lunes, 24 de abril de 2017

Homélie de Pâques

Homélie pronnoncée par Mgr Luc Crepy, évêque du Puy-en-Velay, pour la fête de Pâques (avril 2017) en la cathédrale du Puy.

Une bonne nouvelle incroyable mais vraie !

Prenons conscience aujourd’hui que les chrétiens, depuis 2000 ans, sont porteurs d’une bonne nouvelle. Pris par la routine personnelle, l’indifférence ambiante ou encore le divertissement de ce monde, comme dirait Pascal, nous risquons souvent d’oublier que notre foi ouvre une espérance « incroyable ». A tous les hommes et femmes de bonne volonté, cette bonne nouvelle propose un chemin de libération, permet de déposer les fardeaux trop lourds à porter, invite chacun à plus d’amour et de vérité. Oui, la résurrection de Jésus constitue un évènement sans pareil dans l’histoire de l’humanité, un évènement qui révèle des perspectives radicalement neuves sur Dieu et sur l’homme.

En ce jour de Pâques, nous sommes devant le tombeau du Christ et le tombeau est vide. En ce jour de Pâques, nous cherchions un mort et le Christ nous attend en Galilée. En ce jour de Pâques, nous pensions que le jardinier avait emporté le corps de Jésus et le jardinier, c’est Lui. Dès l’aube de ce jour unique, que de confusion, de pleurs, d’émotions, de courses à perdre haleine ! Les femmes au tombeau sont à la fois dans la crainte et dans la joie. Les apôtres croient et doutent que leur Maître est revenu du séjour des morts. Même l’apparition d’anges ne rassure personne. Il est vrai que la nouvelle est bien « incroyable » : le crucifié, ce Jésus de Nazareth, condamné par les chefs du peuple et moqué par la foule, est vivant ! Ses disciples pensaient que tout était terminé. Certains quittent alors Jérusalem. Ils racontent d’ailleurs leur désarroi à un inconnu qui fait route avec eux : « Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël, mais les grands prêtres et nos chefs l’ont livré et ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. » (cf. Lc 24, 20-21) Il leur faut du temps pour que leurs yeux s’ouvrent et reconnaissent, à la fraction du pain, Celui qui marchait avec eux vers Emmaüs. Oui, la nouvelle de la Résurrection de Jésus demeure « incroyable » pour ses disciples et il faudra, au-delà des apparitions du Ressuscité, toute la force de l’Esprit Saint, le jour de la Pentecôte, pour qu’ils sortent de leur doute et de leur peur pour annoncer cette bonne nouvelle.

Si Jésus n’est pas ressuscité, alors notre foi est vaine. A la lumière du cierge pascal qui brille dans la nuit, accueillons en nos vies Celui que nous célébrons, le Christ vainqueur de la mort, le Fils bien-aimé que le Père n’a pas abandonné. Etre chrétien ou plutôt devenir chrétien, jour après jour, c’est avancer dans le quotidien de nos existences en présence du Ressuscité. Depuis notre baptême, nous sommes unis au Christ, nous sommes entrés définitivement dans la vie du Ressuscité. Notre existence est plongée, en quelque sorte, dans la vie même de Jésus si nous nous laissons toucher, guérir, enseigner par Lui ; si nous écoutons sa voix et si nous nous laissons transformer par Lui. Ainsi saint Paul affirme très clairement à la communauté des chrétiens de Rome : « Frères, nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. » (Rm 6, 3b-4) C’est une vie nouvelle qui nous est donnée dans le baptême, c’est une vie nouvelle car le compagnonnage avec le Christ nous ouvre, dans l’ordinaire de
nos histoires, des horizons larges et un regard renouvelé sur les gens et sur les choses.

