viernes, 2 de septiembre de 2016

Saturday Dinner - Dance Seminarian Fundraiser

Thank You Dear Gil and Connie,

I want to personally and publicly thank you for the dinner dance you put together on Saturday, August 20th. Your commitment as a couple was beyond any dreams: from choosing a date, having tickets printed, being the sales director, being present after masses to choosing Narong’s wonderful crew to deal with the kitchen and to give us a most tasty meal. I am really grateful.
Our Grill Hall sound system was not ready yet for this event. Luis Rivas and Jaime responded and were present to take care of the music and sound. Of course we want to acknowledge Eleuterio as MC and animator of the evening. Only two weeks left for him to be a layman.

 

 

I want also to congratulate the parishioners who participated at the event. The attendance was great. For me and for my Eudist brothers, we were overwhelmed by the joyful spirit of this event. The whole parish is so spoiled to have all you, to pray, eat, dance and have a good time together for this “journey to priesthood”.


The counting is not final yet, but close to $7,000 is to be deposited in the Seminarians fund.

May Jesus and Mary receive each one of you in their divine hearts.

Fr. Gérard Lecomte, CJM, Pastor





Retiro de laicos eudistas Provincia Minuto de Dios 2016


“Misericordia quiero, no sacrificio” será el tema del encuentro que se realizará el 10 y 11 de septiembre.

Durante los días 10 y 11 de septiembre de 2016, los laicos pertenecientes a la Provincia Minuto de Dios se congregarán para vivir el “Retiro de laicos eudistas”, orientado por el padre Fidel Oñoro, cjm, perteneciente a nuestra joven provincia.

El tema del encuentro será “Misericordia quiero, no sacrificio” y están abiertas las inscripciones a través del correo electrónico: mosorio@minutodedios.org
Para mayor información sobre el retiro puede escribir directamente al correo que sirve de inscripción.





Padre Clériston Mendes e mirza dourado em entrevista ao sbt – aratu

Entrevista dia 01 de setembro de 2016 com o SBT, Programa Aratu – Notícias onde foi perguntado
sobre a expectativa da chegada da Imagem Jubilar dia 10 e 11 de setembro deste. Este momento será exibido dia 09/09/16 pelos profissionais da Rede. Na mesma houve a participação da devota Mirza Dourado dando testemunho de sua fé.

Programação da Chegada no dia 10/09/16
10 de setembro de 2016

9h – Missa no Santuário Nacional de Nossa Senhora Aparecida, em Aparecida (São Paulo); 17h30 – chegada da imagem jubilar, trazida pelo Arcebispo de Salvador e Primaz do Brasil, Dom Murilo Krieger, pelo missionário redentorista, padre William Betonio, e da comissão da paróquia Nossa Senhora da Conceição Aparecida;

18h – Carreata acompanhando a imagem jubilar do Aeroporto Luís Eduardo Magalhães até a paróquia Nossa Senhora da Conceição Aparecida, no Imbuí;

19h – Missa de abertura da vigília, às 19h, presidida pelo bispo auxiliar, Dom Estevam dos Santos Silva Filho, na paróquia Nossa Senhora da Conceição Aparecida, no Imbuí.







jueves, 1 de septiembre de 2016

Fête des Jubilaires et Installation du Provincial

Fête et installation

Le 24 août 2016, dans la continuité de l’Assemblée provinciale qui s’était clôturée dans la matinée, s’est déroulée la fête des Jubilaires au cours de laquelle a été installé le nouveau provincial, le Père Jean-Michel Amouriaux.

La chapelle de la Roche du Theil était bien petite pour contenir tous les membres de cette célébration.

Plusieurs Supérieures majeures ou leur représentante avaient fait le déplacement jusqu’à la Roche.

Après la messe présidée par Mgr Michel Dubost (50 ans d’incorporation) et le déjeuner, tous se sont retrouvés salle saint Jean Eudes pour écouter l’allocution du Père Amouriaux.

