martes, 28 de febrero de 2017

Contenu spirituel pour Carême et Semaine Sainte 2017


L’Unité de Spiritualité Eudiste qui a pour objectif de diffuser la spiritualité de saint Jean Eudes, publie le contenu suivant à propos du Carême et du Triduum pascal, afin que, à partir du point de vue eudiste, ce temps de grâce puisse se vivre en formant et faisaintt vivre et régner Jésus dans chaque coeur.

Télécharger: Carême Eudiste 2017

Dans la section pour le temps de Carême, on propose la méthodologie suivante pour chaque semaine :

  1. Pour rappel : on fait une brève allusion à ce que saint Jean Eudes propose comme thème à méditer pendant une semaine de carême.
  2. Pour approfondir : à partir de la thématique de la semaine, on prend un texte biblique pour éclairer le temps de carême.
  3. Pour voir: on regarde une vidéo “Tips d’amour (vidéo)”, de l’Unité de Spiritualité Eudiste, dans laquelle il y a un bref exposé sur le thème proposé.
  4.  Pour méditer: on prend un texte de saint Jean Eudes qui aide à réfléchir sur le thème.
  5. Pour agir : on propose un engagement concret que le croyant puisse faire durant la semaine.
Pour la Semaine Sainte, le sujet principal est l’amour et la méthodologie est la suivante : 

  1. Ouverture: Invocation à la Très Sainte Trinité.
  2. Demande de pardon: on demande pardon à Dieu pour avoir manquer à son amour. 
  3. Prière : oraison de saint Jean Eudes.
  4. Lecture biblique: lectura biblique de l’évangile du jour. 
  5. Méditation: texte de saint Jean Eudes méditant sur quelque aspect de l’amour. 
  6. Prière finale: oraison de saint Jean Eudes pour terminer le temps de prière 
 Pour méditer durant la journée : on propose une des 40 flammes d’amour à Jésus, pour que le croyant médite par elle le parcours de sa journée.

Unité de Spiritualité Eudiste

Dios es Amor

Quiero dejar claro, que Dios no castiga a nadie, no cobra favores, no nos pone pruebas, no estamos capacitados para soportar un castigo del Todopoderoso, por eso, no reclamemos a Dios las cosas malas que nos pasan, más bien busquemos en Él, la fuerza para afrontar la adversidad, muchas -por no decir todas las- cosas que nos pasan son producto de las decisiones que tomamos, porque es común escuchar a la gente decir: “está deuda que Dios me puso”, como si el Señor comprará a crédito, como si nos hubiera puesto en el corazón la necesidad de comprar algo que no podíamos, de gastar un dinero que no teníamos, como si Dios se hubiese dedicado a manejar mal mi economía. Pero eso no lo hizo Dios, esa es mi responsabilidad, es mi decisión haberme endeudado. Fui yo quien tomó la decisión de decir cuanta palabra se me cruzó por la cabeza en un momento de rabia y eso me llevó a la ruptura de una relación que era valiosa para mí. Fui yo quien hice algo que sabía que estaba mal, pero no aguanté la tentación del momento y ahora estoy pagando las consecuencias de esa decisión que siempre supe era equivocada.

Cuando me apersono de mis decisiones, de mis opciones, entonces entiendo que no es que Dios me castigue, sino que estoy donde mis pasos me han traído. Yo he hecho que mi destino sea como es hasta ahora. Sería como decir que todo lo que le pasó al Hijo pródigo (Lucas 15,11-32) luego de pedirle la herencia a su Padre y malgastarla es castigo de su Padre. No. El pasa necesidades por no saber administrar la herencia que le han dado. El pierde su libertad y se degrada completamente, no porque su Padre le esté haciendo pagar su decisión sino porque actuó de manera equivocada, porque no fue inteligente, ni cauto a la hora de actuar. El Padre no es culpable de lo que le pasó, sólo lo ha dejado ser libre y lo ha esperado con amor. Sus equivocadas acciones tienen consecuencias que tiene que asumir como un ser libre y responsable que es.

Seguro que puedes seguir echándole la culpa a Dios de todo lo malo que pasa y así te sientes más descansado. Como aquellas señoras que ahora se sienten mejor porque ya no son chismosas sino que tienen por dentro el demonio del chisme, entonces la responsabilidad de sus chismes no es de ellas sino del demonio ese. Pero eso no tiene sentido. Dios no quiere que nos perdamos. No nos pone cascaritas, ni nos tienta. Aquel que piensa así, confía en un dios imperfecto, que nos crea para destruirnos, ese no es en el que nos reveló Jesucristo, el Señor en su ministerio. Tenemos que creer en Dios como el “abba” que nos mostró el Señor Jesús. Ese que es amor y nos respeta, nos valora, nos da oportunidades, nos perdona pero no asume por nosotros las responsabilidades de nuestros actos. Ser discípulos de Jesús nos hace responsables de nuestros actos y nos exige que sepamos actuar, desde los valores del Reino que nos ha propuesto.

Se trata de conocer cada día más la propuesta de vida que nos hace Jesús (Hechos 5,20) y luchar por vivirla. El no te persigue ni te quiere castigar pero si quiere que seas dueño de tus actos y sepas por qué actúas así y no de otra manera. El es amor para ti y para todos.

Alberto José Linero Gómez, Eudista 



Le temps des passages

Le Carême est souvent présenté comme une « traversée du désert ». L’idée vient peut-être du fait que c’est là que nous trouvons Jésus lors du premier dimanche (Mt 4,1-11). Mais n’en restons pas là. C’est bien une démarche.

Il s’agit effectivement d’un chemin vers la fête de Pâques, ce passage ouvert par le Christ pour que nous entrions dans une vie nouvelle, que nous communiions à sa vie. Et cette traversée n’est pas si désertique que cela. Elle est ponctuée de rencontres qui sont autant de signes que le Christ est de passage parmi nous. Ne passons pas à côté.

Comme une oasis de lumière pour éclairer la route du désert, au-delà de la confrontation aux tentations, la première étape est la Transfiguration (Mt 17,1-9 - 2ème dimanche de Carême). Christ est là, lumineux mais non pas éblouissant. Ses disciples peuvent le voir et le reconnaître comme ce pont entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Ce passage s’ouvre pour tous. Tout le monde a la possibilité de devenir fils de Dieu. Nous avons à la recevoir et à la vivre. C’est à chacun de nous que le Père adresse cette parole : « Fils, en toi j’ai mis tout mon amour ».

