jueves, 20 de octubre de 2016

29e dimanche - année C

16 octobre 2016

Exode 17, 8-13

Psaume 121 (120)

II Timothée 3, 14 - 4, 2

Luc 18, 1-8

Foi et ténacité dans la prière

Dans la parabole de l’évangile d’aujourd’hui, Jésus insiste de nouveau sur l’importance de persévérer dans la prière.

Un juge ne respecte pas Dieu et se moque des hommes. Or, une veuve lui demande justice contre ses adversaires. Le juge refuse, mais cède finalement à cause de la persévérance, de la ténacité de la femme. « Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit? Et il les fait attendre! Je vous le déclare : il leur fera justice bien vite » (Luc 18, 7-8).

Pour Jésus, la prière est liée à la foi faite de confiance, de fidélité et de persévérance. Il rend grâce à Dieu lorsqu’il rencontre sur son chemin quelqu’un qui prie avec foi.

Aucune prière ne se perd dans le néant et ne porte pas de fruit, mais elle reste cachée dans le mystère de Dieu. Il faut accepter d’attendre en silence, confiant en la parole de Jésus : « Quiconque demande reçoit; qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira (Luc 11, 9-10).

Dieu exauce ceux et celles qui crient vers lui jour et nuit. Pourtant, qui d’entre nous n’a pas été confronté à son éprouvant silence? Jésus lui-même s’est heurté au silence de Dieu. Sur la croix a lancé ce cri de détresse qu’il emprunte au psaume 22 (21) : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné »(Matthieu 27,46)? Face aux conflits, injustices, maladies, violences, on dirait qu’il ne nous entend pas, qu’il ne nous exauce pas.

Pourtant, la Bible nous montre que la présence aimante de Dieu est bien plus forte que son absence, qu’il finit toujours par nous sauver, nous libérer, comme il l’a fait pour Jésus en le ressuscitant d’entre les morts. Pâques aura toujours le dernier mot sur le désespoir.

Méditer l’Écriture

Pour apprendre à prier et pour prier, pour renouveler nos prières et pour persévérer, nous avons les enseignements de la Parole de Dieu, de l’expérience de Jésus lui-même, des saints, d’une grande variété de célébrations dont le sommet est l’Eucharistie.

OUi! Pour soutenir la foi et la prière, rien de mieux que de méditer la Parole de Dieu qui nous aide à tenir bon dans le combat spirituel. La richesse spirituelle des Saintes Écritures est inépuisable. C'est ce que nous lisons dans la deuxième lecture, où Paul rappelle à son compagnon Timothée, responsable de communauté: «Depuis ton plus jeune âge, tu connais les textes sacrés : ils ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, celle qui conduit au salut par la foi que nous avons en Jésus Christ» (II Timothée 3, 15).

Dieu se communique à nous par la méditation de sa Parole qui nous fait communier à sa vie. La Parole nous travaille plus que nous la travaillons, nous provoque et nous convoque à l’amour de Dieu, à prier sans nous décourager.

Demandons-nous ce matin: Quelle place accordons-nous dans nos vies à la prière ? Aimons-nous prier ou, au contraire, avons-nous tendance à voir dans la prière quelque chose de «boring», d’ennuyeux dont nous nous dispensons facilement? Rappelons-nous que notre prière est aussi missionnaire... que la foi est la force de l’Esprit qui traverse l’univers et qui le transfigure inlassablement. Riches de tous ces trésors, il nous arrive encore de rester sans appétit spirituel et de ne pas nous presser à nous mettre en prière.

C’est la conclusion de la parabole qui devrait nous faire dresser l’oreille. On dit que le monde va mal, qu’on se moque tant de Dieu que des hommes. Mais, prions-nous, comme la pauvre veuve, sans nous décourager ?