Merci à lui d’avoir accepté cette mission et prions pour lui.

Que l’Esprit le guide durant ces trois années.

Homélie du 24 août 2016
La Roche-du-Theil
Luc Crepy cjm, évêque du Puy-en-Velay

« De Nazareth, que peut-il sortir de bon ? » et Philippe de répondre à Nathanaël : « Viens, et vois ». L’appel des premiers disciples dans l’évangile de Jean n’est pas une interpellation directe de Jésus, mais le témoignage de ceux qui ont reconnu en Jésus, le Messie, Celui dont parlent la Loi et les Prophètes. Ainsi Jean-Baptiste désigne Jésus à deux de ses disciples : « Voici l’Agneau de Dieu » ; ainsi André, l’un des deux disciples désigne Jésus à son frère Simon Pierre : « Nous avons trouvé le Messie ». Ainsi Philippe, du même village que Pierre et André, interpelle Nathanaël : « Viens, et vois » Et le texte nous dit que Jésus avait vu Nathanaël avant même que Philippe ne l’appelle.


Pour chacun de nous, l’appel des disciples, et plus particulièrement ce récit, résonne sûrement dans notre histoire, dans notre propre relation au Christ et bien sûr dans notre vie eudiste où nous essayons, comme le disent nos Constitutions « de mieux participer à l’évangélisation en faisant connaître Jésus, lui-même, Evangile de Dieu. » (Cst. 24)


Viens, et vois. Ces deux mots, ces deux impératifs, ces deux appels, trouvent bien des échos dans notre célébration de ce jour où nous rendons grâce pour tout ce que le Seigneur fait au sein de notre Congrégation et de notre Province. Je pense bien sûr d’abord aux jubilaires qui ont la joie de fêter aujourd’hui tant d’années de fidélité, de confiance et de service au sein de l’Eglise en collaborant « à l’œuvre de l’évangélisation et à la formation de bons ouvriers de l’Evangile. » (Cst. 10) Sans doute, ces années sont aussi marquées par les difficultés, par les changements opérés dans le monde et dans l’Eglise, par une vie dans la Congrégation de Jésus et Marie bien différente de celle à leur entrée en formation… mais ce temps donné tout au long de ces années manifeste que l’appel du Christ s’est ancré définitivement en eux, a produit de nombreux fruits et a donné et donne sens à toute leur existence. « Viens et vois » : ils se sont approchés du Christ et ils ont découvert que déjà le Christ les avait vu, les attendait, les connaissait et leur a promis, comme à Nathanaël « de voir des choses plus grandes encore ». Rendons grâce pour la vie et le ministère de nos confrères et pour leur réponse fidèle à l’appel du Christ.


Viens, et vois. C’est aussi une invitation à rendre grâce pour l’expérience très concrète de notre appartenance à a Congrégation de Jésus et Marie, que nous soyons amis, associés ou prêtres. Au détour des chemins et des évènements, nous avons rencontré tel ou tel eudiste, nous nous posions des questions de vocations ou nous interrogions sur notre manière de vivre notre vie chrétienne ; et nous avons croisé un des fils de saint Jean Eudes qui nous a dit « viens et vois ». Ainsi tel laïc engagé sur une paroisse ou dans un mouvement, tel adolescent en aumônerie, tel jeune professionnel en quête de vocation… a tissé amitié, a réfléchi, a prié avec les eudistes et a voulu aller plus loin… Viens et vois… et ce fut pour chacun l’apprentissage de rencontrer le Christ et de le suivre à la manière d’un grand spirituel et d’un grand missionnaire, saint Jean Eudes… découvrir un peu plus le Christ à l’aide de saint Jean Eudes… apprendre, avec lui, que toute la vie baptismale tend vers l’union à Jésus dans nos cœurs et dans le quotidien de nos existences. Viens, et vois, à la suite de Jean Eudes, pour laisser le Christ régner en toi. C’est ce que nous pouvons inscrire dans les projets de la Province de France, dans la pastorale des jeunes et des vocations : oser appeler comme Philippe et proposer de suivre le Christ à la manière de saint Jean Eudes.


