martes, 16 de junio de 2015

Le Chapitre de la Congrégation s’ouvre à Angers

Le Chapitre de Congrégation des soeurs de N.D de Charité du Bon Pasteur se déroule du dimanche 7 Juin au jeudi 2 Juillet 2015 à Angers. Le thème est : Mu(e)s par l’Esprit, risquer ensemble pour la mission.

Au total 131 participants sont réunis, y compris les membres de droit ( Le Conseil de Congrégation et les Responsables des unités), les déléguées apostoliques et contemplatives élues des différentes unités, les personnes ressources, les invités de différents bureaux, les partenaires de la mission et des représentantes des sœurs de vœux temporaires de chaque région. Pendant le chapitre, Soeur Brigid Lawlor, Responsable de Congrégation, et le conseil de Congrégation présenteront le rapport concernant la vie de la Congrégation au cours des six dernières années. (2009-2015) Des rapports seront également présentés par l’Économe de Congrégation, le bureau pour le développement des missions, le bureau de Justice et Paix, le Centre Spirituel de Congrégation et la Maison-Mère.

La Province Belgique France Magyarorszag, Nederland est représentée par sr Magdalena Franciscus (provinciale), sr Helen Anne Sand (économe), sr Annick Egu, sr Marie-Françoise Le Brizaut, sr Marie Hélène Halligon, sr Lilly Devasia, sr Agnès Baron et Hubert Janssen.







“Los opitas tendrán una moderna sede de la Uniminuto en Neiva”

Escrito por: Everth Sánchez, Redacción Web

Fotos: Everth Sánchez Henao.

Esta tarde las directivas nacionales y regionales de la Uniminuto colocaron la primera piedra de lo que será su nueva y moderna sede en la capital huilense, tendrá un costo aproximado de 16 mil millones de pesos, serán tres fases y beneficiará inicialmente a más de ocho mil huilenses de escasos recursos económicos.

El acto protocolario se cumplió en un lote de más de 16 mil metros cuadrados que está detrás del Sena Industrial, en el norte de la ciudad. “Este es un terreno que hemos comprado y estamos, aunque tenemos unos planos generales que en este momento se están adaptando al terreno mismo y a las circunstancias de la de la ciudad, entonces pensamos que en esta tres etapas que podríamos postular aquí tener una presencia muy fuerte y posiblemente eso nos va a llevar a invertir entre 12 mil y 16 mil millones de pesos”, indicó el padre José Diego Jaramillo, Director Nacional de la Uniminuto.


Con mucho esfuerzo la institución ha querido tener su sede propia en el Huila para ayudar en su labor social a las personas más necesitadas que no pueden acceder por falta de recursos a la educación superior.

“Creo que será el sueño, cumplir el sueño del Padre Rafael García Herreros cuando dijo que va a ser una universidad distinta, con propósitos grandiosos, con métodos filosóficos y científicos que sean la síntesis del pensamiento moderno acerca de la ciudad futura y dijo finalmente, vamos a formar los jóvenes soñadores de Colombia y del Huila”, explicó Oralando Parga Rivas, director regional de la Corporación Universitaria Minuto de Dios en el Huila.

 

Las obras iniciarán dentro de un mes, actualmente se están haciendo las legalizaciones de la Curaduría y Planeación Municipal. La primera fase estaría cumplida en el mes de octubre del año 2016, se estarían poniendo al servicio de la comunidad el primer semestre de 2017.


 

“Nuestro deseo es de hacer las cosas con la mayor seriedad con la mayor eficacia posible, tratando de mantenerlos al acceso de las persona populares, de tal manera que nuestros estudiantes en el país en un 95 por ciento son de estratos, supongamos de 2 y 3, de manera que tenemos algo también del sector 1 y algo de estratos más altos pero el 95 por ciento es pura clase popular”, afirmó el Padre Jaramillo.

 

Y agregó “esto significa que Uniminuto cree en Neiva y que por eso quiere seguir invirtiendo en la ciudad y que ve con esperanza lo que puede realizar acá y se imagina que así como ahora hay un grupo numeroso de alumnos, pues los seguiremos teniendo y eso implica que nuestra presencia puede ser útil de aquí para la educación de la ciudad”.