Je me demande toujours qu'est-ce qui en serait de l’histoire de l'humanité sans ces milliers de "mains levées" vers Dieu, le jour, la nuit, dans "ces coeurs en prière" qui sont comme les avant-postes de la victoire du Christ ressuscité? Que deviendrait notre terre sans l’inlassable foi de ceux et celles qui refusent de baisser les bras et qui proclament la parole de justice « à temps et à contretemps ? » un peu comme on le lisait dans la Première lecture?

«Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre? » (Luc 18, 8).

Jésus demande avec tristesse, à la fin de ce passage : "Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?"

Parole terrible, et qui questionne chacun d'entre nous! Elle montre en tout cas que pour Jésus, il y a un lien évident ente tout ce qu'il vient de dire sur la prière, et la foi. Une prière confiante ne peut reposer que sur la foi en un Dieu bon, miséricordieux, qui prend soin des hommes et femmes de la terre ; La prière est en elle-même une "confession" de cette foi.

La foi ne consiste pas à croire que Dieu existe, mais à croire qu'il peut intervenir dans ma vie (à sa manière, bien sûr, qui n'est pas forcément ce que j'attendais !), si je m'ouvre à son action - et qu'il intervient toujours pour mon bien (même si celui-ci n'est pas forcément tel que je le pense !). La foi, c'est de croire que Dieu m'aime...

Prions!



El último ermitaño de Líbano

http://www.vidanueva.es/wp-content/uploads/2016/09/ermitano-Libano-1.jpgEl colombiano Darío Escobar lleva 16 años como eremita del santuario de Hauqa

ETHEL BONET (BEIRUT). Foto: DIEGO IBARRA | Un misterioso repique de campanas se pierde en la inmensidad del valle de la Qadisha. Es la hora del ángelus. Como una aparición, un anciano ataviado con un hábito y capucha negra desciende un camino de tierra con paso renqueante. El padre Darío Escobar soporta sobre sus rodillas el peso del paso del tiempo. Este mes cumplirá 82 años, de los cuales lleva 16 como eremita del santuario de Nuestra Señora de Hauqa, excavado en el interior de una cueva en el valle de la Qadisha. También se le conoce como el “Valle Santo” porque sus cuevas naturales sirvieron de refugio para monjes y anacoretas maronitas (de la Iglesia católica oriental) en el siglo XVI.

Ahora, este ermitaño colombiano es el único custodio del valle. Su avanzada edad no le ha quitado ni la fuerza ni el entusiasmo que emana en su interior. Probablemente, la sangre latina que bombea su corazón sea una de las razones por las que mantiene tanta energía. Para llegar a la ermita se necesita una gran preparación física o una fe inquebrantable. Hay que subir y bajar un largo sendero de varios kilómetros con empinadas escaleras de piedra que le quitan a uno el aire.

El padre Darío nació en Medellín y, a los 11 años, ingresó en un seminario eudista, de la congregación de Jesús y María. “Desde niño sentí la necesidad de ayudar a los demás. Mis padres vieron en mí esa cualidad y decidieron enviarme al seminario”, explica a Vida Nueva. Siempre con un gran sentido del humor, nos cuenta: “Le dije a mi mamá: si allí voy a poder jugar al fútbol, dale, vámonos al seminario”.

Durante más de medio siglo ha servido a la orden eudista en Medellín y Pasto. “En Pasto, yo era un hombre muy importante, era profesor de Teología en el seminario y de Psicología en la universidad”, narra el ermitaño, antes de confesar que heredó de sus padres: “El dinero nunca me hizo feliz; por el contrario, me aportó dolores de cabeza”. Dejó Colombia para marcharse a Miami, donde enseñó Psicología y daba consejos matrimoniales en la parroquia. Fue allí, en Estados Unidos, cuando sintió una voz interior que le dijo que dejara la vida activa para “dedicarse a la meditación de la Palabra de
Dario dia de su  profesion como ermitaño
Dios”. Sin embargo, su superior de la congregación de Jesús y María no le permitió el retiro espiritual. (…)

Duerme con cilicio y sobre una roca

En la ermita hay una capilla, un campanario, una biblioteca con un pequeño escritorio que preside una calavera, un hornillo de gas y una diminuta habitación. En silencio, no se aburre nunca. Dedica 14 horas diarias a la oración, tres a cultivar su huerto, dos a leer vidas de santos o al estudio y cinco a dormir sobre un cilicio, con una piedra como almohada, en una estrecha celda sin ventanas.

