martes, 29 de marzo de 2016

Testigos de la Misericordia para una Nueva Evangelización

 

Los días 25, 26 y 27 de febrero del año 2016, el Centro de Formación para la Nueva Evangelización (CFNE) realizó en la Universidad Católica de Manizales, el curso “Testigos de la Misericordia para una Nueva Evangelización”, al que asistieron 42 agentes de pastoral, entre capellanes, docentes, directores de programa, religiosas, jóvenes, pero también los responsables de pastoral y bienestar universitario.

A través de las metodologías narrativas del evangelio y las didácticas vivenciales de comunión, participación y liderazgo se desarrollo la temática que giró alrededor de la misericordia como experiencia evangelizadora de Jesús, que mediante palabras y acciones, transformo la vida del hombre que le aceptaba en el corazón. El objetivo de la formación, no pretendía establecer una dicotomía entre evangelización y academia, todo lo contrario, apoyar e impulsar el modelo integral de formación universitaria. Pero también se buscaba favorecer el vínculo que siempre debe existir entre asignatura y vida, para no construir ejercicios pastorales duales o ajenos a la realidad, sino que, desde la Nueva Evangelización, se implica y evalúa permanentemente el desarrollo humano, a ejemplo del Señor.






Our Day at the Supreme Court

 
See a glimpse of the oral arguments presented by the Little Sisters in the Supreme Court case Zubik v. Burwell on March 23, 2016.

A slideshow of the events of the day:


Press statement from Mother Loraine Marie Maguire, Mother Provincial:


Press statement from Kristina Arriaga, Executive Director of The Becket Fund for Religious Liberty:


Press statement from Mark Rienzi, Senior Counsel from The Becket Fund for Religious Liberty:




Appelés à vivre un temps de renouveau

Homélie de Mgr Crepy pour la Messe Chrismale, cathédrale du Puy, 23 mars 2016. Ouverture du Jubilé 2016 de Notre-Dame du Puy.

La messe chrismale est un temps fort et unique, chaque année, dans la vie d’un diocèse car nous rappelons et célébrons la vie même de l’Église : tous – oints de l’huile sainte -, nous sommes, dans notre diversité, les membres du Corps du Christ, nous sommes cette Église en marche dans le monde, témoignant de l’Évangile. Et, en ce jour d’ouverture du Jubilé de Notre-Dame du Puy, notre célébration revêt une dimension joyeuse et solennelle pour l’Église en Haute-Loire, pour le diocèse du Puy. Laïcs, religieux et religieuses, diacres, prêtres et évêque, nous sommes appelés à vivre un temps de renouveau dans nos vies, dans nos paroisses et nos divers engagements dans l’Église et dans le monde. A travers l’huile, les gestes et les paroles de cette célébration, nous prenons mieux conscience de l’onction reçue à notre baptême et de la mission qu’elle nous confère.

La célébration de la messe chrismale tient une place particulière dans le ministère des prêtres : jeunes et moins jeunes, ils sont venus de tout le diocèse et se rassemblent, unis par leur ordination, autour de l’évêque afin de concélébrer ensemble l’Eucharistie. Pour les prêtres, cette célébration traduit de manière forte la fraternité sacramentelle qui les unit depuis le jour de leur ordination. Ce soir, chers Frères prêtres, je vous adresse une salutation très amicale. Je vous redis l’estime, le soutien et la prière que je porte à chacun de vous qui êtes mes premiers collaborateurs dans l’exercice de mon ministère épiscopal. Voilà presque un an que je suis devenu votre évêque, et devant tout le peuple de Dieu rassemblé dans la cathédrale, je tiens à vous remercier de votre accueil, de votre confiance et de votre bienveillance fraternelle tout au long de ces premiers mois dans le diocèse.