Puis, pour étancher la soif tenace qui peut advenir dans le désert, voici la halte au bord du puits. Dans la rencontre avec la Samaritaine (Jn 4,5-42 - 3ème dimanche de carême), le Christ se révèle à la fois comme le frère de bon conseil, mais aussi comme le don qui libère du poids de la vie. Dégagée, la femme peut devenir adoratrice du Père en esprit et en vérité car elle a trouvé le Messie. Transfigurée par cette rencontre, elle devient missionnaire : « Venez voir ». Ce passage d’un vivre à un autre nous est ouvert, disponible. Nous pouvons aussi reconnaître le Christ en Jésus et inviter à le rencontrer.

Toutefois, même ainsi épanouies, nos vies ne sont pas toujours lumineuses. La nuit, tant spirituelle que celle de l’obscurité des soucis matériels, peut venir. Et voilà une nouvelle transformation, celle de la guérison, passage de l’aveuglement à la vue (Jn 9,1-41 - 4ème dimanche de Carême). A bien y
regarder, le Christ joue sur deux plans. Il y a celui du péché. Il affirme que c’est une rupture dans la relation, mais pas la cause d’une sanction infligée par Dieu. Et il y a surtout l’enjeu de la foi. Comme l’aveugle, saurons-nous reconnaître l’œuvre de Dieu pour nous ? La présence du Christ est lumière révélatrice de Dieu par son action éclairante. Nous voici alors capables de répondre à la question : « Crois-tu au Fils de l’homme ? ».
Et comme une récapitulation de ces trois escales qui invitent toujours à aller plus loin sur le chemin de la vie filiale, de l’accueil du don de Dieu qui nous envoie et de la foi qui illumine nos vies, voici la dernière halte avant d’entrer à Jérusalem. Le Christ est dans une impasse, au bout de l’allée du cimetière, face au tombeau de Lazare (Jn 11,1-45 - 5ème dimanche de Carême). C’est le point culminant qui fait basculer notre vie dans une dimension nouvelle. Christ annonce l’issue : « je suis la résurrection et la vie ». Pour recevoir cette vie, aurons-nous l’audace de Thomas : « Allons-y pour mourir avec lui » ?

Cet itinéraire, pas après pas, passage ouvert par le Christ après passage, est le temps de la préparation finale offerte par l’Eglise aux catéchumènes, juste avant leur Baptême dans la nuit de Pâques. Ils sont invités à mettre toutes les dimensions de leur être dans les mains de celui qui conduit à la Pâques, au passage de la mort à la vie. C’est le temps des « scrutins ». Mais pour tous les baptisés qui, d’une manière ou d’une autre ne demeurent pas dans la communion de vie d’enfants du Père, sont en manque d’implication dans la mission pour partager le don de Dieu, en déficit de lumière pour conduire leur vie en cohérence avec la foi, ou en panne d’élan pour mourir et revivre du Christ, ce temps est aussi celui de la prise d’élan pour un nouveau départ. Dans tous nos déserts, Christ est de passage. Il se fait passeur pour nous rejoindre, passeur de vie, de don, de lumière, de communion. Accueillons-le.


Père Laurent Tournier,
Eudiste, Directeur adjoint du SNCC en charge du catéchuménat




Subsídio espiritual para Quaresma e Semana Santa 2017

 
A Unidade de Espiritualidade Eudista, que tem como objetivo difundir a espiritualidade de São João Eudes, publica o seguinte subsídio da Quaresma e Tríduo Pascal, para que, desde o ambiente eudista, possa viver este tempo de graça formando e fazendo viver e reinar Jesus em cada coração.

Descarregue: Quaresma Eudista 2017

Na seção para o tempo da Quaresma, se oferece a seguinte metodologia para cada semana:

  1. Para recordar: faz-se uma breve alusão ao que São João Eudes propõe como tema para meditar na semana da Quaresma. 
  2. Para aprofundar: a partir da temática da semana, se toma um texto bíblico para iluminar o tempo quaresmal.
  3. Para ver: se toma o vídeo “Dicas de amor”, da Unidade de Espiritualidade Eudista, no que se faz uma breve exposição sobre a temática proposta.
  4. Para meditar: toma-se um texto de São João Eudes que ajude a refletir sobre a temática. 
  5. Para atuar: propõe-se um compromisso concreto que o crente pode fazer durante a semana.
Para a Semana Santa, a temática principal é o amor e a metodologia é a seguinte: 

  1. Início: Invocação da Santíssima Trindade.
  2. Peçamos perdão: se pede-se perdão a Deus por haver faltado ao seu amor. 
  3. Oremos: oração de São João Eudes.
  4. Leitura bíblica: propõe-se a leitura bíblica do evangelho do dia.
  5. Meditação: texto de São João Eudes meditando sobre alguns aspectos do amor.
  6. Oração final: oração de São João Eudes para fechar o espaço de oração.
Para meditar durante o dia: propõe-se uma das quarenta chamas de amor a Jesus, para que o crente medite nela no transcurso da jornada.


March 1 : Ash Wednesday

Matthew 6: 1-6, 16-18

Each year as we begin Lent once again, the gospel reading is always this same passage from the Sermon on the Mount that speaks about the proper attitude in approaching God in prayer, for undertaking fasting, and for giving alms to the poor. Of course, the reason is that these are the three traditional practice that the Church recommends to her children during the holy season of Lent.

Not only are we to “pray more” or “pray better” during Lent. We are also challenged to do it for the right reason. Put negatively, as it is in today’s gospel passage, we are not to pray for show, or to be noticed. We don’t pray so that people will see how holy we are. We pray in order to draw closer to the Lord. We grow in intimacy with God by “going to our room” and being alone with God in prayer. This frequent “encounter” (as Pope Francis likes to call it) will deepen our relationship with the Lord. Our prayer no longer focuses on what we need but on an increased trust in God. We grow in an awareness of how much we rely on the Lord.

The Church has always recommended fasting as a spiritual discipline. Even at the time of Jesus, fasting was encouraged by the religious leaders. Jesus was asked why his disciples did not fast (and John’s did). Jesus uses the image of the Bridegroom to focus on the eschatological value of fasting. It teaches us what really matter: not food or possessions or any material things. We can do without all those things. The one thing that we cannot do without is a personal relationship with the Lord. It is another way of deepening our union with God. Again the gospel of Ash Wednesday reminds us that we don’t fast in order to be noticed or to send the message, “Look, how I fast. See how holy I am.” Fasting helps me recognize the relative importance of the things of earth and the ultimate importance of a relationship with God.