En cette fête de Pâques 2017, plus de 4000 catéchumènes seront baptisés dans notre pays : des hommes et des femmes de tout âge, de toute condition sociale, qui ont rencontré Celui qui est vivant, le Christ, et qui veulent désormais devenir ses disciples et vivre unis à Lui. Ces catéchumènes sont un don de Dieu à l’Eglise et plus particulièrement à nos communautés paroissiales. Ils nous manifestent combien le Christ ressuscité se rend présent aujourd’hui à ceux et celles qui cherchent un sens à leur vie, qui s’interrogent sur ce qu’est le bonheur ou une vie réussie, sur ce que signifie aimer et pardonner… ceux et celles qui finalement sont des chercheurs de Dieu et qui découvrent en Jésus Christ le vrai visage de Dieu, un Dieu qui s’est fait l’un des nôtres et qui rejoint chacun dans ce qu’il est. Le Christ est venu à leur rencontre et, comme dans l’Evangile, il les a appelés à devenir ses amis, ses disciples, des membres de son Corps qu’est l’Eglise. Pour nous baptisés de longue date – jeunes ou moins jeunes –, cette belle et joyeuse démarche des catéchumènes qui reçoivent le baptême en cette nuit de Pâques, constitue un signe ou plutôt un appel fort à nous interroger : que fais-tu de ton baptême ? Qu’est-ce que cela change dans ta vie, dans tes choix, dans tes décisions, que tu sois baptisé ? As-tu conscience de la grandeur de ton baptême qui te fait participant de la vie même de Dieu comme enfant du Père et frère ou sœur du Christ, dans la force de l’Esprit ? Oui, les nouveaux baptisés de cette nuit pascale nous manifestent que la bonne nouvelle de la Résurrection du Christ est à l’œuvre dans notre monde.

La liturgie pascale nous invite ainsi à renouveler notre profession de foi baptismale. Au contact du Ressuscité, nous sommes invités à vivre une pâque nouvelle c’est-à-dire un passage nouveau dans notre vie. Ainsi il nous est demandé : « êtes-vous prêt à renoncer à tout ce qui conduit au péché et au mal pour vivre dans la liberté des enfants de Dieu et pour suivre Jésus Christ ? » Chacun de nous, confiant en la force de l’Esprit, nous répondons oui à cette invitation de l’Eglise et nous demandons au Christ de renouveler notre foi, notre espérance et notre charité pour être les témoins fidèles et joyeux de cette bonne nouvelle « incroyable » mais vraie.

Belle et joyeuse fête de Pâques : le Christ est vraiment ressuscité !


jueves, 20 de abril de 2017

A ressurreição de Jesus

A ressurreição de Jesus é um fato histórico inegável. O primeiro acontecimento da manhã do Domingo de Páscoa foi a descoberta do sepulcro vazio (cf. Mc 16, 1-8). Ele foi a base de toda a ação e pregação dos Apóstolos e foi muito bem registrada por eles. São João afirma: “"O que vimos, ouvimos e as nossas mãos apalparam isto atestamos"” (1 Jo 1,1-2).

Jesus ressuscitado apareceu a Madalena (Jo 20, 19-23); aos discípulos de Emaús (Lc 24,13-25), aos Apóstolos no Cenáculo, com Tomé ausente (Jo 20,19-23); e depois, com Tomé presente (Jo 20,24-29); no Lago de Genezaré (Jo 21,1-24); no Monte na Galiléia (Mt 28,16-20); segundo São Paulo “"apareceu a mais de 500 pessoas” (1 Cor 15,6) e a Tiago" (1 Cor 15,7).

São Paulo disse: “"Porque antes de tudo, ensinei-vos o que eu mesmo tinha aprendido que Cristo morreu pelos nossos pecados […] e que foi sepultado, e que ressuscitou ao terceiro dia, segundo as Escrituras, e foi visto por Cefas, e depois pelos Onze; depois foi visto por mais de quinhentos irmãos duma só vez, dos quais a maioria vive ainda hoje e alguns já adormeceram; depois foi visto por Tiago e, em seguida, por todos os Apóstolos; e, por último, depois de todos foi também visto por mim como por um aborto”" (1 Cor 15, 3-8).