En este momento la Uniminuto cuenta con siete programas académicos del grupo a distancia tradicional, cinco programas de pregrado en forma presencial, tres especializaciones, una maestría y dos tecnologías. Actualmente funciona en la Normal Superior y el Santa Librada.






Let our Hearts be on Fire!

by: Fr. Ron Bagley, CJM

Our readers may already be aware that St. John Eudes, our founder, was the first person to compose a Mass (along with the various parts of the Liturgy of the Hours) for a liturgical feast in honor of the Sacred Heart of Jesus. This first celebration took place on October 20, 1672. He had already established a feast in honor of the Immaculate Heart of Mary on February 8, 1648. In those intervening years, he pondered the close connection between the hearts of Jesus and Mary. In his mind, it was the love of God which united these great hearts. But, in order to avoid confusion and to more clearly show the centrality of Jesus to our Christian faith, he established this separate feast in honor of the Heart of Jesus.

The heart is a symbol of love. In the Heart of Jesus, we have a manifestation of the great love that God has for us in giving us his only begotten Son. Jesus is the greatest expression of God’s love. The gospel which St. John Eudes chose for the feast recalls the words of Jesus: “As the Father has loved me, so I have loved you. Live on in my love.” Not only is Jesus the gift of the Father’s love for us, but Jesus himself gives us his Heart. This is how St. John Eudes understands the words that the prophet Ezekiel puts on the lips of God: “I will give you a new heart and place a new spirit within you, taking from your bodies your stony hearts and giving you natural hearts. And I will put my spirit within you.” Our hearts are not capable of loving God and one another as we should. Sometimes our hearts can be hard and cold. St. John Eudes returns to one of his recurring themes and tell us that we have to renounce those hard hearts. In doing so, we open ourselves up to the loving Heart of Jesus. Jesus will give us his heart so that we can love like he does.

For St. John Eudes, the Sacred Heart of Jesus is a prototype or model of the way our hearts should be. As a symbol of God’s love, the Heart of Jesus embraces the poor and the suffering, it welcomes sinners, it reaches out to those who are neglected or shunned by society. So by giving up our hard hearts and receiving the Heart of Jesus, we are made able to love as we should.

So you can see that the spirituality of the Heart of Jesus proposed by St. John Eudes is quite apostolic. It is not merely about prayers, devotions and images. Those objects of devotion serve to remind us of the love of the Heart of Jesus in a way that moves us to love like he did. As we celebrate this feast, let our hearts be on fire with the love of God and show that love to all we meet, especially those who are in desperate needs of God’s love and mercy.





viernes, 12 de junio de 2015

Vis ma vie au séminaire de Saint Jean Eudes à Caen (feuilleton)


Fondé en 1648, le séminaire Saint Jean Eudes à Caen a formé des milliers de prêtres diocésains. Par la force des choses, il va fermer à la fin du mois de juin. Retour sur cet établissement plusieurs fois centenaire.

Contemporain du séminaire de Saint Sulpice à Paris, le Séminaire de Saint Jean Eudes de Caen est l'un des plus anciens de France. Installé depuis 2005 à côté de l'Abbaye aux Dames (Eglise Saint Gilles) les évêques ont décidé son regroupement avec le Séminaire Saint Yves de Bretagne. Les séminaristes devront donc quitter Caen pour Rennes à la prochaine rentrée. Les lieux vont cependant continuer d'être occupés : ils deviendront un foyer pour étudiants, conservant ainsi un esprit de vie communautaire. Le feuilleton de cette semaine vous propose de découvrir la formation de ces hommes appelés à devenir prêtres diocésains.

Un feuilleton en quatre épisodes proposé par Thierry Cléon, Cyril Duponchel, Clotilde Moschetti, Fabrice Uguen et Gaëtan Danre.

Episode 1 : Une formation théologique tri-centenaire
Conservés précieusement par tous les recteurs qui se sont succédés à la tête du séminaire, les nombreux écrits et bulles papales ont confirmé au fil du temps la valeur de l'enseignement prescrit par Jean Eudes, précurseur de la formation des prêtres diocésains.