Almsgiving is the “flip side” of fasting. They are two side of the same coin. If I fast from food or alcohol or chocolate, I use what I have saved and share it with those in need. I can also fast from things that are “time wasters.” Then I share the time I have saved with those that I may assist in some way. Fasting frees me up to give of my things and myself with others. But again the gospel reminds us that it can never be for show. How sad it is to see people donating money or sponsoring projects so that they may bask in the adulation they receive. They give because they enjoy the recognition. “It cannot be that way with you,” Jesus tells his disciples. Our giving and sharing is an act of gratitude and does not seek any reward.

Let us allow our practice of prayer fasting and almsgiving be motivated by a desire to grow as disciples of the Lord. Let us not look for praise or attention for our good works. May these traditional Lenten practices lea us to a deeper relationship with the Lord.

by: Rev. Fr. Ron Bagley, CJM



Nouvelles de la Communauté Catholique Francophone de Bogota accompagnée par les Eudistes

Au premier dimanche de l’Avent 2015, je vous faisais part de la naissance d’un projet inattendu, né de ma présence comme volontaire, associée de la Province de France, en Colombie : une messe mensuelle célébrée en français à la chapelle de Valmaría.

Après le départ de P. Jules Amagnon qui a largement contribué au bon démarrage de ces célébrations mensuelles, c’est P. Gustavo Londoño, déjà bien présent dans la communauté comme Provincial, qui a pris en charge la présidence de ces messes. Mais cette année, en janvier 2017, la communauté a vécu une nouvelle transition avec le changement de Provincial de Colombie et le départ de P. Gustavo au Honduras. Qui allait pouvoir devenir l’Eudiste sachant parler français et disposant du temps requis pour la présence nécessaire afin d’entamer un travail de fond avec la communauté ?



La Providence, décidément toujours bien à l’œuvre dans l’histoire de cette communauté, a voulu que P. Sylvain Monespoir Ahouankon arrive fin janvier de la Vice-Province d’Afrique au Minuto de Dios, pour 3 ans. Tout naturellement, P. Jose Mario et Aude ont pensé à lui demander de devenir l’Eudiste référent de la communauté francophone. Alors P. Sylvain a consulté ses confrères du Minuto de Dios pour vérifier la faisabilité et chacun des Eudistes consultés a été favorable à cette « nomination ». C’est une chance pour la Communauté Catholique Francophone de Bogota de compter sur un Eudiste référent pour une période de 3 ans : cela va permettre de continuer à construire les choses dans la profondeur.




Primera misa del P. Sylvain y tiempo de convivencia que sigue la misa.

La première messe de P. Sylvain a eu lieu le 12 février dernier. Ce jour-là nous avons aussi accueilli un diacre jésuite français : Vincent Lascève, qui sera ordonné prêtre en juin prochain et est destiné à débuter sa mission de prêtre à Bogota. Il a promis à P. Sylvain et à la communauté qu’il reviendrait. Vincent a fait notre connaissance grâce aux Cambier, une famille de volontaires DCC à Bogota. Il avait participé à la retraite de Profession de Foi organisée l’an dernier au Minuto de Dios. 


Vincent Lascève : predicación de la Homilía

Une autre originalité de cette première messe de P. Sylvain parmi nous fut la présentation des enfants qui se préparent à la 1ère communion : 


 
Niños preparando la primera comunión con P. Sylvain antes de la misa Y presentación durante la misa.

Le prêtre :
Les enfants qui se préparent a la première communion sont heureux de se présenter devant vous et de se mettre en chemin vers ce sacrement, soutenus par toute notre communauté. 
Ils vont se présenter à tour de role en disant leur prénom. Les enfants, chacun leur tour disent leur prénom

Les enfants :
Adelie, Augustin, Corentin, Diane, Louison et Matteo.

Le prêtre :
Jésus, tu as appelé Jacques et Jean, André, Pierre et bien d’autres.....
Tu leur as dit: ''Viens, suis moi''
Tu appelles aussi par leur nom, Adelie, Augustin, Corentin, Diane, Louison et Matteo.
Tu les connais, tu les aimes.
Tu les regardes et tu leur dis "' viens, suis moi''.
Les enfants, que voulez - vous dire à Jésus aujourd’hui, devant la communauté rassemblée ?

Les enfants
Jésus tu attends ma réponse,
Aide moi a être aussi généreux que tes premiers disciples,
oui Jésus je veux te suivre, je veux être ton ami
Jésus tu es mon plus grand trésor. Avec toi, j’ai tout.

L’ assemblée applaudit en signe d’accueil de la demande des enfants.

Parallèlement, depuis décembre, préparant son départ, Aude a monté un Conseil de Communauté (la communauté n’a pas titre de paroisse alors on ne parle ni de curé, ni de Conseil Pastoral). 9 personnes en font partie. Le Conseil est composé de français qui repartiront en France dès le mois de juin, de Français qui ont fait le choix de s’installer en Colombie sur du long terme, d’un couple d’expatrié, d’une colombienne mariée à un français, d’un séminariste du Minuto de Dios, etc… de nombreuses réalités sont donc représentées. En terme de compétences ecclésiales cela permet de croiser des catéchistes avec des animateurs de chants et des personnes formées en liturgie, des théologiens (cycle C, Even) et des personnes formées en Alpha et Teenstar… P. Sylvain démarre donc cette mission inattendue, entouré d’un conseil de qualité. La Première réunion a eu lieu le 16 février dernier. P. Carlos Alvarez (recteur de Valamria) est venu se présenter et a mentionné une rencontre future du conseil avec P. Jose Mario Bacci.
En plus du Conseil de communauté, il y a des équipes : catéchistes, animateurs de chants, musiciens, compositeurs de prière universelle. Mais aussi une équipe de prêtres eudistes qui peuvent être contactés parce que l’on sait qu’ils parlent français et qu’ils peuvent donner un coup de main pour des confessions ou en cas d’absence de P. Sylvain pour une raison ou une autre. Ce projet reste un projet interprovincial lorsque l’on croise toutes ses dimensions : communauté française (Province de France), prêtre eudiste référent béninois (Vice-Province d’Afrique), célébrations à Valmaria (Province de Colombie), volontaire et eudiste travaillant au Minuto de Dios et aussi un séminariste du Minuto de Dios en découverte de la pastorale « à la française ». L’Amérique du Nord n’est pas oubliée dans le projet ! L’an dernier, P. Jean-François Roy, sulpicien, est souvent venu concélébrer et a été un lien concret avec le consulat du Canada pour faire connaître les messes en français.

https://ccfvalmaria.wixsite.com/messeJustement, pour travailler la visibilité de la communauté, en plus de la page facebook déjà existante : @bogotamesse un site internet a été créé. Il permet de bien situer le lien entre les Eudistes et la communauté, il présente les nouvelles de la paroisse, les comptes-rendus du Conseil de communauté, il fait le lien avec les formations théologiques à distance possibles etc. Je vous invite à aller le visiter et à vous inscrire pour recevoir régulièrement les nouvelles : https://ccfvalmaria.wixsite.com/messe une rubrique avec mot de passe est réservée aux documents qui relèvent strictement du Conseil de la Communauté.