“"Deus ressuscitou esse Jesus, e disto nós todos somos testemunhas”" (At 2, 32), disse São Pedro no dia de Pentecostes. Diz São Pedro no dia de Pentecostes: “"Saiba com certeza toda a Casa de Israel: Deus o constituiu Senhor (Kýrios) e Cristo, este Jesus a quem vós crucificastes”" (At 2, 36). “"Cristo morreu e reviveu para ser o Senhor dos mortos e dos vivos"” (Rm 14, 9). No Apocalipse, João arremata: “"Eu sou o Primeiro e o Último, o Vivente; estive morto, mas eis que estou vivo pelos séculos, e tenho as chaves da Morte e da região dos mortos”" (Ap 1, 17s).

A primeira experiência dos Apóstolos com Jesus ressuscitado foi marcante e inesquecível: “Jesus se apresentou no meio dos Apóstolos e disse: "“A paz esteja convosco!”" Tomados de espanto e temor, imaginavam ver um espírito. Mas ele disse: “"Por que estais perturbados e por que surgem tais dúvidas em vossos corações? Vede minhas mãos e meus pés: sou eu! “Apalpai-me e entendei que um espírito não tem carne nem ossos, como estais vendo que eu tenho”. Dizendo isto, mostrou-lhes as mãos e os pés. E, como, por causa da alegria, não podiam acreditar ainda e permaneciam surpresos, disse-lhes: “Tendes o que comer?” Apresentaram-lhe um pedaço de peixe assado. Tomou-o então e comeu-o diante deles”" (Lc 24, 34ss).

Aos Apóstolos amedrontados, que julgavam ver um fantasma, Jesus pede que o apalpem e verifiquem que tem carne e ossos.

Nada disto foi uma alucinação, nem miragem, nem delírio, nem mentira, e nem fraude dos Apóstolos, pois se tratava de pessoas muitos realistas que, inclusive, duvidaram a princípio da Ressurreição do Mestre. A custo se convenceram. O próprio Cristo teve que falar a Tomé: “"Apalpai e vede: os fantasmas não têm carne e osso como me vedes possuir”" (Lc 24,39). Os discípulos de Emaús estavam decepcionados porque "“nós esperávamos que fosse Ele quem restaurasse Israel”" (Lc 24, 21).

Estes depoimentos “de primeira hora”, concebidos e transmitidos pelos discípulos imediatos do Senhor, são argumentos suficientes para dissolver qualquer teoria que quisesse negar a ressurreição corporal de Cristo. Esta fé não surgiu “mais tarde”, como querem alguns, na história das primeiras comunidades cristãs, mas é o resultado da missão de Cristo acompanhada dia a dia pelos Apóstolos.

Os chefes dos judeus tomaram consciência do significado da Ressurreição de Jesus, e, por isso, “"Deram aos soldados uma vultosa quantia de dinheiro, recomendando: “Dizei que os seus discípulos vieram de noite, enquanto dormíeis, e roubaram o cadáver de Jesus. Se isto chegar aos ouvidos do Governador, nós o convenceremos, e vos deixaremos sem complicação”. Eles tomaram o dinheiro e agiram de acordo com as instruções recebidas. E espalhou-se esta história entre os judeus até o dia de hoje”" (Mt 28, 12-15).
resolveram dissipá-la:

E Jesus morreu de verdade, inclusive com o lado perfurado pela lança do soldado. É ridícula a teoria de que Jesus estivesse apenas adormecido na Cruz. Os Apóstolos só podiam acreditar na Ressurreição de Jesus pela evidência dos fatos, pois não estavam predispostos a admiti-la; ao contrário, haviam perdido todo ânimo quando viram o Mestre preso e condenado; também para eles a ressurreição foi um escândalo. Eles não tinham disposições psicológicas para “inventar” a notícia da ressurreição de Jesus ou para forjar tal evento. Eles ainda estavam impregnados das concepções de um messianismo nacionalista e político, e caíram quando viram o Mestre preso e aparentemente fracassado; fugiram para não serem presos eles mesmos (Cf. Mt 26, 31s); Pedro renegou o Senhor (cf. Mt 26, 33-35). O conceito de um Deus morto e ressuscitado na carne humana era totalmente alheio à mentalidade dos judeus.