Intervenants :
Père Pierre-Antoine Bozo, Recteur du séminaire Saint-Jean-Eudes
Paul, 3ème année au séminaire Saint-Jean-Eudes

Episode 2 : La vie communautaire au quotidien

Ils sont dix sept séminaristes, ils ont entre 18 et 35 ans, leur formation va durer sept ans. Au programme : théologie et étude de la liturgie mais aussi apprentissage de tous les gestes quotidiens nécessaires à l'autonomie des prêtes du 21ème siècle.


Intervenants :
Père Pierre-Antoine Bozo, Recteur du séminaire Saint Jean-Eudes
Pierrick, 2ème année au séminaire Saint Jean-Eudes
Paul, 3ème année au séminaire de Saint Jean Eudes
Adrien, 3ème année au séminaire de Saint Jean Eudes
Antoinette Cohieir, cuisinière au séminaire de Saint Jean Eudes

Episode 3 : Sept ans d'études pour devenir prêtre
C'est à Venoix, au Centre d'études théologiques que les séminaristes viennent suivre leurs cours. Liturgie, droit canonique, étude de la bible, théologie fondamentale, histoire de l'église, de l'art, langues bibliques et anciennes font partie des enseignements dispensés au long des sept années d'étude. Ils préparent un diplôme d'étude canonique, c'est à dire reconnu par Rome. Mais depuis quelques années, l'Etat français reconnaît ce diplôme, c'est pourquoi ce lieu d'études accueille maintenant les futurs prêtres mais aussi des étudiants d'horizons très divers.


Intervenants :
Pascaline Lano, directrice du centre d'études théologiques
Florian, 5ème année au séminaire Saint Jean-Eudes
François, 6ème année au séminaire Saint Jean-Eudes

Episode 4 : Une formation en alternance auprès des laïques
Lorsqu'ils ne sont pas au Centre d'Etudes Théologiques, les séminaristes se préparent à leurs futures missions : catéchisme, préparations liturgiques, accompagnement aux sacrements... Ils apprennent au quotidien le renoncement, le don de soi, la patience, l'écoute ou le "parler simple".


Intervenants :

Quentin Leclerq, 6ème année au séminaire Saint Jean-Eudes
François Lacrux, Diacre, 6ème année au séminaire Saint Jean-Eudes




El sacerdote detrás del programa más antiguo de la televisión colombiana


Escrito por CLAUDIA MARCELA MÉDINA GARCÍA

Porque sí o porque no sigan sus principios religiosos, gran cantidad de colombianos que observan a las 7:00 de la noche las noticias en televisión, se tropiezan con la imagen de José Diego Jaramillo, director y presentador del programa Minuto de Dios, sin duda, el más antiguo de la televisión colombiana. Y él, el sacerdote más famoso del país, el mismo que firma autógrafos y hasta se retrata en selfies con teléfonos celulares de decenas de seguidores que en la calle lo detienen, lo saludan y le piden un retrato.

Con un fondo azul oscuro y un chorro de luz que atraviesa la pantalla, la cruz semi torcida y que cae detrás de su sotana negra, Jaramillo, en un set de tres metros de ancho y cinco de largo aproximadamente, le entrega a los colombianos un mensaje religioso. Los invita a perdonar, a reflexionar y hasta clama solidaridad para adelantar obras sociales. ¿Cuál es la historia de José Diego Jaramillo? ¿Cómo ha logrado sostenerse en la televisión colombiana? ¿Cómo intercambia sus asesorías, charlas, eucaristías con un minuto en televisión? Él se lo contó a LA NACIÓN, que hoy le entrega el reconocimiento La Vorágine.

Hablemos del programa de televisión ‘Minuto de Dios’. ¿El más antiguo de la Televisión colombiana?

El padre Rafael inició ese programa el 10 de enero del año 55, fue el primero; es decir, llevamos cumplidos 60 años. Según me dicen, es el programa de televisión más antiguo no solo de la televisión colombiana sino en la televisión mundial, no hay un programa que haya cumplido 60 años de permanencia en el aire.

¿Cómo logran mantenerlo al aire sin interrupción?