“No podría volver a dormir con almohada y mucho menos sobre un cómodo colchón”, indica el padre Darío, que cuenta que una chica que trabaja en la Cruz Roja, que suele ir a visitarle, le trajo una vez un colchón medicinal porque le dolía la espalda de trabajar en la huerta: “Era tan tan cómodo que tuve que devolvérselo a los dos días. No nos está permitido”.




Atto di Amore al Cuore di Gesù

San Giovanni Eudes fu il primo nella storia della chiesa che ha fatto celebrare la festa
del Cuore di Gesù, il 20 ottobre del 1672
(OC 8,311-312)

Introduzione

Mentre celebriamo i 344 anni della festa al Cuore di Gesù, stabilita dal nostro fondatore, la casa di formazione della missione della provincia Eudista del Minuto di Dio propone la seguente dinamica di riflessione e di preghiera per ulteriori approfondimenti nella nostra eredità spirituale.

Immergerci nell'amore del Cuore di Gesù deve essere l'obiettivo primario di tutti i cristiani. Lasciarci incontrare e amare da Dio sarà tutta la nostra gioia. Il Cuore di Gesù rappresenta l'unità tra di noi; egli deve essere chi ispira le nostre azioni, i nostri pensieri, le nostre preghiere e atti d'amore di Dio; Chi ci incoraggia a servire, a sperimentare la misericordia con il nostro fratello e di avere un amore infinito al Padre, a nostra madre la Vergine Maria e a tutta la Chiesa. E 'il cuore amorevole di Gesù che ci ha chiamati ad essere Pastori, partecipi del suo Sacerdozio; che rende il nostro discepolato gli occhi, la bocca, i piedi di Gesù stesso; che ci impegna come missionari misericordia.

Questo omaggio al Cuore di Gesù sia l'occasione per chiedere al Signore di infondere in noi il suo cuore, il suo spirito e la sua anima.

Canto Eudista

Lettura Bibblica: Giovanni 15, 9-17

In quel tempo, Gesù disse ai suoi discepoli: «Come il Padre ha amato me, anche io ho amato voi. Rimanete nel mio amore. Se osserverete i miei comandamenti, rimarrete nel mio amore, come io ho osservato i comandamenti del Padre mio e rimango nel suo amore. Vi ho detto queste cose perché la mia gioia sia in voi e la vostra gioia sia piena.

Questo è il mio comandamento: che vi amiate gli uni gli altri come io ho amato voi. Nessuno ha un amore più grande di questo: dare la sua vita per i propri amici. Voi siete miei amici, se fate ciò che io vi comando. Non vi chiamo più servi, perché il servo non sa quello che fa il suo padrone; ma vi ho chiamato amici, perché tutto ciò che ho udito dal Padre mio l’ho fatto conoscere a voi.

Non voi avete scelto me, ma io ho scelto voi e vi ho costituiti perché andiate e portiate frutto e il
vostro frutto rimanga; perché tutto quello che chiederete al Padre nel mio nome, ve lo conceda. Questo vi comando: che vi amiate gli uni gli altri». Parola del Signore

In silencio meditiamo questo testo e condividiamo in piccoli gruppi, secondo il numero: incorporati, seminaristi, asociati, collaboratori e amici eudisti.