Dans l’évangile de ce jour, Jésus, à la synagogue de Nazareth, ouvre le Livre, lit les paroles du
prophète Isaïe et conclut « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre » (Lc 4, 21). Ainsi, Jésus dévoile clairement quelle est sa mission et quelle bonne nouvelle il vient annoncer à tous. Les mots du prophète Isaïe sont précis : il s’agit d’un travail de libération face à ce qui enferme et opprime l’homme, dans tous les aspects de son existence. La Semaine sainte où nous célébrons la Passion manifeste bien ce combat contre l’injustice, la violence et les idoles ; combat que Jésus mène seul mais dans la confiance. Le Christ nous invite, à sa suite, à faire ce travail, sans cesse nouveau, de conversion, de changement, de vérité face à nous-mêmes et à Dieu, pour devenir des hommes et des femmes libres, dans notre monde d’aujourd’hui. Il n’y a pas de liberté sans libération ! Rappelons-nous saint Paul qui affirme : « C’est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés… Frères, vous avez été appelés à la liberté » (Ga 5,1.13).

En cette année de la Miséricorde, le pape François souligne combien sont importantes les paroles du prophète Isaïe : la mission de Jésus est l’expression même de la miséricorde de Dieu, de la miséricorde du Père : « Que cette Année sainte expose la richesse de la mission de Jésus qui résonne dans les paroles du Prophète  : dire une parole et faire un geste de consolation envers les pauvres, annoncer la libération de ceux qui sont esclaves dans les nouvelles prisons de la société moderne, redonner la vue à qui n’est plus capable de voir car recroquevillé sur lui-même, redonner la dignité à ceux qui en sont privés.(1) » Toute libération est œuvre de miséricorde : libération pour nous-mêmes et pour les autres ! Ainsi, en cette Année sainte, comprendre la miséricorde de Dieu, c’est accueillir le Fils bien-aimé qui instaure cette heureuse liberté pour tous ceux qui adhèrent à lui dans la foi et dans la charité.
Et le pape interpelle tous les baptisés : « Que la prédication de Jésus soit de nouveau visible dans les réponses de foi que les chrétiens sont amenés à donner par leur témoignage. » Il est bon ici de nous rappeler ce que nous dit le dernier concile : « Le Seigneur Jésus, ‘que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde’ (Jn 10,36), fait participer tout son Corps mystique à l’onction de l’Esprit qu’il a reçue […] Il n’y a aucun membre qui n’ait sa part dans la mission du Corps tout entier ; il n’y en a aucun qui ne doive sanctifier Jésus dans son cœur et rendre témoignage à Jésus par l’esprit de prophétie.(2) » Oui, Frères et Sœurs, la miséricorde de Dieu prend visage à travers chacun de nous, très concrètement, quand nous devenons des artisans de paix soucieux de libérer le monde des conflits ; quand nous devenons des artisans de justice pour libérer le monde des oppressions ; quand nous devenons des hommes et des femmes de bonté et de douceur capables d’apporter un peu de réconfort et de tendresse aux isolés et aux mal-aimés ; quand nous devenons des êtres au regard pur capables d’aimer sans juger. L’onction du Saint Esprit, reçue à notre baptême et à notre confirmation – et pour les prêtres lors de leur ordination – fait de nous tous des missionnaires de la miséricorde, à la suite du Christ.

Au cours de la messe chrismale – la messe de l’onction du Christ et des chrétiens –, prenons
conscience, une fois encore, que le Saint-Chrême dont nous avons été oints est le signe du don de l’Esprit Saint. Dans le peuple de Dieu que nous constituons, chacun est appelé d’une manière particulière à exercer sa vocation baptismale et sacerdotale. Laissons l’onction de l’Esprit Saint pénétrer encore aujourd’hui en nos cœurs comme une huile bienfaisante et fortifiante. Chacun de nous fait l’expérience de la miséricorde du Père et est appelé à en être témoin dans la pratique de la charité envers tous, et de manière préférentielle envers les plus pauvres. Oui, alors aujourd’hui s’accomplissent les paroles du prophète Isaïe : consacrés à la suite du Christ, nous annonçons une année favorable accordée par le Seigneur, une année de miséricorde pour tous, une année où, comme nous y invite le pape François, « l’Église se fasse la voix de tout homme et de toute femme, et répète avec confiance et sans relâche  : “Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de “toujours” (Ps 25, 6) (3) ».