Yo creo que el programa, cuando el padre lo inició, gozó de unas circunstancias muy especiales, en primer lugar la televisión comenzaba apenas en Colombia, llevaba siete meses de estar emitiendo programas al aire, en segundo lugar, en esa época solo había un canal, de manera que todo el que quería ver televisión, obligatoriamente tenía que ver el programa ‘Minuto de Dios’. En tercer el lugar, el padre tenía una manera muy original y peculiar de hablar, era breve, de manera que también eso le ayudó a despertar la atención y mantener la sintonía de su programa. Además del programa espiritual, netamente religioso, que giraba alrededor de Dios, de Jesús, de la iglesia, el padre comenzó a encontrar las implicaciones sociales: dando casas, ayudando a familias pobres, y eso es una vena muy sensible para muchas personas.

¿Pero nunca han tratado de bajarlo de la programación?

Hemos tenido dificultades para mantenernos en el aire, sí ha habido de vez en cuando algunas dificultades, pero han sido pequeñas nubes muy pasajeras que con buena voluntad y con el empeño de defender el programa se han ido disipando y por lo pronto seguimos en buena salud.

¿Cómo se graba un programa del ‘Minuto de Dios’?

Desde el año 55 hasta el 87, había un desplazamiento diario del padre Rafael García Herreros o mío. Ahora lo vengo haciendo los días martes desde 1967. Entonces, íbamos a Inravisión y ahí había que llegar media hora antes porque ese programa quedaba en el mismo estudio en que se emitía el noticiero 24 horas que tenía en esa época Arturo Abella, entonces uno tenía que llegar a tiempo para que cuando cerraran las puertas del estudio nosotros estuviéramos listos, y uno se quedaba ahí hasta que terminara el noticiero porque no se podía interrumpir.

¿Y todavía siguen grabando en estudio?

Teniendo en cuenta la dificultad del tráfico en Bogotá para movilizarse desde aquí del Minuto de Dios hasta Inravisión, entonces pensamos en la posibilidad de mandar un video que se graba y envía todas las noches.

¿Cómo se prepara para ese programa?

Par hacer un minuto, es algo aproximado, porque en realidad son 52 segundos porque hay un cabezote que enuncia el programa y la despedida final. Me he habituado a escribir en hoja tamaño carta con una letra que no es gigantesca lo que voy a decir, de tal manera que no demore sino los 50 segundos que necesito y así controlo el tiempo.

¿Cómo elige los temas, los mensajes?

Los temas se refieren a un acontecimiento importante en la semana o en el día que estoy hablando. Los miércoles que puedo entregar una casa a una familia pobre, pues le dedico el espacio a informar o motivar a la gente para que ayude a familias de menores recursos o voy a colegios donde los jóvenes colaboran con diferentes actividades. Sino tengo un evento especial, busco una frase del evangelio o una frase que me haya impresionado en esos días.

¿Detrás de cámara lo visten, lo maquillan?

Felizmente no, al principio si me maquillaban, pero yo les dije más feo no puedo quedar, de manera que dejamos así.

Padre, ¿Y se le sigue subiendo el azúcar con ese fiel patrocinador?

A veces se me sube pero el ego. Desde el año 55 más o menos está con nosotros Azúcar Manuelita.

¿La frase insigne del programa de dónde nace?

La compuso el padre Rafael García Herreros era como una especie de oración de la noche, “Señor en tus manos colocamos este día que ya pasó y la noche que llega”. Juan Gossaín le escribió al padre García Herreros y le recomendó que no dijera “en tus manos colocamos” sino “en tus manos ponemos”, pero yo creo que esa frase ya se habituó y por fidelidad al padre Rafael la mantengo.

¿Usted es un cura famoso?

¿Famoso? No sé qué pecados tendré. De todas maneras es normal que si uno sale todos los miércoles por televisión hay gente que se le puede quedar el nombre, de vez en cuando voy por la calle y me saludan y dicen ¡padre García Herreros cómo está! (risas). Hay bastantes personas que me reconocen, el otro día fui a un batallón de soldados y de policías, y todos se quieren tomar una foto conmigo.

¿Y eso cómo lo ha manejado?

Procuro sonreírme cuando van a disparar la cámara (risas). La fotografía ahora con los teléfonos celulares, algunos muchachos con las selfies optan por ese camino.

¿Usted le da el rating al noticiero o el noticiero le da el rating al programa?