Testo Eudista

Qualità dell’Amore del Cuore di Gesù

“Cuore di Gesù, pieno di bontà e d’amore, abbi pietà di noi”

Il Cuore divino del nostro Salvatore è riempito con un amore eterno per noi. Per capire bene questo, dobbiamo sapere che l'eternità comprende due idee distinte. La prima, che non ha né inizio né fine. La seconda, che comprende in sé tutto il passato, presente e futuro, che è, tutti gli anni, mesi, settimane, giorni, ore, e momenti passati, presenti e futuri che comprende tutte queste cose insieme come un punto indivisibile.(…)

Per questo l'amore eterno del Cuore di Gesù per noi comprende due cose. La prima, che questo Cuore unico ci ha amati da tutta l'eternità; prima che noi esistessimo, prima di aver conosciuto e amato, e nonostante la vista e la conoscenza che aveva di tutte le offese che contro Lui avremmo a commettere, offese che erano presenti come lo sono ora. La seconda cosa è che ci ama in ogni momento con tutto l'amore con il quale ci ha amati e ci amerà in tutti i momenti immaginabili dell'eternità. Perché qui si vede la differenza tra l'amore di Dio e nostra: il nostro amore è un'azione temporanea; non così l’amore di Dio, perché l'amore che ha manifestato centomila anni fa, è ancora
nel suo cuore insieme al quale eserciterà fa centomila anni. L'eternità fasì che in Dio non ci sia né passato né futuro, tutto in Lui è presente. In modo che Dio ci ama ora con tutto l'amore con il quale ci ha amati da tutta l'eternità e con il quale ci amerà per tutta l'eternità.

Eternità, eternità dell'amore, amore eterno! Se avessi esistito da tutta l'eternità, da tutta l'eternità avrei dovuto amare te; ma, mio Dio, non so se ho anche iniziato ad amare in modo corretto. Almeno, a partire da ora, mio Salvatore, amarti tanto come Tu vuoi che ti ami. Dio del mio cuore, mi abbandono a Te, per unirmi all'amore con cui mi ami da tutta l'eternità per amarti con lo stesso amore! Mi consegno anche a Te per unirmi all'amore con cui Tuo Padre ti ama e l'amore con cui Tu ami il Padre tuo prima dei secoli, per amare il Padre e il Figlio di un amore eterno.
San Giovanni Eudes, El Corazón de Jesús, capitolo 2.

Riflettiamo sulle seguenti domande

  • E’ il Cuore di Gesù che spinge la nostra vita comunitaria,in fraternità, il servicio e la misericordia?
  • Come cresce nella nostra vita un amore traboccante verso Dio, per amarlo perfettamente, come il suo cuore trabocca d'amore per noi?
  • Come sto vivendo la missione alla qualle Gesù mi ha chiamato?

Parole del Servo di Dio Rafael García-Herreros

L’oceano dell’amore di Dio 

Dio l'adorabile, Dio l’infinito Signore, ci ama ... Ti ama, fratello e anche me. Egli ci ama con un amore eterno e immobile. Con amore pieno di tenerezza e, allo stesso tempo, seriamente. Siamo immersi, annegando nel mare dell'amore di Dio; tutto ciò è espressione del suo amore: i mattoni della nostra casa, le pietre o l’asfalto dalle nostre strade, i fiori del nostro giardino, le stelle nel nostro cielo, il sole della nostra giornata, il pane e il caffè che beviamo. È un grido la nostra esistenza, tutto è un grido clamoroso dell'amore di Dio.

E qual è stata la nostra reazione, il nostro atteggiamento a questo mistero d'amore di Dio ...? La storia
del genere umano, la storia della nostra vita è un tragico volo, un rifiuto incomprensibile dell’amore.

Abbiamo chiuso gli occhi per non vedere le prove della tenerezza di Dio. Abbiamo intasato orecchie per non ascoltare la bella voce di Dio. E siamo partiti per le nostre occupazioni cercando soprattutto distrazione, allontanamento da Dio. 