É de se notar ainda que a pregação dos Apóstolos era severamente controlada pelos judeus, de tal modo que qualquer mentira deles seria imediatamente denunciada pelos membros do Sinédrio. Se a ressurreição de Jesus, pregada pelos Apóstolos não fosse real, se fosse fraude, os judeus a teriam desmentido, mas eles nunca puderam fazer isto.

Os vinte longos séculos do Cristianismo, repletos de êxito e de glória, foram baseados na verdade da Ressurreição de Jesus. Afirmar que o Cristianismo nasceu e cresceu em cima de uma mentira e fraude seria supor um milagre ainda maior do que a própria Ressurreição do Senhor. Será que em nome de uma fantasia, de uma miragem, milhares de fiéis enfrentariam a morte diante da perseguição romana? É claro que não. Será que em nome de um mito, multidões iriam para o deserto para viver uma vida de penitência e oração? O testemunho dos Apóstolos sobre a Ressurreição de Jesus era convincente e arrastava. O edifício do Cristianismo requer uma base mais sólida do que a fraude ou a debilidade mental. Assim, é muito mais lógico crer na Ressurreição de Jesus do que explicar a potência do Cristianismo por uma fantasia de gente desonesta ou alucinada.

A Ressurreição de Jesus é ponto fundamental da fé cristã, a ponto que São Paulo pode dizer: “Se Cristo não ressuscitou, vazia é a nossa pregação; vazia também é a vossa fé… "Se Cristo não ressuscitou, vazia é a vossa fé; ainda estais nos vossos pecados"” (1Cor 15, 14.17).

A Ressurreição de Jesus é a base da fé; São Paulo chama Cristo ressuscitado “"o Primogênito dentre os mortos"” (Cl 1, 18). A Ele, ressuscitado em primeiro lugar, seguir-se-á a ressurreição dos irmãos: “"Cada qual na sua ordem: Cristo, as primícias; depois, os que são de Cristo, por ocasião da sua segunda vinda; a seguir, haverá o fim”" (1Cor 15, 23s). Professor Felipe Aquino


Congo, l’inferno del Coltan e la manodopera della disperazione

È un minerale indispensabile per i nostri smartphone. Si estrae nelle miniere del Congo, controllate dai signori della guerra. Che danno «lavoro» a milioni di schiavi «volontari»

di Andrea Nicastro

Il coltan è un minerale di superficie e per estrarlo non bisogna fare costosi tunnel di chilometri. È raro, si trova in Congo e in pochi altri Paesi. E soprattutto è indispensabile per i nostri smartphone e per l’industria aerospaziale. Facile, prezioso, utile: tre vantaggi che ne fanno il bancomat della giungla, disponibile per chi abbia un esercito privato, sia guerrigliero o militare corrotto. La manodopera della disperazione è semplice da «creare». Basta razziare nelle province vicine, uccidere, violentare. La gente scapperà e verrà a scavare proprio per il «Signore della guerra» che controlla il coltan. Senza che lui investa un centesimo per allestire la miniera, la gente si organizzerà in clan di 30-40 persone. Gli uomini estrarranno le pietre con le vanghe, le donne e i bambini le laveranno a mano nell’acqua e le trasporteranno al mediatore più vicino. A volte cammineranno anche due giorni nella foresta con trenta chili sulle spalle. I minerali verranno imbarcati per la Cina o la Malesia dove i due metalli del coltan (columbine e tantalio) verranno separati per essere venduti all’industria high tech. A ogni passaggio il Signore della guerra prende una tangente e si arricchisce sulla miseria altrui. Può essere un ribelle, un colonnello dell’esercito o un poliziotto.