Amablemente un periodista del noticiero dijo que ellos aprovechaban que yo les cautivaba la gente con el Minuto de Dios para seguir ellos con su noticiero, pero yo creo que eso es una palabra amable y es posible que muchos fieles, creyentes que quieren tener una pequeña oración de la noche y reflexionar en un minuto para Dios nos ven, pero creo que puede ser un beneficio mutuo.

De otro lado, ¿Cuáles han sido sus momentos más difíciles?

La salud en dos ocasiones, me han operado de corazón abierto. Hay momentos en que hay pedir para algunas obras del Minuto de Dios y nos toca solucionar los problemas que se presenten. El Señor es quien nos da las manos.

¿Por qué tomó el camino sacerdotal?

Ingresé al Seminario Mayor de los padres Eudistas en Usaquén en 1.950 y los años de seminario en filosofía
y teología le sirven al joven para enfrentar lo que es el futuro de su propia vida, para pensar si realmente puede servirle a la iglesia con el ministerio presbiteral sacerdotal y esa fue la oportunidad que yo tuve.

¿Cómo llega al Minuto de Dios?

Desde que estaba en el bachillerato, tal vez en cuarto de bachillerato que ahora lo llaman noveno, uno de mis profesores de literatura me insinuaba que leyera artículos que escribía el padre Rafael García Herreros y que se publicaban en muchas revistas y periódicos de esos años. Tuve después el gusto de conocerlo personalmente y le conté que yo leía sus cuentos y que los coleccionaba, eso le llamó la atención y me pidió que en adelante yo se los siguiera coleccionando y siendo seminarista todavía publiqué tres o cuatro libros del padre por encargo de él.

¿Qué era lo que le llamaba la atención de los escritos del Padre García?

Me parecía que el padre Rafael García Herreros tenía un estilo para escribir muy particular, una frase corta, una frase directa, no perdía el tiempo con muchos adjetivos. Para mí era muy agradable leer los artículos del padre y comenzar a coleccionarlos.

¿Cómo se da su Presidencia en el Minuto de Dios?

El día de mi ordenación sacerdotal el padre García fue el padrino de ordenación, después en mis primeros años de sacerdocio me nombraron para trabajar en Cali en el Seminario Conciliar y estuve estudiando fuera del país. En el año 67 fui trasladado de nuevo a Bogotá y hubo un nuevo acercamiento muy fuerte con el padre García Herreros que desde esa época me pidió que trabajara como subdirector de la obra Minuto de Dios y como miembro de la junta directiva de la entidad. Hace pues 44 años me vine a vivir al barrio Minuto de Dios y acompañé al padre Rafael en los últimos 22 años de su vida y cuando el padre falleció la Junta Directiva me pidió que siguiera coordinando las actividades de ésta entidad.

¿De qué murió el padre García Herreros?

El padre Rafael murió en noviembre de 1992 ya desde algún tiempo atrás su corazón había presentado dificultades y le habían puesto un marcapasos. Fueron como tres dificultades básicas las que acabaron con los días del padre: la enfermedad de los pulmones, la enfermedad de los riñones y la arteriosclerosis.

¿Qué podemos destacar del trabajo en la Corporación?

Tengo que subrayar que el padre García Herreros sembró una semilla de conciencia social, de solidaridad, de servicio al prójimo y una semilla de óptima calidad, y lo que hemos hecho después es echarle abono a la tierra, regarla para que la semilla crezca y produzca muchos frutos. Yo he aprovechado el trabajo previo del padre Rafael. Cuando él vivía habían cinco colegios, hoy tenemos 21 colegios de bachillerato y nueve guarderías infantiles, hoy hemos alcanzado la cifra de 110 mil alumnos y la universidad ya no solo está en el primer edificio que se construyó sino que llegó a 73 ciudades del país.

¿El Huila se ha beneficiado del Minuto de Dios?

La Universidad tiene presencia en Neiva, Pitalito y Garzón, desde ahí se ha dado nacimiento a tener presencia en Florencia en el Caquetá y en Mocoa en el Putumayo. En un tiempo ayudamos a los banquetes del millón que se realizaron en Neiva y otro en Garzón, allá se estableció una entidad que lleva el nombre de Minuto de Dios, pero que funcionó de manera independiente a nosotros, ayudamos tan solo por un tiempo. En vivienda se construyó un barrio en la ciudad de Neiva y otras obras en Garzón.