Avec un prêtre au service, un Conseil de communauté, un site internet, ce n’est pas peu dire que les horizons sont grands ouverts pour la Communauté francophone de Bogota : de nombreuses grâces sont déjà bien présentes : pour la première fois, nous vivrons un bol de riz en communauté après la célébration de réconciliation du 1er avril prochain ; 3 jeunes filles (10, 14 et 16 ans) seront baptisées et recevront leur 1ère communion cet été en France après 1 an et demi de préparation parmi nous ; un jeune garçon de 10 ans demande à démarrer une préparation au baptême au mois de septembre, 6 enfants feront leur 1ère communion le 14 mai prochain, une retraite des adolescents aura lieu du 12 au 14 mai. Tout cela est bien signe concret que l’Esprit agit. Alors « Adelante » comme on dit en Colombie et qui, bibliquement pourrait se traduire par une invitation à « avancer en eaux profondes » !!!

Aude Bauguin



Ayudemos a los Parra

Martha Caballero es una madre cabeza de familia que sostiene tres hijos con diferentes grados de discapacidad y necesita con urgencia una casa para ella y sus hijos.

El grupo familiar de Martha está integrado por ella y sus hijos Edwin de 13 años y quien padece de autismo severo, Valentina de 3 años, recientemente diagnosticada con macrocefalia y su hijastro Edwin de 22 años, quien también padece de autismo y retraso mental.

El sustento económico lo derivan de un pequeño negocio de accesorios de vestir que tiene Martha en su casa, así como la mesada alimentaria que le pasa el padre de uno de los niños.

Ellos necesitan urgentemente de la ayuda de todas las personas que puedan aportar a esta campaña para que logren adquirir una vivienda digna.

La Corporación El Minuto de Dios, estudió su caso y decidió ayudarles a conseguir una vivienda digna y convoca a las personas de buen corazón a unirse a la campaña para que Martha y su familia puedan tener una casa propia.

A través de la plataforma de donaciones de la pagina web desde $5.000 y consignando en la cuenta de ahorros de Davivienda #004000200735 desde $20.000



Huitième dimanche ordinaire 2017

26 février 2017

Isaïe 49, 14-15

Psaume 62 (61)

I Corinthiens 4, 1-5

Matthieu 6, 24-34

Le 1er aoüt 2016, dans l'avion qui le ramenait à Rome après les journées mondiales de la Jeunesse en Pologne, il a déclaré: Au centre de l’économie mondiale, il y a le dieu Argent (et non la personne, l’homme et la femme) : voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l’homme et la femme, et il a mis là l’Argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l’humanité. Nous devons y réfléchir. »

Le texte de l'Évangile de ce dimanche est bien choisi pour réfléchir à cette situation. On pourrait se tromper en faisant Une lecture rapide de l'évangile d'aujourd'hui. Jésus aurait-il condamné l'argent? Aurait-il invité à la paresse et l’oisiveté ? Aurait-il conseillé de ne pas prévoir et gérer les dépenses de son budget ? Bien sûr que Non!

« Aucun homme-femme ne peut servir deux maîtres... Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et l'Argent...» (v.24)[1] Voilà la clé qui ouvre le sens de cette page d'évangile. Ça veut donc dire: Vous ne pouvez pas être esclaves de deux seigneurs: Dieu et Mammon.

Le Pape François, pour le citer de nouveau, dans son message du Carême de cette année, médite l'épisode du Riche et du Pauvre Lazare (Luc 16,19-31) et il dit: "En regardant ce personnage du riche, on comprend pourquoi l'Évangile est aussi ferme dans sa condamnation de l'amour de l'argent: Nul ne peut servir deux maîtres:..".

Jésus ne condamne pas le fait d’avoir de l'argent mais bien « de servir l'argent ». Lui qui, à Nazareth, avait travaillé comme charpentier, lui qui a reproché au mauvais serviteur de ne pas avoir fait fructifier son argent à la banque dans la parabole des talents, (Matthieu 25,14-30) ne condamne pas l’usage de l’argent mais bien d'être dépendant de l'argent, d'être dominé par l’argent.

Je pense qu'on peut dire que cet esclavage de l'argent est la véritable maladie de nos sociétés. Notre civilisation est en train de se détruire elle-même, sous le rythme d'enfer que lui impose la course au grand luxe, aux gadgets de toutes sortes. On gaspille les ressources de la planète afin d’augmenter les profits d’un petit nombre de spéculateurs. On continue le pillage des pays pauvres au profit des pays riches.

Combien de pays dépensent plus en armements qu’en éducation, en soins de santé ou en lutte contre la pauvreté. Combien d'élus ne cèdent pas à la corruption et à l'argent facile. L'argent est un merveilleux serviteur, mais un maître tyrannique. Il peut être un extraordinaire moyen, mais recherché comme seul but, il a des conséquences catastrophiques.

Jésus nous répète quatre fois dans cette page d'Évangile, (vv 25.28.31.34) :« Ne vous faites pas tant de souci» ... pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? »

«Le souci», "la préoccupation" est une autre forme de dépendance, d'esclavage qu’entraîne la richesse. On sait que nos pays d'Occident riche sont statistiquement plus fragiles aux infarctus, aux dépressions et aux suicides que le reste du monde. Vous savez que nous détenons de plus le record des sleeping pills (somnifères).

On rend hommage à l’idole "Argent", en lui sacrifiant la santé, les principes éthiques, la famille, les amis. Combien d’hommes et de femmes n’ont plus de temps pour leur famille! «Personne ne peut servir deux maîtres : Dieu et Mammôn (i.e. l’argent devenu un idole). »

Jésus résume son enseignement en une formule: «Cherchez d'abord le Royaume des cieux et tout le reste vous sera donné en plus! »(v.33) Ça doit être notre premier souci et non pas le dernier. Le Christ vient nous rappeler que notre vie est dans les mains de Dieu. Il est notre Père, un Père qui aime chacun, chacune d'entre nous qui sommes ses enfants. Il veut notre bonheur; Nous sommes pour Lui, le bien le plus précieux. Il prend soin des oiseaux du ciel et revêt les fleurs des champs.