Servo di Dio Rafael García-Herreros. “Palabras a Dios”

Preghiere

Contemplando l’amore che ci rivela il cuore di Gesù Cristo, e gioisi di sentirci amati in questo modo, diciamo: 

Signore Gesù, prendi possesso eterno del nostro cuore

  • Per la Chiesa, il Santo Padre Francesco, i Vescovi e sacerdoti, che la loro missione apostolica e le loro vite siano assistite dalla grazia dello Spirito Santo e infiammate nel fuoco dell'amore di Dio.
  • Per la nostra Congregazione di Gesù e María, specialmente per la prossima assemblea generale, affinchè il Signore assista il nostro padre generale, il suo consiglio, i membri dell’assemblea nell'espletamento delle nuove strade da intraprendere al servizio della Chiesa e del mondo
  • Per le nostre Province e comunità locali, associati, collaboratori e amici eudisti, affinchè insieme continuiamo servendo il regno di Dio. 
          Altre intenzioni
  • Cuore di Gesù, fornace d'amore del Padre, fa che sempre siamo appassionati per questo amore misericordioso, in particolare per gli ammalati ei poveri.

Preghiamo a Dio Padre con la preghiera che Gesù ci ha insegnato: Padre nostro…

Adoriamo il cuore amante di Gesù 

Finalmente adoriamo, rendiamo grazie, chiediamo perdono e abbandoniamoci al cuore amante di Gesù.


Ti adoriamo, Divino Cuore di Gesù, nel tuo amore abbondante per noi da tutta l'eternità, e che si manifesta in tutta la creazione, che ci spinge ad amare il nostro fratello e nostro nemico

Ti ringraziamo Signore perche le fiamme sacre del tuo cuore amorevole hanno acceso il nostro. Grazie, perche donandoci il tuo cuore, hai voluto darci il regalo più bello e il più grande dei tesori, pieno della ricchezza del tuo amore e della tua misericordia

Ti chiediamo perdono perché a volte abbiamo permesso che il nostro peccato sia come il ghiaccio che spegne il grande amore che nasce dal tuo cuore verso ciascuno di noi. Ti consegniamo il nostro cuore, desiderando che tu infondi il tuo cuore nel nostro, la tua Anima e il tuo Spirito, cosi il nostro amore per Te sia un fuoco ardente che non si estingua ne si spenga. Consegniamo tutto il nostro essere, perche i nostri gesti, parole e azioni, siano santificati, a lode e gloria del tuo grande cuore. Amen.



miércoles, 19 de octubre de 2016

Pèlerinage des CM1 à l occasion de l'année de la miséricorde


Le jeudi 13 octobre, toutes les classes de CM1 se sont rendues en pèlerinage à la cathédrale Saint Louis dans le cadre de l’année de la miséricorde (qui se terminera le 20 novembre 2016). Avec l’aide des enseignantes, les enfants ont médité les cinq stations proposées aux pèlerins à l’intérieur de la cathédrale.


Le Père Le Lay a clôturé la démarche en remettant à chaque enfant un signet, souvenir de ce beau moment vécu ensemble.




martes, 18 de octubre de 2016

Las Travesuras de Francisco

+Baltazar Enrique Porras Cardozo

Me atrevo a afirmar, sin que sea una falta de respeto, que el Papa Francisco nos sorprende con sus gestos, pues rompe moldes, no por comodidad sino con una intencionalidad bien definida. Me encontraba el sábado 8 de octubre en San Fernando de Apure, llano adentro en la confluencia de los grandes ríos Apure, Orinoco y Meta, acompañando al nuevo obispo de esa extensa diócesis, quien fuera mi obispo auxiliar en los últimos años. Una nutrida delegación de Mérida se hizo presente para entregar a la joven diócesis llanera a su nuevo prelado.