Uno de los logros del Minuto de Dios, es su universidad.

Espero que todos los colegios y universidades del país tanto privados como oficiales puedan brindar una excelente educación, no me corresponde a mí juzgarlos o denigrarlos pero si digo que la educación que pretende dar el Minuto de Dios no es solamente una educación académica, sino que sean formados en los valores: cívicos, religiosos y sociales.

¿Cómo se proyecta el Minuto de Dios?

Entidad que quiere servirle a Colombia y espera hacerlo en todos los campos. Ahora estamos en una época de reconciliación, la paz, la justicia y creo que en este escenario debemos hacer una palabra mucho más fuerte.

De otro lado, ¿Cuál fue la relación del Minuto de Dios con Pablo Escobar?

El padre Rafael García Herreros sí tuvo una acción relacionada con Pablo Escobar, en 1991 habló por televisión diciendo: ‘me han dicho que se quiere entregar y si puedo ayudar estoy a disposición’. El padre entonces envío la carta a Escobar y Pablo respondió. Empezó un diálogo con Pablo en Medellín y después se dio la entrega al Gobierno a través de la mediación del padre García Herreros.

Por cierto, ¿Se dijo que recibieron dineros del narcotráfico?

Que Escobar hubiera dado dineros al Minuto de Dios, para construir casas, es falso, ni un centavo. Cuando el padre entregó a Pablo Escobar, habían ofrecido un dinero para quien lo entregara. El Padre dijo que ojalá se lo dieran a él para convertirlo en vivienda para los pobres. Pero nos dijeron que no, porque premiaban a quien delatara donde estaba Pablo Escobar y no la intermediación; eso es una tontería que dijo un General en ese momento. Que si hubiera dicho dónde estaba para cogerlo preso ahí sí nos hubieran dado la plata, pero como se llevó hasta la cárcel entonces no.






miércoles, 10 de junio de 2015

RIMOA CIRCLE OF UNIT LEADERS MEETING 2-4 June 2015 Angers – France



Photo: The Participants of the RIMOA Circle of Unit Leaders Meeting

Twelve participants were present for the annual meeting held in Angers from 2 – 4 June 2015 for the circle of Unit Leaders of RIMOA. The Units represented were Egypt/ Sudan, Kenya, Congo/ Kenya, Senegal/ Burkina Faso, Lebanon /Syria, South Africa, the Isles and Angola/ Mozambique. Two members of the Congregational Leadership Team, Sr Rita Luis and Reina Escobar were also present. The Meeting was facilitated by Marie Hélène Halligon and the translations done by our two interpreters Daniella Persia and Anne Marie Driss.

 
A beautiful prayerful power Point (Come into this sacred space) used for the Leadership Session helped us to enter in prayer. The Coordinator, Sr Marie Claude Naddaf lighted a candle for RIMOA and each participant was invited to light a small candle and place it in the center piece. Sr Marie Claude welcomed all the participants: Unit Leaders, the councilors, the facilitator, the secretary and the interpreters after which she gave her opening message followed by comments and reflections.

The facilitator, Sr. Marie Hélène Halligon then invited the link persons to share the different reports (Formation, Spirituality and Justice Peace) followed by discussions. The structure of the RIMOA network and different themes were examined and the facilitator helped participants to clarify some points. Different roles were defined such as the roles of the Coordinator, the permanent Secretary, the JP link person, the Formation link person and Spirituality link person. We also reflected on how we could consolidate Mission Development Offices in RIMOA.

Susan Chia visited us on the third day and helped us to reflect on the formation guidelines she recommended that the role of the Unit Leader must call forth the entire team on all levels and see how all levels work together. Participative model is about how we help the individual to discern where the spirit is calling her. The team concept is very important.

Sister Winifred Doherty from the GSIJPO was invited to speak on the Mission and Role of the NGO Regional Designate for RIMOA, to replace Ferew Lemma as from 2016. She listened to the questions of
sisters and gave an interesting input and some clarifications on the role and responsibilities of the NGO Regional Designate.