« Viens, et vois », c’est aussi le défi de nos communautés apostoliques aujourd’hui et demain. C’est tout le travail de l’assemblée provinciale qui vient de s’achever. Comment nos communautés, attentives aux besoins de l’Eglise et du monde, orientent leurs efforts (cf. Cst. 17) ? Comment nos communautés sont-elles appelantes à la fois dans leur apostolat mais aussi par la qualité de leur vie fraternelle et spirituelle ? Viens, et vois comment, fidèles aux intuitions et à l’enseignement de Jean Eudes, nous essayons de suivre le Christ et de témoigner de la miséricorde du Père pour tous. Nos constitutions nous rappellent : « Conscients de la grâce que le Seigneur leur a faite, les Eudistes lui demandent chaque jour d’inspirer à beaucoup de chrétiens le désir de venir partager leur vie. » (Cst. 67) A la fois, nous pouvons rendre grâce pour ceux et celles qui ont rejoints ces dernières années notre petite congrégation comme associés ou comme séminaristes, à la fois nous sommes sans cesse invités à nous demander si nous osons appeler largement, témoigner de la place du Christ en nos vies et dans nos communautés. Comme Philippe, il nous faut oser interpeller ceux que nous croisons sur notre route : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, fils de Joseph, de Nazareth. » Peut-être nous sera-t-il répondu : « De Nazareth, que peut-il sortir de bon ? » Mais, peu importe, car le Christ voit déjà ceux qui viennent à lui… et en serviteurs inutiles mais confiants, nous savons que c’est Lui qui appelle.

 

En bon eudiste, et depuis plus d’un an sous la protection de Notre-Dame du Puy, je veux avec vous tous confier à Marie notre nouveau Provincial - Jean-Michel -, les décisions de l’assemblée provinciale et les projets de nos communautés. Philippe nous dit : Viens, et vois. Marie nous dit : Faites tout ce qu’Il vous dira. Puissions-nous, de jour en jour, à l’invitation de Marie, chercher à faire tout ce que son Fils nous dira, c’est le plus sûr et le plus heureux chemin pour avancer avec confiance dans les prochaines années, ensemble dans la Province, au service de la Mission.




Jormin da gracias infinitas en su Ordenación Diaconal

En la culminación de la XIII Asamblea Provincial, la Congregación de Jesús y María, provincia de Venezuela celebró con corazón grande y ánimo decidido la ordenación diaconal de Jormin Juan Fermín Peche cjm, quien fue ordenado por Mons. Pedro Nicolás Bermúdez cjm, en la capilla San Gabriel de la Tahona, Venezuela el pasado 27 de agosto.

Asimismo, la ordenación de este diácono contó con la presencia de 11 padres eudistas, ocho diocesanos como expresión de la caridad pastoral en el sacramento del orden. Con la acción de gracias evidencia que la misericordia de Dios está presente para llamar y enviar al servicio en la caridad a los que han sido llamados por Dios.

Exmo. Mons. Nicolás Bermúdez cjm
Rev. P. Provincial Humberto Hernández cjm
Reverendos Presbíteros diocesanos y
Amados incorporados eudistas
Estimada Hermanas religiosas (Corazón de Jesús y María, Pías Discípulas, Caridad del Buen Pastor e Hijas de Altagracia)
Querida familia
Queridos formandos y hermanos y hermanas todos en el Señor Jesús


“El que no vive para servir no sirve para vivir”, Madre Teresa de Calcuta. Esta frase resuena y es apropiada para decir: que el servicio es uno de los brazos de la caridad. Hoy apelo a la gratitud que es la respuesta del corazón que se ha dejado encontrar y seducir por Dios para actuar siempre desde el amor. Cómo no agradecer infinitamente a Dios Padre, Hijo y Espíritu Santo por darme tan grande don.