Il Congo è pieno di schiavi volontari al servizio di uomini forti. Milioni, senza neppure la dignità di una statistica attendibile: bambini analfabeti, orfani, condannati tramandare da una generazione all’altra la maledizione delle miniere. Rapporti Onu parlano di 11 milioni di morti legati al controllo di questo business. Di chi è la colpa? Di un Paese troppo ricco di risorse e troppo povero di capitale umano. Dell’era coloniale. Del post colonialismo. Del neoliberismo. Della corruzione. Del fallimento dello Stato. Dei nostri smartphone e missili spaziali. Quasi l’80 per cento del minerale per i telefonini proviene dalla Repubblica Democratica del Congo, l’intero Paese, invece di arricchirsi, ne è sconvolto e per di più, boicottare l’uso del metallo sarebbe come condannare alla fame milioni di persone.

Suor Catherine delle sorelle del Buon Pastore, in missione a Kowesi, nell’ex provincia congolese del Katanga si sforza di spiegare la corsa al coltan. «La gente non scava nelle miniere artigianali per diventare ricca. Lì si abbrutiscono, si prostituiscono, si ubriacano, si ammalano e muoiono. Chi comincia sa già quale sarà il suo destino. Eppure arrivano di continuo. C’entra il fatto che sono stati scacciati dalle loro terre, ma anche altro, come spiegare a un europeo?». Nella cornetta si sente un coccodé e Suor Catherine si illumina. «Ecco forse così potrete capire: lo fanno perché non hanno le galline. Questa gente ha fame, in un paradiso ricco d’acqua e piante meravigliose come il Congo, non sono in grado di coltivare o allevare un pollo, sanno solo scavare».

«È la maledizione della ricchezza — sostiene il funzionario Onu Maurizio Giuliano, grande conoscitore dell’Africa —. Da 20 anni a questa parte sono quasi scomparse per ragioni politiche le grandi compagnie minerarie che offrivano un certo welfare ai loro operai. C’era paternalismo sì, ma la privatizzazione delle concessioni in assenza di un aiuto alternativo ha distrutto la coesione sociale. Signori della guerra controllano decine di migliaia di lavoratori in schiavitù volontaria. Stupri di massa e abusi di ogni genere sono la regola. E chi non scava o spara, muore di fame». Bambini di 5 anni in miniera, bambine di 11 nei bordelli delle bidonville minerarie, madri abbandonate con 5-10 figli che muoiono di fatica e malattia a trent’anni, orfani, schiavi volontari per un uovo al giorno.

Questi minatori «artigianali», dentro la giungla, guadagnano 3-4 dollari al giorno. Donne e trasportatori 2. I bambini anche meno. «Però così riescono almeno a mangiare — insiste ancora suor Catherine —. Il cibo in Congo è carissimo perché importato. Uova dallo Zambia, fagioli dalla Namibia, cavoli e mele dal Sud Africa». Chi compra il minerale dai minatori è spesso lo stesso che gli vende il cibo riprendendosi gli spiccioli che gli ha appena dato. «Basterebbero delle galline a dare un’alternativa».

Per aiutare i bambini minatori del Congo sarebbe, forse, utile un altro Leonardo DiCaprio. Il suo film Blood diamond (Diamanti di sangue) aiutò a incrinare il legame tra pietre preziose e guerre perché da sempre si cercano gemme per comprare armi, ma è con le armi che ci si impossessa delle gemme. Lo stesso sta accadendo con i metalli per l’High-Tech. Anche grazie a DiCaprio le regole internazionali sono cambiate in meglio. Il commercio dei diamanti non si è convertito in un esercizio di virtù, ma almeno chi vuole comprare pietre pulite oggi può farlo. Vale lo stesso per gli smartphone che abbiamo in tasca? «Da due anni a questa parte — spiega Cristina Duranti, della Fondazione Internazionale Buon Pastore — la catena di approvvigionamento dei metalli rari ha ricevuto maggiore attenzione. È entrata in vigore la riforma di Wall Street, la Dodd-Frank Act, che impone di controllare che le materie prime non alimentino i conflitti del Congo. Ci sono stati dei passi avanti, ma resta grande il problema del contrabbando e delle milizie».