Demandons à Marie, mère de miséricorde, de nous accompagner tout au long de ce jubilé et de nous montrer le chemin à la suite de son Fils, pour que nous devenions, jour après jour, dans le quotidien de nos vies, des témoins joyeux et convaincus de la miséricorde de Dieu pour tout homme !

______________________
(1) : Pape François, Bulle d’indiction de l’année de la Miséricorde, § 16.
(2) : Concile Vatican II, Presbyterorum ordinis (Ministère et vie des prêtres), §2.
(3) : Pape François, idem §25.

Retour en images sur la journée du 23 mars 2016




Terço da Misericórdia toda quinta-feira, as 15h



Todas quintas as 15 horas, também estamos adorando ao senhor.
espírito santo, vinde, falar em mim,
espírito santo vinde, orar em mim,
vinde curar, vinde libertar, nossos.
corações de toda opressão, vinde
transformamr, vem incendiar, traz fogo
do céu nesse lugar.
incedeia minha alma, incendeia minha alma, senhor
incendeia minha alma, incendeia minha alma, incendeia
minha alma senhor (bis)




Thursday of the Lord's Supper

JOHN 13, 1-15

What can we give to God?

Fr. Mike Dupo, CJM

If we have received a great gift from God, what can we give to HIM? This is the kind of question I am asking myself as we ponder on the celebration of the feast of the Lord’s Supper.

When Jesus had His last supper on earth with His apostles on the celebration of the feast of Passover meal, He gave us the greatest gift, “His very own life.” Jesus offered to us the eternal food; His own body and the eternal drink, His own blood for our spiritual nourishment. We call it the Holy Eucharist. Jesus instituted the Eucharist on this special feast of the Jews. Nobody could easily grasp this mystery unless we are longing to have a deeper faith in the works of the Most Holy Trinity.

The celebration of feast of the Passover meal during the time of Jesus was very significant for the Jews. The feast commemorates the Exodus event; the liberation of the Israelites from the tyranny of the Egyptians as we have heard from the first reading in the book of Exodus. This is a meal which is the holiest event of the year for all the Jewish families. Each family celebrates this with the accuracy and sophisticated rite. But on the gospel of John we could not hear how did Jesus narrate the rite of the institution of the Eucharist instead He did the prerequisite rite which is the rite of washing (ablution) before eating the meal. Jesus washed the feet of his disciples in order to give emphasis on His teaching of Love; “Love one another as I have loved you.”

Loving entails a lot of virtues. Humility and service are the prevalent attitude that prevails in this act of love on which the master washed the feet of his disciples. If Jesus Christ whom we believe as our Savior and our Lord washed the feet of His disciples, as Christians following His footsteps can we also do this to our brothers and sisters in faith? The Washing of the Feet entails a different kind of love, a love that transcends human customs because it entails service and love.








Sintamos la alegría de la resurrección de nuestro Señor Jesús

Una noche iluminada con luna llena, y en la que cientos de fieles católicos cumplieron la cita para vivir la Vigilia Pascual celebrada desde la Plaza de Banderas del Minuto de Dios, el sábado Santo culminó con una gran fiesta de resurrección, presidida por el padre Diego Jaramillo, presidente de la OMD, y acompañado por el padre Javier Riveros, director de la EMD y el padre Óscar González, sacerdote de la parroquia San Juan Eudes.