El Señor me ha llamado por mi nombre, para ser su siervo más cercano, su amigo más amado. “Ven y sígueme…”

He recibido esta gracia gratuitamente, inmerecidamente, como regalo valioso de la absoluta
liberalidad del Señor, porque “Dios ha escogido lo necio del mundo para avergonzar a los sabios” (1Cor 1,27).

Hoy mi diaconado queda marcado por la huella del Año Jubilar Extraordinario de la Misericordia:

“Amen a sus enemigos, y hagan bien, y presten no esperando nada a cambio, y su recompensa será grande, y serán hijos del Altísimo; porque Él es bondadoso para con los ingratos y malvados. Sean misericordiosos, así como su Padre es misericordioso” Lucas 6,35-36.

La gratitud y el compromiso para con Dios Uno y Trino, se concreta en relaciones cordiales y
sencillas; por ello agradezco y me comprometo de corazón con la Iglesia, en nuestro hermano Mons. Nicolás Bermúdez, obispo eudista, quien ha sido conmigo humano, hermano y fraterno, Dios le pague por sus finas atenciones; en mi familia eudista, en mis hermanos incorporados, quienes me han apoyado con su confianza y fraternidad, por lo cual les pido perdón, porque no soy buen gerente y administrador, simplemente un misionero de pueblo, en los sacerdotes que me han acompañado como verdaderos padre en la fe [PP. Ramón Santana, Arvincen Ramos, Gerardo Tardif, Fernando Duartes, Allans Parababith, Ramón Rivas, Carlos de Abreu y Carlos Triana, José Jesús Salcedo, quien comenzó el proceso vocacional y José Luis Irazu, un obrero de la tarde quien me enseñó el camino de la fraternidad y la misericordia]; a mi amado pueblo Sabana de Uchire, quien con su presencia y apoyo me hacen muy feliz hoy ustedes son el mejor regalo para mí. Sin dejar de lado a las comunidades misioneras de Caracas, Valencia, Temblador, San Cristóbal y Mérida en las que he encontrado a todos los que forman parte de mi itinerario de fe; en las Hermanas del Corazón de Jesús y María, que son un signo de servicio, de entrega y misericordia en el Peñón de Gabante y todos sus alrededores, me acompañan con cariño y respeto; en las hermanas Pías Discípulas, quienes han abierto las puertas de su corazón para llenarme de Dios, en tantos y tantos fieles que, con su oración silenciosa y su aporte económico, sostienen la obra de la formación sacerdotal. Dios sabe quiénes son y ya les recompensó. 

 

Agradezco a mi familia, papá, mamá, hermanos, tíos, primos; a los amigos de siempre y más recientes, a todos, peregrinos aún en este mundo o que ya han partido a la Casa del Padre mi abuelita María Peche y Petrica Caibe, porque para Dios todos estamos vivos y para la Iglesia es una realidad vital la Comunión de los Santos y su poderosa intercesión, como he cantado postrado en las letanías. La familia es nuestra primera Iglesia y de ella he de ser signo maternal, los amigos, hermanos de la vida y ejemplo de lo que estoy llamado a ser con todo el pueblo fiel.

Hoy recordamos la memoria de Santa Mónica, quien oró durante 40 años por la conversión de su hijo san Agustín. He conocido muchas Mónicas que oran por sus pequeños, siendo amas de casa, agricultoras, religiosas. Porque el amor más grande después de Dios es el de la madre, así mamás recen por sus hijos.

Agradezco a mis hermanos formandos, quienes con sus alegrías y penas me han sabido acompañar; le digo vuelvan al primer amor que los trajo hasta aquí, nunca se cansen de hacer el bien por los demás y véanse todos los días ordenados, porque si se sienten amados por Dios no tienen porque temer. Doy gracias al hermano seminarista Johan José Hernández que el Señor nos cruzó en el camino para crecer en la fe.