Karen Hayes è la direttrice del programma «dalla miniere al mercato» della Ong Pact finanziata dalle industrie che usano il coltan e dal governo olandese. «Dal 2010 — racconta — abbiamo catalogato 800 miniere, mappato le zone di conflitto, distribuito computer e insegnato agli Stati a sorvegliare la catena dell’export. Oggi possiamo dire che le armi sono scomparse dalle miniere, anche se restano i bambini minatori e la povertà». Pochi però, vedono come Pact, il bicchiere mezzo pieno. Amnesty International sostiene che la Dodd-Frank Act ha solo scalfito il problema e la maggioranza delle società non ha neppure tentato di ottemperare alla Legge soprattutto per la parte del business che avviene nella giungla.

Una compagnia privata, la Fairphone, si vanta di produrre esclusivamente telefonini «senza guerra». «Controlliamo direttamente tutte le fasi dell’approvvigionamento — spiega Laura Gerritsen, responsabile del programma —. Così evitiamo il boicottaggio e non danneggiamo l’economia del Paese basato sulle miniere». Dalla parte opposta dell’etica del lavoro, società cinesi, kazake o comunque non quotate a Wall Street, ignorano qualsiasi procedura e comprano coltan da chiunque senza voler sapere come l’ha estratto. Il problema è enorme come il Congo, 80 milioni di abitanti, un governo conteso e un livello di scolarità che invece di crescere diminuisce.
«Non è più solo un problema di sfruttamento internazionale — dice il professor Luca Jourdan dell’Università di Bologna —. È peggio oggi il fallimento dello Stato. Le autorità hanno assunto una forma violenta e predatoria. Le istituzioni si mostrano efficienti quando distribuiscono concessioni minerarie ai famigli del potere e le proteggono con la forza. Quando invece si tratta di difendere i diritti basici delle persone, dai bambini, alle donne, ai lavoratori, lo Stato smette di esistere. Il risultato sono intere generazioni perdute, un popolo ridotto in schiavitù».


The Resurrection of the Lord

By: Rev. Fr. Ron M. Bagley, CJM
We are called by God to be witnesses

In the Acts of the Apostles, we hear the challenge to be witnesses to all that Jesus lived and taught while he was on earth. In light of the resurrection and ascension, we are sent out to bear witness to the power of God at work in Jesus and his Holy Spirit.

What is a witness?
A witness is someone who sees or knows something. That person is certain of what he/she has come to know. But most importantly, that person is willing to publicly testify to what he/she has come to know.

As disciples of the risen Lord, to what are we witnesses? It is no less than God’s power at work in the world. The resurrection of Jesus is a display of the power of God.

In our society, power is often thought as the ability to make someone do something: “I am your boss. I have power over you.” “I am your superior…I am your teacher…I am your parent.” Even if you don’t want to do something, I can make you do it.

This not the way God exercises power.

What does it mean to say that God is almighty or all powerful? If God is all powerful, why do we have wars, racism, terrorism, persecutions, and all kinds of hatred? One answer (part of it) is that God gives us freedom: freedom to choose the good or evil. Yes, God is powerful, but not power in usual sense (to force, to compel, to overpower).
Think about it: what is the greatest power in the world? That is the power that God exercises: the power of love. And that is the power to which we, as Christians, are sent to witness.

Pope Francis has said it well:
“In every place, even and especially in those places where violence, hatred, injustice and persecution hold sway, Christians are called to give witness to this God who is love,”

“It is amid unprecedented devastation that Jesus wishes to show his great power, his incomparable glory and the power of that love which stops at nothing,

The resurrection of Jesus teaches us that the power of God’s love is more powerful than all the forces of evil: more powerful than those who plotted against Jesus; more powerful than the rulers who condemned him; more powerful than the nails that held him to the cross; more powerful than the finality of death. There is an old hymn which says: “Death could not hold Him, the grave could not keep Him.”