Todo comienza con la bendición del fuego que debe iluminar la vida de todo cristiano y en señal de espera por la alegría de la resurrección de Jesucristo, quien permanece en su tumba después de haber sido crucificado por la redención de la humanidad. El padre Diego, bendijo y encendió el cirio de la llama eterna para que se propagara por toda la plaza.

"La luz de Cristo es el fuego nuevo asperjado en silencio, rito con el que la Iglesia reconoce la dignidad de la creación que el Señor rescata, renueva la vida y se evidencia ante los ojos del mundo la gloria de Cristo resucitado".

Después de que todos están con sus cirios pascuales encendidos, se hace el pregón pascual o "Exultet", un himno de alabanza que anuncia a todos la alegría de la pascua, alegría del cielo, de la tierra, de la Iglesia y de la asamblea de los cristianos. Todos entonan a viva voz los pregones alegres de la victoria de Jesús sobre la muerte para dar vida eterna a todos los fieles. El ministerio de alabanza conformado por integrantes de varias agrupaciones del Minuto de Dios, incluidos los seminaristas, retumban con sus voces e incitan al pueblo de Dios a entonar con gozo dicha victoria.

Luego vino la liturgia de la Palabra, en la que se proclamaron 7 lecturas del Antiguo Testamento y 2 del Nuevo Testamento, en las que se establece un diálogo entre Dios que habla a su Pueblo (las lecturas) y el Pueblo que responde (Salmos y oraciones).

Aquí, en cada una de las lecturas se hizo una reflexión, desde la primera a la última, "¿Estaremos utilizando bien todas las maravillas que el Señor nos dejó?, o por el contrario, ¿las estamos desechando? (...); ¿Qué tanto nosotros, al igual que Abraham escuchamos al Señor? (...); Experimentamos el milagro que nos anima cantar que Dios nos liberó (...); Debemos restaurar la alianza de amor con Dios (...); ¿Cómo nos estamos comportando frente a Dios? (...); Dios nos invita a cambiar con un sí seguro..."

En seguida, con las lecturas del Nuevo Testamento hace notar que con la resurrección de Jesús, ya no morirá más y que no se debe buscar más entre los muertos porque vive en los corazones y en la vida misma.

La Vigilia Pascual transcurre ahora con la Liturgia Bautismal que revela que es el momento en que tiene más sentido celebrar los sacramentos de la iniciación cristiana (el bautismo y la confirmación).

El padre Diego hizo una homilía en la que permite reconocer que "todo el mundo está de fiesta (...) Dios nos ama a pesar de nuestros pecados. Nosotros resucitamos confiados en la Palabra y bendición de nuestro hermano mayor (Jesús), sintamos alegría de la resurrección de nuestro Señor y desde el Minuto de Dios, dediquemos un Minuto para Él, que sea constante, eterno en nuestra vida diaria".
Así, llegó el momento final de la Vigilia Pascual con la celebración de la Eucaristía, siendo la Eucaristía central de todo el año. "El Señor resucitado nos hace participar de su Cuerpo y de su Sangre, como conmemoración de su Pascua.

La Eucaristía se impartió a lo largo y ancho de la plaza y hacia la media noche comenzó el grito de victoria: "¡Aleluya!, Cristo ha resucitado, realmente ha resucitado y vive entre nosotros para darnos Vida Nueva".

Vea la galería de imágenes haciendo clic aquí.





Dimanche de Pâques C

27 mars 2016

Actes 10, 34a. 37-43

Psaume 118 (117)

Colossiens 3,1-4

Jean 20, 1-9

Frères et soeurs,

Pour nous les chrétiens, Pâques c’est la fête du printemps, la fête de tous les recommencements, la fête de la vie.

C’est la célébration la plus importante de l’année.

Saint Jean precise dans l’Évangile que nous venons d’écouter, que la Pâques a lieu «le premier jour de la semaine»(v.1). Ce n’est pas par hasard! Il se rappelle ainsi du premier jour de la création dans le livre de la Genèse. Pâques,pour Jean, c'est la nouvelle création, où «la mort ne sera plus... où il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien aura disparu» (Apocalypse 21, 4).