Sólo sabe el peso de la cruz quien la llevado, por ello quiero orar por mis compañeros de vocación y de camino que por alguna razón han abandonado o suspendido su proceso, a los que han intentado ingresar y no han podido, le digo como el Papa Francisco “Jesús no señala al herido, sino le regala su misericordia ¿Y tú quién crees que eres para cerrar las puertas de tu corazón a un hombre, o una mujer que tiene ganas de mejorar? Y es un misterio de la misericordia divina de Jesús, pero esa misericordia divina hoy la estamos celebrando todos, mirando hacia adelante en esperanza para lograr la Venezuela que Dios quiere”. Tampoco yo entiendo por qué he sido admitido y ordenado y no ustedes. Y siguiendo la humildad del Papa para intentar hacerla mía, escucho la voz de Jesús: ‘Yo no te condeno, vete y no peques más’. Y lo hago desde la experiencia de mis propias heridas, de errores y pecados que el Señor ha querido perdonar y reeducar en mi pequeña vida. Lo hago desde mi conciencia de que, sin su gracia, vigilancia y la de la comunidad, podría volver a repetirlos. Y lo hago con un fin: Animarnos todos a seguir con alegría al Señor Jesús.
Finalmente, 

“En el no pretender revelo lo que quiero ser…
No pretendo ser padre, sino hermano
No pretendo ser oreja, sino escucha
No pretendo ser maestro, sino discípulo
No pretendo ser primero, sino último
No pretendo ser asalariado, sino pastor
No pretendo ser güeto, sino comunidad
No pretendo ser indiferente, sino prójimo
No pretendo ser juez, sino misericordioso
No pretendo ser perfeccionista, sino santo
No pretendo ser amado, sino amar
No pretendo ser servido, sino servir
No pretendo ser infeliz, sino feliz” Jormin Fermín cjm

Que el Señor nos muestre a cada uno y a cada paso su camino y nos lo allane. Y que la Santísima Virgen María, bajo la advocación de Ntra. Sra. De Coromoto y San Juan Eudes nos lleven de la mano.


Gracias



Solidarity is a demanding spiritual practice

by Clare Nolan

You know, of course, what solidarity means, don't you? Or do you? In our time when humanity is pushed and pulled through a vast wilderness, when refugees are massively scorned, when parents cannot protect children against violence and hunger, and when riches are hoarded as if life and salvation depend on extraordinary accumulation, it seems an apt season to re-examine solidarity.

Recently I conducted training in Chile on justice themes for a group of staff who work in social service programs sponsored by the Good Shepherd Sisters. They worked with the concept of solidarity in such a reflective way that I was challenged to deepen my own thinking about it.

I commented that solidarity is not primarily a feeling; it is relationship and action. So much is presented in the media that evokes genuine feelings which then seem to quickly fade to indifference or a sense of helplessness. Feelings well up when hearing or seeing news accounts of Syrian refugees, migrants dying in the Mediterranean, reports of human trafficking, or persons battered by natural or human-made disasters, and homelessness on our own streets. So much suffering is brought close through communication; we often have terrible feelings of sadness, indignation, or yearning. Yet I am aware that my own sense of solidarity is so fleeting as to be an illusion.

The group in Chile discussed solidarity with energy and inquisitiveness. One participant commented that she was totally turned around as she and her peers explored the topic. She always had thought of solidarity as a feeling. Disabused of this notion, she began to question her thinking. She was puzzled by the fact that the Polish labor union movement had been called "solidarity." Now she understood with new significance the connection of solidarity to a movement of action and change. She and her group began to realize that solidarity demands more than emotion.

Their exploration stimulated my own search for a deeper understanding of solidarity as a practice within Gospel living. I wondered, "What does it demand of me? What is the dynamic of solidarity that actually eases the suffering of another, brings healing, or betters conditions?"