C’est pour nous un appel à agir du mieux que nous le pouvons et puis, pour tout le reste, de nous confier à Lui.

Pour conclure

Les derniers mots de Steve Job

En ce moment, allongé sur le lit de malade et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance mondiale et la richesse qui m'ont rendu si fier de moi, ont pâli et ont perdu tout sens devant la mort imminente...

La recherche illimitée de la richesse ne fera que transformer une personne en un être tordu comme moi.

Dieu nous a donné l'intelligence pour ressentir la présence de l'amour dans le cœur de tout un chacun, et non les illusions provoquées par la richesse. La richesse, pour laquelle j'ai tant lutté et que j'ai obtenue dans ma vie, je ne peux pas l'emporter avec moi. Ce que je peux emporter, ce ne sont que les souvenirs résultant de l’amour. Ce sont là les vraies richesses qui vous suivent, vous accompagnent, qui vous donnent la force et la lumière pour continuer. Prenez soin de vous. Aimez les autres. C'EST CELA LA RICHESSE, L'AMOUR MANIFESTE.
___________________________
[1] Si l'on prend le sens littérale en grec, c'est beaucoup plus fort: «douleuein» qu'on traduit par «servir» de fait veut dire «être esclave» et «Mammôn» qu'on traduit par Argent avec une majuscule, personnifie l'idole «Mammôn d'iniquité» que l'on retrouve 4 fois dans les Évangiles: Mat 6,24; Luc 16,9.11.13.




lunes, 27 de febrero de 2017

Novo Canal de Videos no Youtube

https://www.youtube.com/watch?v=EQPLl0KUPF0


Acesse nosso canal do youtube e confira o video de boas vindas

deixado por Pe. Marcos para você!




Motherhouse Road Trip Comes to Mobile March 8


A Nun’s Life Ministry visits the Little Sisters of the Poor on a Motherhouse Road Trip, Wednesday, March 8, 2017, in Mobile, Alabama. The road trip combines social media and in-person events in innovative ways to engage with people about God, faith, and religious life.

A highlight of the road trip is a podcast that is live-streamed (audio and video) over the Internet. Sister Carolyn Martin and Sister Marie Cecilia Fausto of the Little Sisters of the Poor join the hosts—Sister Julie Vieira and Sister Maxine Kollasch—to talk about topics such as discernment, prayer, spirituality, and more. There is also a live chat room where on-line listeners interact with each other and the sisters during the podcast. READ MORE HERE: News Release-LSP-MobileAL




Les évolutions pastorales de la ville du Puy-en-Velay

Message de Mgr Luc CREPY, lu le 19 février 2017 aux paroissiens de Saint Laurent, Polignac, Espaly et Ceyssac

« De diverses manières, dans la ville du Puy se répand la nouvelle que les membres de la Communauté Saint-Martin vont quitter la paroisse Saint Laurent cet été. Cette nouvelle surprend et, sûrement, contriste bon nombre d’entre vous. Ceci mérite quelques éclaircissements. Une réflexion sur un réaménagement nécessaire de la vie paroissiale sur la ville du Puy est engagée depuis plusieurs années. Personne ne peut ignorer que le nombre des prêtres diminue, ce qui oblige partout dans le diocèse à réajuster la présence des prêtres, d’unifier la vie des paroisses et de mutualiser les services et les moyens pastoraux. La ville du Puy, avec près de trente messes par dimanche et un nombre important de prêtres, apparaît en déséquilibre avec les nécessités pastorales d’autres paroisses.

Aujourd’hui, dans le diocèse, plusieurs ensembles paroissiaux regroupent une population équivalente à celle de l’ensemble de la ville du Puy, avec au mieux deux ou trois prêtres à leur service. Dans ce contexte, après en avoir délibéré avec le conseil épiscopal, j’ai proposé un de ces ensembles paroissiaux importants du diocèse à la Communauté Saint Martin, riche en prêtres et en séminaristes. Après réflexion, les responsables de la Communauté ont jugé préférable de ne pas prendre en charge une autre paroisse. Nous regrettons cette décision mais nous comprenons bien que des diocèses plus pauvres en prêtres que nous aient besoin de la force et du dynamisme de la Communauté Saint-Martin. Pour autant, en quittant la paroisse Saint Laurent, la communauté Saint-Martin ne quitte pas la Haute-Loire puisque l’Internat Notre-Dame du Puy à Brives-Charensac poursuit son beau travail
auprès des jeunes. Elle prendra également une part nouvelle dans la pastorale des jeunes sur la ville du Puy.
A la rentrée prochaine, bien sûr, des prêtres seront nommés au service de vos paroisses. D’autres aménagements pastoraux devront aussi être effectués dans le dispositif pastoral de la ville du Puy. D’ici quelques mois viendra le temps de rendre grâce pour le travail des membres de la Communauté au service de la paroisse et de leur manifester notre reconnaissance. D’ici là, je souhaite que la vie de la paroisse continue avec confiance et que se poursuivent ses diverses activités au service de la Mission. »

+ Luc Crepy Evêque du Puy-en-Velay




viernes, 24 de febrero de 2017

La familia eudista recuerda a la Sierva de Dios María des Vallées


El 25 de febrero es una fecha significativa para la familia eudista: se hace memoria de la Sierva de Dios María de Vallées, quien se convirtió en un personaje clave en la vida de san Juan Eudes, especialmente en su aspecto fundacional.

¿Cómo recuerda san Juan Eudes este acontecimiento?

Esto es lo que nos cuenta nuestro fundador al hacer memoria de la gracia que Dios le concedió al conocer a la “santa de Coutances”:

“En agosto de 1641, recibí de Dios uno de los mayores beneficios que me haya otorgado su divina bondad. En ese tiempo tuve la dicha de empezar a conocer a la hermana María des Vallées. Por su medio la divina Majestad me ha hecho incontables favores, muy señaladas. Después de Dios, me siento agradecido por este favor con la Virgen María, mi Señora digna de todo honor y mi muy querida Madre. Jamás podrá manifestarle cumplida gratitud.

Te bendigo, Padre, Señor del cielo y de la tierra, porque has revelado a los sencillos las cosas que escondiste a los sabios y entendidos. Alégrate, María, llena de gracia, el Señor está contigo, bendita tú entre las mujeres, y bendito sea el fruto de tu vientre, Jesús. Amén.” 

(Memoriale Beneficiorum Dei, 34)

Este texto del Memoriale, en el cual se observa la importancia de María des Vallées en su vida, refleja igualmente que la Sierva de Dios fue canal efectivo de gracias con la que Dios colmó la vida del padre Eudes.