El domingo 9, muy temprano teníamos previsto el regreso a Mérida, pues estábamos a más de doce horas de carretera. Suena el teléfono a las 5.30 am y un buen amigo me dice: “felicitaciones, por el nombramiento de cardenal”. “¡Qué! Fue mi respuesta, yo no sé nada”. Siguieron llegando llamadas que me desconcertaban, hasta que el Cardenal José Luis Lacunza me llamó para manifestarme su alegría, pues estaba viendo en la tele el Angelus del Papa. Me dijo que no me preocupara pues a él le había pasado lo mismo… En ese momento, sobrecogido por lo inesperado de la noticia, y en el silencio de la habitación donde me encontraba, musité una breve oración. Estaba hospedado en casa de un ahijado a quien apadriné hace muchos años cuando era un chaval, ahora convertido en abuelo. Junto a su esposa y a su mamá que estaban en la cocina preparando el desayuno les di la noticia. Un abrazo y la bendición de la abuela nos hicieron brotar a todos unas lágrimas de alegría y agradecimiento al Papa Francisco…

Emprendimos viaje por aquella inmensa sabana rumbo a la población de Achaguas, donde se venera una bella imagen del Nazareno. Allí nos detuvimos para celebrar la eucaristía acompañados de nuestra comitiva y de un grupo de sencillos fieles de aquella localidad. Pensé en aquel momento que estaba ante una parábola en acción: anunciar el nombramiento de cardenal en medio de gente sencilla y lejana de todos los centros de poder. Ellos lo disfrutaban y celebraban con una fe y alegría que superaba toda expectativa. El sensus fidei es más poderoso y habla mejor que mil palabras. Me arrodillé ante la veneranda imagen del Nazareno y me dije: qué me estará diciendo el Señor, pues mi vocación nació en la parroquia caraqueña de Santa Teresa donde se venera al Nazareno de San Pablo, una de las devociones más populares desde tiempos coloniales de todo el país. Es clara señal de que me envía a ser mensajero de la alegría del evangelio a quienes pueden parecer el desecho de la humanidad, y en consonancia con las lecturas bíblicas de este domingo debemos ser como el leproso samaritano, quien nos invita a ser agradecidos con el Señor.


Percibo que este cardenalato no es un honor personal ni una presea producto de méritos acumulados. Por el contrario, es un llamado a ser esperanza, a reconocer el cariño y cercanía del Papa para con un país sumido en una crisis profunda por falta de oír la voz del pueblo que clama por la paz y el entendimiento para que el horizonte sea más risueño del actual en el que la falta de todo lo elemental sume a la gente en la desesperanza y el temor. Es la secreta confianza que en medio de las peores angustias nos hace exclamar: “me encuentro lejos de la paz, he olvidado la dicha… pero algo traigo a la memoria, algo que me hace esperar. Que el amor del Señor no se ha acabado, no se ha agotado su ternura. ¡Grande es su fidelidad!... bueno es esperar en silencio la salvación del Señor” (Evangelii Gaudium 6).

Ofrecí la misa por la paz en Venezuela, pero di gracias por los difuntos que a lo largo de mi vida sembraron virtud y bien. A mi padre, quien el día que me nombraron obispo su felicitación fue: “me alegro mucho hijo, pero recuerde de donde viene…no se envanezca ni se olvide de los pobres. Yo soy su padre y siempre se lo recordaré”. Al Padre Hilario Briones ORSA, quien me preparó a la primera comunión en el Colegio Fray Luis de León y me brindó su cariño y bondad toda su vida. A Mons. Hortensio Antonio Carrillo, párroco de Santa Teresa en Caracas quien me abrió las puertas del Seminario Interdiocesano. De mis rectores Miguel Antonio Salas, más tarde obispo y hoy en proceso de beatificación. De Don Gaspar Vicente Sánchez al frente del Colegio Mayor Hispanoamericano de Salamanca, recio castellano, exigente pero con una profunda dosis de humanidad y cercanía. De profesores como Casiano Floristán, el divino Casiano como lo llamábamos en la Ponti, quien nos sumergió en los nuevos caminos del Concilio Vaticano II. Del Cardenal de Caracas, José Alí Lebrún, quien con su sencillez me enseñó a ser rector de Seminario y más tarde obispo. Del Padre Cesario Gil Atrio, operario diocesano, quien me empujó, entre muchas otras cosas, a escribir. ¡Cuánto le debo a mi Seminario de Caracas, a la Universidad Pontificia de Salamanca y al Instituto de Pastoral de la misma en Madrid! La comunión de los santos y la apostolicidad de la Iglesia se vive y nutre en el día a día de nuestras vidas y en el abrevar en el buen pozo del evangelio y la tradición.