Solidarity requires entering into the experience of another. Within the struggles or suffering of another, it implies a bond that moves to action.

When I think of Syria or the ongoing tragedy of migrants drowning in the Mediterranean, I realize that to be in solidarity I need to do something, even if small, that situates me closer to their reality and draws me away from my own insulated life.

I can consider offering a monetary donation or be politically active to press my government to accept more refugees. I can inform myself of viewpoints of all the factions in Middle East violence or search for Syrian literature to read. All such actions are good. Still, for me, the full dimension of solidarity is lacking: To be with another's suffering includes sharing something of their hardship or risk.

I must admit that I rarely take real risks. I recall a peace march after the 9-11 attacks in the United States. Uncharacteristically, I was ill at ease in a public peace march and, in fact, was spat upon by onlookers — a tiny share of the discomfort of those working or living inside war zones. Solidarity requires continual openness to bear this kind of pain. It brings about a deepening of relationships based on common experiences with my brother or sister.

Regarding migrants or refuges, actions such as visiting migrants in a nearby detention center, listening or being a channel of communication with their families would draw me into personal relationships. Attending an interfaith service with Muslims could bring me into conversation with and understanding (or discomfort) of others' experiences. These types of relational actions, with all the attendant complexities and questions, are required by solidarity. Not simply good works but entering into discomfort in order to extend my relationship toward what I have not yet known. A selfless sharing with another who I do not know (and may never meet) is the essence. It can become part of my daily routine by speaking to homeless persons on my pathway and giving food that is a result of my own fasting, not my excess. Would it be a risk for me to walk along with a Pride (LGBT) celebration parade?

Solidarity, then, is entering into relationship. Like any relationship of depth, it calls for new perspectives and willingness to change. I find this personally demanding and challenging. As I reach, through small practices, toward another's reality I find that my energy turns outward and seems to be strengthened, even when confronting disturbing realities.

When I seek unity with the "other," as my heart opens toward other, it becomes an endless circle that, in my personal identification with the other's distress, impels me to strive beyond personal interconnectedness and to work for changes in social realities that impede human dignity. Solidarity then is an endless meeting of self, of other, and of transformative activity.

The entwined mystery of spirit and incarnation are alive. Yes, solidarity is not an easy slogan but a demanding practice.

I have been engaged over the years in anti-trafficking policy work but rarely have I been involved in direct service with persons who had been trafficked. My heart was full of feeling and my work was involved in action, but where was the relationship, the burden sharing?

Prayer is a space where we can come into relationship even when we're not physically present to another. It can be an opportunity for real solidarity but that does not happen when I am praying for another person, no matter how deep my concern for their welfare or how heartfelt my plea to God for mercy and comfort. It happens only when I find a way of praying with the other — bringing the reality of the other acutely to my consciousness so that it is as if I were the other person praying, or as if it were the other person praying through me. I actually become, in a deep spiritual realm, the other.

Prayer is a relationship, even if I enter it timidly and momentarily, that includes the demand for change and constancy. I may need to change the location of my prayer to places where my spirit encounters the other in new ways; where I can better undergo spiritual experiences of grief and powerlessness, hungers and hatreds, humanity and heartlessness. Can I befriend such experiences? They are the spaces in which I am able to practice solidarity — to touch our shared humanity, lay bare my own soul to deep mystery and seek to live with a consciousness of gospel.

For even as I encounter this "other" in solidarity, I discover the other — that divine illumination of our universe, from whom generosity and unity flow.

My search is in infancy. But I am confident it will expand, just as I am sure that my Chilean colleagues together, day-in and day-out, continue to be turned around through their search for and practice of solidarity.

[Sr. Clare Nolan is the International Justice Training Coordinator for the Sisters of the Good Shepherd, an international woman’s religious congregation that is involved in providing social services in about 70 counties, with a particular focus on women and girls in vulnerable situations.]