¿Quién era María des Vallées?

María de Vallées nació el 15 de febrero de 1590 y murió en 1656 en Francia. Recibió muy tempranamente los sacramentos de la Eucaristía y la Confirmación, momento desde el cual se entregó completamente a la divina voluntad. El ambiente en que María nació estuvo marcado por la corrupción, la poca preparación de los eclesiásticos, la miseria y el desamparo de la gente pobre y las prácticas ocultas. María fue una gran mística incomprendida de su tiempo. En efecto, muchos la consideraban una persona que estaba fuera de sus cabales y san Juan Eudes tuvo varias dificultades por su relación con ella. Estas dificultades de salud, junto a los permanentes ataques del maligno y de la gente la agobiaron siempre, hasta llevarla a la tumba. Después de fallecida, creció su fama de santa.

Actualmente es una de las Siervas de Dios de la Gran Familia Eudista.

(Descargue el subsidio de la Unidad de Espiritualidad Eudista para la ocasión en francés, inglés, portugués y/o español).

 

The Eudist Family remembers Marie des Vallées A SERVANT OF GOD


February 25 is a significant date in the Eudist Family as we remember Sister Marie des Vallées, a remarkable figure in the life of Saint John Eudes, notably regarding his foundation works.

How does Saint John Eudes recall these events?

Here is how our Founding Father gives thanks to the Lord for having had the privilege of knowing the «Saint of Coutances».

«During this year of 1641, in the month of August, God blessed me with the greatest of all the favors I have received from His infinite Bounty; for it is from then that I had the pleasure of knowing Sister Marie des Vallées, by whom our divine Majesty bestowed upon me a great many graces already known. After God, I am under a great obligation to our most honoured Lady and most beloved Mother, to whom I can never give thanks enough…

Blessed be the Father, Lord of heaven and earth, for You have revealed to the simple what You have revealed to the wise. Rejoice, Mary, full of grace, the Lord is with thee, thou art blessed amongst all women et Jesus the fruit of thy womb is holy. Amen». 
(Memorial of the bounties of God,34)

This text from the Memorial, which reveals the importance that had Marie des Vallées in the life of John Eudes, also shows how the Servant of God was a channel by which the grace of God was bestowed upon Father Eudes.

Who was Marie des Vallées ?

Marie des Vallées was born, in France, on February 15, 1590 and passed away in her homeland on February 25, 1656. At a very young age, she received the sacraments of the Eucharist and Confirmation. From this point on, she submitted herself wholly to the will of God. The world in which Marie lived was plagued with corruption. The formation of priests was very bad and sorcery was common amongst the poor. Marie stands out as mystical figure greatly misunderstood in her times. In fact, many considered her as insane and Saint John Eudes came upon serious difficulties because of his relationship with her. She had very bad health problems, she was submitted to attacks from the Evil and the endless oppression of people, all which leaded her to her tomb. Her reputation as a saint appeared only after her death.

Sister Marie des Vallées is now considered as a Servant of God in the entire Eudist Family.

P.L

A família eudista recorda a Serva de Deus Maria de Vallées


O dia 25 de fevereiro é uma data significativa para a família eudista: faz-se memória da Serva de Deus Maria de Vallées, que se converteu em uma personagem chave na vida de São João Eudes, especialmente em seu aspecto fundacional.

Como recorda São João Eudes este acontecimento?

Isto é o que nos conta nosso fundador ao fazer memória da graça que Deus lhe concedeu ao conhecer a “santa de Coutances”:

“Em agosto de 1641, recebi de Deus um dos maiores benefícios que me haja outorgado sua divina bondade. Nesse tempo tive a felicidade de conhecer a irmã Maria de Vallées. Por meio dela a divina Majestade me tem feito incontáveis favores, muito assinalado. Depois de Deus, me sinto agradecido por este favor com a Virgem Maria, minha Senhora digna de toda honra e minha muito querida Mãe. Jamais pude manifestar-lhe tão grande gratidão. 

Bendigo-te, Pai, Senhor do céu e da terra, porque revelastes aos simples as coisas que escondestes aos sábios e entendidos. Alegra-te, Maria, cheia de graça, o Senhor está contigo, bendita és tu entre as mulheres, e bendito seja o fruto de teu ventre, Jesus. Amém”. 
(Memoriale Beneficiorum Dei, 34)

Este texto do Memorial, no qual se observa a importância de Maria de Vallées em sua vida, reflete igualmente que a Serva de Deus foi canal efetivo de graças com a qual Deus cumulou a vida do padre Eudes.

Quem era Maria de Vallées?

Maria de Vallées nasceu em 15 de fevereiro de 1590 e morreu em 1656 na França. Recebeu muito cedo os sacramentos da Eucaristia e a Confirmação, momento a partir do qual se entregou completamente a divina vontade. O ambiente em que Maria nasceu esteve marcado pela corrupção, pela pouca preparação dos eclesiásticos, pela miséria e o desamparo do povo sobre as práticas ocultas. Maria foi uma grande mística incompreendida de seu tempo. Com efeito, muitos a consideravam uma pessoa que estava fora de si e São João Eudes teve várias dificuldades em sua relação com ela. Estas dificuldades de saúde, junto aos permanentes ataques do maligno e do povo a oprimiram sempre, até levá-la a tumba. Depois de falecida, cresceu sua fama de santa. Atualmente é uma das Servas de Deus da Grande Família Eudista. (Descarregue o subsidio da Unidade de Espiritualidade Eudista para a ocasião em francês, inglês, português e /ou espanhol). 



La famille eudiste fait mémoire de la Servante de Dieu, Marie des Vallées

 
Le 25 février est une date significative pour la famille eudiste : on y fait mémoire de la Servante de Dieu Marie des Vallées, qui est devenue un personnage clef dans la vie de saint Jean Eudes, spécialement en ce qui concerne ses fondations.

Comment saint Jean Eudes se souvient-il de cet événement?

Voici ce que nous a raconté notre fondateur en faisant mémoire de la grâce que Dieu lui fit de connaître la “sainte de Coutances”.

“« En cette même année 1641, au mois d'août, Dieu me fit une des plus grandes faveurs que j'aie jamais reçues de son infinie bonté; car ce fut en ce temps que j'eus le bonheur de commencer à connaître la Sœur Marie des Vallées, par laquelle sa divine Majesté m'a fait un très grand nombre de grâces très signalées. Après Dieu, j'ai l'obligation de cette faveur à la Très Sainte Vierge Marie, ma très honorée Dame et ma très chère Mère, dont je ne pourrai jamais assez la remercier....

Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as révélé aux simples les choses que tu as révélées aux sages. Réjouis-toi Marie, plein de grâce, le Seigneur est avec toi, tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. Amen.” 
(Mémorial des bienfaits de Dieu, 34)

Ce texte du Mémorial, dans lequel on voit l’importance de Marie des Vallées dans la vie de Jean Eudes, indique également que la Servante de Dieu fut un canal effectif de la grâce par laquelle Dieu a comblé la vie du Père Eudes.

Qui était Marie des Vallées?

Marie des Vallées est née le 15 février 1590 et mourut en France en 1656. Elle reçut très jeune le sacrement de l’Eucharistie et de la Confirmation. A partir de cemoment-là elle se donna complètement à la divine volonté. L’époque à laquelle est née Marie était marquée par la corruption, le peu de formation des prêtres, la pauvreté et la sorcellerie. Marie fut une grande mystique incomprise de son temps. En effet, beaucoup la considéraient comme une personne qui était folle et saint Jean Eudes a eu de nombreuses difficultés à cause de sa relation avec elle. Ces difficultés de santé, associées à de permanentes attaques du malin et des gens la poursuivaient sans cesse, jusqu’à la mener dans la tombe. Sa réputation de sainte s’est propagée après sa mort.

Actuellement elle est Servante de Dieu de la Grande Famille Eudiste.

(télécharger le document de l’Unité de Spiritualité Eudiste créé pour l’occasion en français, en anglais, portugais et espagnol)




miércoles, 22 de febrero de 2017

Nelly, un ángel para las reclusas de San Joaquín (Chile)


Una historia de vocación y servicio dedicada a las mujeres olvidadas tras las rejas

PABLO CESIO

“Una mujer es capaz de soportar una condena, pero un niño no es capaz de soportar un abandono”.

Así finaliza la entrevista que La Tercera le realizó a la religiosa Nelly León, la capellana del Centro Penitenciario Femenino de San Joaquín en Santiago de Chile, lugar al que acude de forma regular hace 12 años.

Precisamente, Nelly es la creadora de la Fundación Mujer Levántate, cuyo objetivo es trabajar en la reinserción social de las mujeres que quedan en libertad o que tienen salidas transitorias.

De un tiempo a esta parte esta fundación también está focalizada en hacer visible la desprotección de los niños que quedan solos cuando sus madres van presas.

Pero el trabajo de Nelly en la cárcel durante todos estos años ha sido de verdadero acompañamiento espiritual para las mujeres abandonadas que están cumpliendo su condena.

Ha visto morir a muchas y ha sido testigo de innumerables procesos de cambio propios de personas que deben sobrellevar una dura existencia cargada de discriminación y prejuicios, situación que genera soledad. Para muchas de estas personas ha sido un verdadero ángel.

Nelly ingresó por primera vez a una cárcel cuando tenía 17 años y lo hizo como parte de una actividad estudiantil, algo que la marcaría para su futuro.

“Quedé muy impresionada por cómo vivían los presos y presas. A raíz de eso, pensé en ser gendarme, para trabajar con la gente de la cárcel”, expresó.

Luego de años trabajando en el sector educación un caso de abuso sexual a una niñita a manos de un hombre en el colegio en el que estaba le generó una fuerte conmoción. En su momento denunció el hecho, pero como no era considerado un delito no hubo mayores consecuencias. Desde ese momento, cuenta, empezó a cuestionar su vida, a pensar que quería dedicarse al trabajo por los niños y niñas. Le contó su situación a un sacerdote y fue así que descubrió el llamado a la vida religiosa, ingresó a la Congregación del Buen Pastor y fue ahí que volvió a vincularse con la vida de las mujeres en las cárceles.

En 2005 fue nombrada capellana del Centro Penitenciario Femenino San Joaquín y hasta el día de hoy su misión se encuentra en ese lugar.

“Recuerdo que al llegar me encontré con un hacinamiento terrible. Vivían en indignidad absoluta”, señala.

Pasaron los años y una de las cosas que aprendió a observar es cómo muchas mujeres reinciden una
vez que quedan en libertad, algo que hoy en día puede ser contemplado por la fundación que dirige, considerado uno de los grandes logros en el trabajo con estas mujeres.

Incluso, en 2008, se reunió con la presidenta de Chile, Michelle Bachelet –durante su primer mandato-, para pedirle una casa propia para la fundación.

“El fin de ese espacio era que mujeres que no tienen dónde ir cuando salen presas tengan una estadía en la casa mientras les hacen un seguimiento psicológico, social e intentan integrarlas socialmente consiguiéndoles trabajo o ayudándolas a terminar sus estudios. El 5 de noviembre del mismo año, la presidenta facilitó la compra de la casa de acogida”, indica.

“Todo se dio muy rápido. La espiritualidad de este proyecto está concentrada en la Congregación del Buen Pastor que es inspirada en la frase de mi fundadora, Santa María Eufrasia: ‘Una persona vale más que un mundo’”, agrega.

Así pasa sus días la hermana Nelly, dedicando su trabajo pastoral a con estas mujeres, acompañándolas cuando acuden a misa en la capilla interna y escuchando los problemas personales.

“Intento ser un aporte en todos los aspectos posibles: ayudando concretamente, escuchando, organizando personas que sean una red de apoyo para las internas. Y creo que lo he logrado”, subraya Nelly




25th Annual Golf Tournament Shadowridge Golf Club


Monday, March 13, 2017 • 10:00 AM

Are you ready for THE premier golf event of the year? Mark your calendars for Monday, March 13th, 2017, for some great fun, great food and great friends!

Get your foursome together and register early because slots fill up fast and you won’t want to be left out! We will be returning to Shadowridge Golf Club in Vista as it is a fine, upscale facility, where the golf course is always in great shape and sets up well to handle our “on course” activities. For the non-golfing participants, there will be a cocktail hour on the patio - with entertainment - followed by a silent auction and dinner.

Golfing participants: Please note: your purchase INCLUDES your dinner ticket. There's no need to purchase a dinner ticket for yourself.

We will have some AMAZING auction prizes for everyone to bid on, so don't miss out on the all the fun. Sign up today!!



For more information, please contact: golftournament@stpaddys.org




martes, 21 de febrero de 2017

"Hasta que Cristo sea formado en ustedes" (Gál 4, 19)

A todos los incorporados, candidatos y asociados,

Del 6 al 10 de febrero, como les dije en otro mensaje, los obispos de Colombia y los rectores de seminarios mayores en Colombia tuvieron una semana de trabajo conjunto para reflexionar acerca de la nueva RFIS. La presentación de las ponencias estuvo a cargo de Mons Jorge Luis Patrón Wong, secretario para los Seminarios en la Congregación para el clero.