Por delante queda una inmensa tarea: orar y trabajar, rechazando toda tentación de una espiritualidad oculta e individualista. “Tenemos un tesoro de vida y de amor que es lo que no puede engañar, el mensaje que no puede manipular ni desilusionar. Es una respuesta que cae en lo más hondo del ser humano y que puede sostenerlo y elevarlo. Es la verdad que no pasa de moda porque es capaz de penetrar allí donde nada más puede llegar” (Evangelii Gaudium 265).

Como latinoamericano pienso que una de las contribuciones que debo asumir es la sencillez y cercanía, la teología del pueblo, y el amor real por los marginados, característica singular del Papa Francisco que ofrece un nuevo aire no sólo a la Iglesia sino al mundo. Es el mensaje de la misericordia hecha entrega en la casa común. Me alegra enormemente compartir este cardenalato con Don Carlos Osoro. Los dos bebimos en el mismo pozo salmantino y su amistad y generosidad me honra y enaltece. También con los otros dos latinoamericanos. Don Sergio Rocha y Carlos Aguiar hemos compartido tareas comunes en el CELAM. No puedo concluir sin reconocer también lo que Vida Nueva ha significado en mi vida. Durante más de cuarenta años sus páginas son una bocanada de aire fresco, de profundo sentido eclesial, de crítica constructiva e interpelante que me ha ayudado enormemente en trasmitir con alegría y valentía la necesidad de roturar nuevos caminos a un mundo sediento de buenas noticias. Así percibo a Jesús vivo en medio de la tarea misionera de todos los días.

Coincidió el anuncio del cardenalato con el día de la fundación de Mérida y con la víspera de mi cumpleaños. Siempre pensé que el mejor regalo que había recibido en esa fecha había sido una hermosa bicicleta plateada cuando tenía unos ocho años. Ahora el Papa Francisco me ha montado en otra bicicleta: “la decidida confianza en el Espíritu Santo, porque Él viene en ayuda de nuestra debilidad” (Evangelii Gaudium 280). En uno de mis diálogos con el Papa Francisco, me mostró su habitación en el Palacio Santa Marta. Tuve que exclamarle que la habitación del arzobispo de Mérida era más amplia que la suya. Su respuesta fue: y para qué queremos más. Vos y yo, somos privilegiados, me dijo. Acaso tú pensaste alguna vez que serías arzobispo o yo Papa? Ser privilegiados no nos da derecho a privilegios sino a servir. Y concluyó: “no te olvidés”. Bella lección que ahora se convierte en mandato. Ad maiorem Dei gloriam.

22.- 10-10-16 (7529) (especial para Vida Nueva)




2 femmes d'Eglise en tenue de service

Nous avons rencontré 2 femmes particulièrement engagées dans l'accueil de l'étranger au sein de notre diocèse. Lucie Kabaze est sœur de Notre-Dame de charité du Bon Pasteur. Originaire d'Alep, elle est très présente aux côtés de la centaine de Syriens et Irakiens accueillis dans le Var.

"L 'appel de l'Eglise va contre la réalité politique. Tandis que l'Europe ferme ses frontières, le pape François nous exhorte à accueillir les migrants en montrant l'exemple. Imaginez ce que vit celui qui est obligé de quitter son pays", interroge celle qui se définit comme une "migrante volontaire" ayant répondu à l'appel de Dieu. "Sa souffrance est immense. On peut arracher l'homme au pays mais on ne peut arracher le pays au Cœur de l'homme", dit-elle citant la phrase apposée sur la statue de Notre-Dame du Cap Falcon à Toulon. 'Notre devoir de chrétien est d'accueillir l'autre, même s'il nous fait peur. Le Var est une terre d'immigration ancestrale et notre diocèse est très actif. Mais nous pouvons faire davantage" conclut-elle.