Once again, hear the words of Pope Francis:
“God is stronger than all else. This conviction gives to the believer serenity, courage and the strength to persevere in good amid the greatest hardships… Even when the powers of Hell are unleashed, Christians must rise to the summons, their heads held high, and be ready to brave blows in this battle over which God will have the last word. And that word will be love!”

It is the power of love. Love is greater than hate. Love is stronger than death. Death could not hold Jesus. This is why the resurrection of Jesus gives us reason to hope even in our crazy world. It is because we believe that God is still in charge. We believe that good has triumphed over evil.

We believe in the power of God’s love even in the midst of senseless violence, hatred, and terrorist acts; even in the face of corrupt and sinful leaders; even in a world filled with racism, genocide and other prejudices; even in the midst of immorality and greed. The resurrection of Jesus proclaims that God’s love is more powerful. God’s love is stronger than all these evils and more.

It is to this power that Christians are called to give witness.
How do we give witness? By what we say and by what we do. When we are willing to share our faith and explain the basis of our hope, we are witnesses. It means not being afraid to speak out against evil but rather to share our belief in the power of God’s love.
Christian witnesses must also “walk the talk.” We show by our way of life that we trust in the power of God’s love. We do this when we live in a way that shows we are not afraid of things that threaten our world and our lives, when we have the courage to challenge the injustices and bad things people do or say.

We are called to be witnesses to the risen Lord. We can be like Mary Magdalene in today’s gospel. We can go and tell others what we have seen and heard. Let us open our hearts to the outpouring of God’s Spirit which will make us courageous witnesses.


miércoles, 19 de abril de 2017

Bienvenue sur le nouveau site du groupement paroissial Rive de Loire !


Plutôt qu’un long discours, laissons la parole à notre conseiller spirituel qui vous présente la démarche.

Le nouveau site Cliquez ici !



Paróquia São João Eudes celebra a Vigília Pascal


A Capela Nossa Senhora do Perpétuo Socorro, no bairro Guararapes, próxima ao Iguatemi e pertencente à Paróquia São João Eudes, celebrou, ontem, a Vigília Pascal, com a bênção do fogo e a preparação do Círio Pascal, no pátio de estacionamento de veículos. Em seguida, com o Círio aceso,o presidente da celebração em procissão com os fiéis, se dirigiu para a Capela, onde foi cantada a proclamação da Páscoa com o Exulte, interpretado pelo ministério de música. No percurso o fogo foi multiplicado com as velas sendo acendidas e levadas pelos fiéis.

 


Na segunda parte, tivemos Liturgia da Palavra, proferida por vários leitores da Capela. Como não houve a Liturgia Batismal, o padre Clériston Mendes Ferreira fez a bênção da água batismal com a renovação das promessas do Batismo e aspersão da água sobre a assembleia, terminando com a Liturgia Eucarística.

 

 


Pilgrimage of mission partners and sisters from all over USA to the Motherhouse

In April 2017 we were delighted to welcome a group of about 80 mission partners and sisters from all over USA, Canada and Singapore who participated in a regular pilgrimage at the Motherhouse organized by Melinda Stricklen and her team!

The Spirituality Centre enabled them to deepen their knowledge of the spirituality of the congregation by guiding them on the labyrinth, and experience to get in touch with oneself, with others, with the earth and with the congregation.

They also had the opportunity to visit the new Congregational Museum and they were very impressed by the richness of the content and the beauty of the building, in particular the “monastic life room” which gave them an idea of the life of the sisters in the past.

They were also happy to listen to and watch the testimonies of mission partners from USA and Canada who came 3 years ago to the Motherhouse and who had been recorded for the Museum.


On April 7th they went to Noirmoutier, on a very sunny day, to walk in the footsteps of St. Mary Euphrasia. They discovered her birth house, her school and her playground in “Bois de la Chaise”.

The entire group was grateful for this “timeless” experience and appreciated the involvement of the sisters and mission partners of the Motherhouse.