Sr. Melitta Fragner, the Europe RIMOA link person was invited for an exchange to strengthen the network for better partnership. Sister Marie Claude Naddaf (Province of Lebanon/ Syria) finished her mandate as Coordinator of RIMOA and Sister Florence Kisulu(Province of Kenya) was chosen by the Unit Leaders to be the new coordinator for the next two years.

The Unit Leaders unanimously chose Sister Marie Françoise Mestry to be the Permanent Secretary for three years which she generously accepted.





Corpus Christi na Catedral, Cristo Rei e Paróquia São João Eudes

 

A Arquidiocese de Fortaleza realizou, na tarde-noite de ontem, a festa de Corpus Christi, com uma celebração eucarística, adoração ao Santíssimo, no Santuário de São Benedito, no Centro da cidade, e uma procissão, que saiu no fim da tarde e início da noite para a Catedral.

 
A procissão, com a participação de muitos fiéis católicos, passou por algumas ruas do Centro, tendo à frente o arcebispo dom José Antonio Aparecido Tosi Marques. Fez uma parada na Igreja do Carmo, antes de chegar à Catedral.


 
Além da Paróquia de São Benedito, juntamente com a Catedral, outras paróquias realizaram celebrações de Corpus Christi, uma delas a do Cristo Rei, na Aldeota, que é conhecida pela confecção de tapetes. Também comemorou a festa, a Capela de Santa Luzia, no Jardim das Oliveiras, pertencente à Paróquia São João Eudes. Ela, assim como a Arquidiocese de Fortaleza, está comemorando 100 de criação.

Enquanto se realizava a procissão de Santa Luzia, caiu uma chuva, mas os fiéis continuaram no cortejo, não foram desmotivado. Não dispersaram. Eram mais de 500 fiéis, que também assistiram a Missa campal.

TAPETES

Neste ano, muitos paróquias se sentiram motivadas e confeccionaram tapetes. Na Capela de Santa Luzia (Paróquia São João Eudes, que tem como pároco o padre Luís Gabriel) os jovens eudistas confeccionaram um muito bonito, com imagens do Espírito Santo, cálice, cruz, pegadas e folhas de palmeiras. Além disso, mais de 50 ministros extraordinários da Sagrada Comunhão foram reinvestidos, durante a concelebração de uma Missa, presidida pelo padre Luís Gabriel e com a participação dos padres Juan Carlos, Cristiano Henrique e Zacarias .
Em Santa Luzia a festa foi muito bonita.

O que é

Corpus Christi significa Corpo de Cristo. É uma festa religiosa da Igreja Católica que tem por objetivo celebrar o mistério da eucaristia, o sacramento do corpo e do sangue de Jesus Cristo. A festa de Corpus Christi acontece sempre 60 dias depois do Domingo de Páscoa ou na quinta-feira seguinte ao domingo da
Santíssima Trindade, em alusão à quinta-feira santa quando Jesus instituiu o sacramento da eucaristia.

Leia mais sobre o significado de eucaristia e Páscoa.

O Corpus Christi não é feriado nacional, tendo sido classificado pelo governo federal como ponto facultativo. Isso significa que a entidade patronal é que define se os funcionários trabalham ou não nesse dia, não sendo obrigados a dar-lhes o dia de folga.

Durante esta festa são celebradas missas festivas e as ruas são enfeitadas para a passagem da procissão onde é conduzido geralmente pelo Bispo, ou pelo pároco da Igreja, o Santíssimo Sacramento que é acompanhada por multidões de fiéis em cada cidade brasileira.

A tradição de enfeitar as ruas começou pela cidade de Ouro Preto em Minas Gerais. A procissão pelas vias
públicas, é uma recomendação do Código de Direito Canônico que determina ao Bispo Diocesano que tome as providências para que ocorra toda a celebração, para testemunhar a adoração e veneração para com a Santíssima Eucaristia.

Origem do Corpus Christi
A festa do Corpus Christi foi instituída pelo Papa Urbano IV no dia 8 de Setembro de 1264. A procissão de Corpus Christi lembra a caminhada do povo de Deus, peregrino, em busca da Terra Prometida. O Antigo Testamento diz que o povo peregrino foi alimentado com maná, no deserto. Com a instituição da eucaristia o povo é alimentado com o próprio corpo de Cristo.

O significado de Corpus Christi está na categoria: Geral

Fonte: Significado