Yo les pasé algunas de estas ponencias, las que tuve a mi alcance. A mi llegada del Ecuador, Hans Schuster, del Observatorio sobre la formación para ministerios ordenados, había ya elaborado un enlace en un sitio google con información general sobre la nueva RFIS que incluía todas las ponencias que presentó Mons Patrón W.

Les advierto, sin embargo, que el enlace que a continuación verán, los llevará directamente a toda la información relativa a lo que Mons Patrón W trabajó con los rectores y con los obispos de Colombia. Pero desde allí podrán navegar para tener acceso al resto de informaciones sobre la nueva RFIS.

Este es el enlace: https://sites.google.com/site/eldondelavocacion/home/comentarios

Buen trabajo a todos! Les pido que lo lean atentamente todos, especialmente los que actualmente trabajan directamente con procesos formativos en la Provincia.

Muchas gracias,

José Mario, cjm



Septième dimanche Ordinaire 2017

19 février 2017

Lévitique 19, 1-2. 17-18

Psaume 103 (102)

1 Corinthiens 3, 16-23

Matthieu 5, 38-48

Je vous disais dimanche dernier que nous allions continuer à recevoir ce dimanche-ci et dimanche prochain, encore une leçon de Morale de la part de Jésus.

Qu'est-ce qu'on retrouve dans l'Évangile d'aujourd'hui? Je suis certain que vous allez tous dire: qu"il nous faut «aimer nos ennemis»

De fait, ça nous surprend un peu, car n’est-il pas naturel de se défendre quand on est attaqué ? «Laisse-toi pas faire! » N'est-il pas naturel de détester ceux qui nous font du mal ?

Mais Jésus, dans l'Évangile d'aujourd'hui, vient révéler une morale nouvelle, qui surpasse nos manières habituelles de penser et d'agir: «tendre l'autre joue à celui qui nous frappe au visage». «prier pour ceux qui nous persécutent».

Quand Je lis cela, je me dis que Jésus est très réaliste et très concret: « Aimez vos ennemis!» C'est trop facile d'ignorer nos ”amours difficiles", nos relations conflictuelles...

Quand on me dit: «moi, je n'ai pas d'ennemis... je m'entends bien avec tout le monde! Je me dis, il serait peut-être bon qu'il ou qu'elle s'assoit une minute pour y penser plus sérieusement.

Pour que ses disciples ne puissent pas donner une interprétation "adoucie" de sa pensée, Jésus, en bon pédagogue et très pratique, prend soin de préciser le mot «ennemi» en donnant 5 exemples différents :

1. Celui qui te frappe au visage... 2. Celui qui te fait un procès. 3. Celui qui veut te forcer à faire un kilomètre avec lui. 4. Celui qui t'empoisonne en voulant t'emprunter de l'argent. 5. Enfin, celui qui te persécute.

Ces exemples ne sont pas les seuls mais je trouve qu'Ils sont tous très concrets, pris dans la vie de nos relations.

Pour Jésus, l'amour, ce n'est pas seulement un vague sentiment abstrait. Ce n'est même pas simplement l'absence de haine ni le simple oubli du mal qu'on m'a fait... l'amour c'est une action positive concrète envers celui qui m'a fait mal: Prie pour celui qui te persécute..« Laisse ton manteau à celui qui te prend la tunique» (v.40) «ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter» (v.42). Avouons-le franchement, je trouve que tout ça est bien difficile à pratiquer,

Pour aimer vraiment, je pense que la seule manière de faire, c'est de faire comme Dieu: « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait (v.48). Soyez saints car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis Saint » (Lévitique 19, 1).Première lecture.

Je pense à Gandhi ou au pasteur Martin Luther King qui, parmi tant d'autres, ont osé vivre cela dans leur lutte pour la justice et ont payé de leur vie, cette force d'aimer qui vient de la grâce divine et qui est surhumaine. Dans un discours sur la non violence et face au racisme impitoyable que subissait et subit encore la communauté noire des USA, Luther King osait proclamer l'Évangile dans toute sa pureté : « Faites-nous ce que vous voulez, mais nous continuerons à vous aimer. Jetez-nous en prison, mais nous vous aimerons encore. Envoyez à minuit vos hommes masqués perpétrer la violence dans nos communautés et nous laisser à demi-morts, nous vous aimerons encore. »

Oui ça c'est surhumain, ça dépasse la nature humaine, c'est l'attitude de Dieu: Dieu aime ceux qui ne L'aiment pas! « Le Père fait lever son soleil sur les méchants. Il envoie sa pluie bienfaisante sur les injustes... » (v.45)

N'oublions jamais que Jésus, le premier, avant de nous le demander, a aimé ses persécuteurs : Le corps du Christ auquel nous communions à chaque Eucharistie, c'est ce corps flagellé et crucifié qui ne rendait pas les coups mais trouvait la force de répéter: «Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. »(Luc 23,34).

Saint Paul exprime cette attitude surhumaine, et véritablement divine, en des termes inoubliables: « A peine accepterait-on de mourir pour un homme de bien, mais la preuve que Dieu nous aime c'est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs »...«quand nous étions ennemis de
Dieu» (Romains 5, 8-10).

Ce n'est donc pas seulement la solidarité qui caractérise la morale chrétienne. C'est la solidarité universelle, celle qui n'exclut personne, pas même nos ennemis. Voici à quel point la « morale selon Jésus » est différente de toutes les autres : « Si vous n'aimez que ceux qui vous aiment, si vous ne saluez que vos frères... que faites-vous là d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant? (vv 46-47) Jésus propose, c'est clair, un comportement moral extra-supra-ordinaire: la solidarité ordinaire, le service des autres ne suffisent pas. «Des païens, dit Jésus, peuvent vivre entre eux ce type de solidarité, qui n'est pas mauvaise mais qui est insuffisante quand elle ne dépasse pas les affections naturelles.

L'amour spontané, pour ceux et celles de notre petit entourage, n'est encore qu'un amour humain, naturel ! L'amour divin, lui, est un amour sans frontières, qui englobe même l'ennemi. C’est l'amour du Dieu en croix qui donne sa vie pour ceux et celles qui ne L'aiment pas.

Conclusion

Cette semaine, je soignerai spécialement mes poignées de main, ma manière de parler aux autres. « Ma manière de parler des autres...

Aimer jusqu'à ceux et celles qui ne pensent pas comme nous. » Je mets des noms et des visages. Et déjà je prie pour chacun et chacune.