Les chrétiens, au début de l'Église, ne se réunissaient pas tous les jours. Ils avaient, eux aussi, leur travail et leurs obligations. Ils ne pouvaient pas toujours être ensemble. Or chaque semaine, c’est dans le cadre de ll'assemblée du dimanche que Jésus‑ressuscité est présent au milieu d’eux. Chaque fois qu’ils se rassemblent, le «signe» de ce premier dimanche de Pâques se renouvelle: mystérieusement, le Christ se faufile parmi les siens, dans le lieu où ils se réunissent, à Jérusalem, Antioche, Corinthe, Éphèse, Rome... à Saulnierville. Le Ressuscité se manifeste à travers les textes de la Bible et à travers le partage du pain eucharistique .

Chaque dimanche, c’est Pâques! Le Christ "est là, au cœur de nos vies, et c’est lui qui nous fait vivre..." comme dit le cantique

Pour les chrétiens, ce «premier jour de la semaine» est le plus important. Plus tard, on utilisera l’expression latine «Dominica dies» (jour du Seigneur) ou plus simplement «dominica» (dimanche).

Grâce à la résurrection du Christ, en ce premier jour de la semaine, nous entrons dans une vie nouvelle, une vie de grâce, d’amitié avec le Seigneur. Chaque dimanche, jour qui nous rappelle la Pâques du Seigneur, nous sommes invités à nous renouveler dans l’amour, à redonner un sens à notre vie.

Avec la résurrection du Christ, Dieu nous recrée avec tendresse. Depuis ce jour-là, les chrétiens n’ont cessé de se réunir. De dimanche en dimanche, la communauté se développe et grandit. Il en faut des dimanches, au rythme des «venues» de Jésus, pour construire une communauté selon le cœur de Dieu !

Les caractéristiques du Jour du Seigneur sont

+ la joie et la fête,

+ le besoin de remercier, d’approfondir notre foi,

+ le besoin de faire la paix avec nos frères et sœurs, d’éliminer nos différences,

+ de venir en aide aux plus démunis,

+ de nous «reposer à l’écart».

Tout cela fait parti du dimanche chrétien. «Ils se montraient assidus à l’enseignement des apôtres, fidèles à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières.» (Actes 2, 42)

À plusieurs reprises les prophètes affirment que l’abandon de la pratique du sabbat (pour nous le dimanche) correspond avec le retour à l’idolâtrie: «Les fils d’Israël n’avaient pas pratiqué mes coutumes, ils avaient méprisé mes lois, profané mes sabbats et leurs regards s’étaient attachés aux idoles de leurs pères» (Ez 20, 24).

La perte du sacré et le refus de la présence de Dieu dans nos vies quotidiennes sont dommageables, nocifs pour nous. L’être humain renonce alors à reconnaître la grandeur des dons de Dieu. Comme Adam et Ève dans la Genèse,, il croit pouvoir se passer de son créateur. Tôt ou tard, il se rend compte qu’il est complètement dépourvu face à la vie, la souffrance et la mort.

En cette grande fête de Pâques, profitons de notre rencontre «en Église» pour renouveler notre attachement au Christ ressuscité.

Ne permettons pas que la fréquence de nos eucharisties se perde au milieu des nombreuses activités des week-end.

En ce dimanche de Pâques, «en ce premier jour de la semaine», nous sommes invités à passer de la peur à la liberté, à travailler ensemble pour construire un monde plus humain, un monde d’espérance et de résurrection.

À la fin de chacune de nos eucharisties, nous sommes invités à retourner dans le quotidien de nos vies pour créer un monde meilleur : «Allez dans la paix du Christ». «Le premier jour de la semaine» donne le ton aux activités des jours qui suivent. Joyeuse Fête de Pâques!