Catherine Martinez est une personne ressource pour l'accueil des étrangers au sein de la Diaconie du Var. Elle plaide pour une "hospitalité intégral". "Je préfère parler d'hospitalité plutôt que d'accueil. L'hospitalité ça implique : on ouvre sa maison et reçoit l'autre chez soi, tandis que l'accueil est un mot un peu galvaudé aujourd'hui. Et puis dans l'accueil tu as la charge de quelqu'un, tandis qu'avec l'hospitalité tu reçois, c'est une notion plus positive et très biblique! Enfin dans l'hospitalité l'accueillant et l'accueilli portent le même nom : hôte. Je suis ton hôte, tu es mon hôte, l'un et l'autre se reçoivent et sont au même niveau, c'est une relation de réciprocité.

Le pape François vient d'instituer un "Dicastère au service du développement humain intégral", qui entrera en fonction en Janvier 2017. Une section spéciale de ce nouveau dicastère exprime la sollicitude du Pape pour les réfugiés et les migrants. "ll ne peut y avoir aujourd'hui un service du développement humain intégral sans une attention particulière au phénomène migratoire, c'est pourquoi cette section est placée temporairement sous la direction du Souverain Pontife".

Les secrétaires et sous-secrétaires pourront être des laïcs et représenteront les 5 continents. Les grands rendez-vous annuels de sensibilisation restent confirmés, telle que la Journée mondiale des migrants qui aura lieu le 15 janvier 2017 avec pour thème : "Mineurs migrants, vulnérables et sans voix". Interrogé sur ce que vivent les migrants, notre évêque Mgr Dominique Rey a répondu : " Leur parcours peut se résumer en 3 mots : la croix, la foi, la joie" .

Article "Mensuel de l'église catholique du Var" n°210




Inicia el Triduo Eudista al Sagrado Corazón de Jesús

La fiesta del Corazón de Jesús, en la familia Eudista, se celebra el próximo 20 de octubre.
Seguramente usted como lector se preguntará: ¿Por qué los Eudistas celebran la Solemnidad del Corazón de Jesús en octubre y no en junio como normalmente lo celebra toda la Iglesia?

Es una verdad indiscutible que los Eudistas celebramos con toda la Iglesia la fiesta del Sagrado Corazón de Jesús que se propone finalizando el primer semestre del año. Sin embargo, el 20 de octubre de 1672, san Juan Eudes, nuestro fundador, inició la Solemnidad del Sagrado Corazón de Jesús, invitando a todos los seminarios dirigidos por él a que celebraran la Misa de Fuego al Corazón de Jesús. Esta Misa de fuego se llamó de tal manera por la comprensión del significado del Corazón para él: Hoguera de amor que esparce sus rayos a todos.

¿Por qué el 20 de octubre?

San Juan Eudes considera que esta fiesta es la más importante de todas porque es la fiesta del amor (cfr. Unidad de Espiritualidad Eudista, Triduo al Corazón de Jesús). La fecha en que aparece la fiesta es a finales del año litúrgico, antes de la Solemnidad de Cristo Rey para indicar que todos los misterios de la vida de Jesús se resumen en el gran amor que el ha tenido por toda la humanidad.

¿Por qué un Triduo?

La Unidad de Espiritualidad Eudista, creada por el Superior General de los Eudistas, padre Camilo Bernal Hadad y dirigida por el padre Álvaro Duarte Torres, consideró oportuno establecer un Triduo al Sagrado Corazón de Jesús para destacar la importancia del Corazón en san Juan Eudes. En efecto, el presbítero francés es el Padre, Doctor y Apóstol del Culto Litúrgico a los Sagrados Corazones de Jesús y María.

Durante los tres días previos a la fiesta, el creyente podrá meditar sobre el gran amor que Jesús le tiene y de qué manera puede él honrar a su Corazón que es un horno de amor encendido hacia cada bautizado.

H. Flórez P.