viernes, 17 de julio de 2015

Visita al pontificio consejo para la promoción de la nueva evangelización

El 24 de Junio, en Roma, los Padres Mario F. Hormaza E, eudista, Director del Centro de Formación para la Nueva Evangelización de Uniminuto, CFNE, y Camilo Bernal, Superior General de los Padres Eudistas, fueron recibidos en el Pontificio Consejo para la Promoción de la Nueva Evangelización, por los Señores Arzobispos Rino Fisichella y Octavio Ruiz, Presidente y Secretario, respectivamente de dicho Pontificio Consejo.

Durante la cordial reunión se intercambiaron ideas sobre el CFNE y el Pontificio Consejo manifestó su agradecimiento a Uniminuto y a la Congregación de los Padres Eudistas por su compromiso permanente con el CFNE. Al mismo tiempo expresó su satisfacción por la marcha del CFNE y los resultados alcanzados en el corto tiempo de funcionamiento.

Con el análisis conjunto de posibles nuevas responsabilidades para el Centro de Formación para la Nueva Evangelización y su Observatorio, las cuales continuarán en estudio, se concluyó la reunión.




Quinzième dimanche

12 juillet 2015
Amos 7,12-15
Psaume 85 (84)
Éphésiens 1,3-14
Marc 6,7-13
Temps des vacances, au moins pour certains.

Aujourd'hui, Nous allons seulement nous "plonger" dans la 2ème lecture, s'y baigner:la lire et la relire pour s'imprégner de l'amour de Dieu. C'est presque meilleur qu'une piscine...Voilà peut-être la plus belle prédication de l’histoire chrétienne.

Dans cette hymne qui commence sa Lettre, l'auteur a voulu résumer toute l'histoire du salut, tout le dessein bienveillant de Dieu, non seulement envers les hommes et femmes mais envers toute la Création et il nous invite à nous associer à sa contemplation émerveillée.

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Dans les cieux, il nous a comblés de sa bénédiction spirituelle en Jésus Christ. (v.3)

Le climat d’âme de celui qui écrit ces mots est la joie, l’action de grâce. Chaque eucharistie est une «action de grâce» pour tous les bienfaits de Dieu. Est-ce que je prends le temps, à chaque messe, de recueillir en moi toutes les raisons que je pourrais avoir de dire « béni soit Dieu! »C’est une bonne prière à faire, en ce moment du début de la messe.

En Lui, Il nous a comblés... Il nous a choisis... Il nous a d’avance destinés à devenir pour lui des fils par Jésus Christ... Il nous a remplis de sagesse et d’intelligence... Il nous a dévoilé le mystère de sa volonté... ce qu’il projetait... (vv 4-9)

Toute l’initiative est du côté de Dieu. Et nous, nous sommes « comblés ». Ces mots brûlants et simples disent une aventure: l’aventure des rapports de Dieu avec les hommes et les femmes. L'être humain n’est pas orphelin... pas le produit du hasard... il est aimé d’avance.

Voilà ce qu’il a voulu dans sa bienveillance, pour que soit chantée la merveille du don gratuit qu’il nous a fait en son Fils bien-aimé. (v.6)

« Bienveillance... de Dieu pour moi, et pour tous les hommes et toutes les femmes. « Merveille... de Dieu
pour moi, et pour tous les êtres humains. « Don gratuit... de Dieu pour moi, et pour tous et toutes. Le grand don, c'est le Christ. La grande merveille, c’est le Christ.

Lui qui nous obtient par son sang la rédemption, le pardon de nos fautes. - (v.7)

C'est bien la preuve de la gratuité. Nous étions coupables, nous sommes encore coupables, et Dieu nous aime et nous sauve et nous pardonne... et il y met le prix, le prix du sang. -- Au lieu de ressasser mes péchés avec amertume et dépit d’amour propre, pourquoi, Seigneur, ne pas les voir comme Toi, tu les vois: ce qui a provoqué Ton amour, Ton pardon.

Elle est inépuisable la « grâce » de Dieu. (v.7)

Il y a certains jours où nous avons besoin davantage de nous raccrocher à une certitude comme celle-là... les jours où nous avons l'impression de toujours être pécheurs, incapables d'en sortir, rivés à nos habitudes. La grâce de Dieu est « inépuisable ».

Il projetait de saisir l'univers entier, ce qui est au ciel et ce qui est sur la terre, en réunissant tout sous un seul chef, le Christ.(vv 9-10)

Voilà le « projet » de Dieu, jadis caché, et maintenant« dévoilé » ; tout récapituler... tout réunir:...- Comment est-ce que j'y travaille. maintenant que je le connais? Suis-je un constructeur d'unité? Est-ce que je crois que c'est une chance pour l'humanité divisée?

11. Dans le Christ, Dieu nous a donné notre part au salut en nous choisissant d'avance selon son projet. Il a fait tout cela parce qu'il l'a décidé et voulu.v.11

La recherche de l'unité qui traverse les aspirations de l'humanité, et qui semble un beau rêve, une utopie irréalisable, à cause des profondes cassures qui séparent les races, les nations, les milieux... est déjà réalisée, symboliquement, dans la réconciliation des « juifs » et des « païens », dans le même Christ. Paul, juif d'origine, fut hanté toute sa vie par cette conviction, et a donné sa vie à l'introduction des « païens », à égalité, dans l'Église.

12. Alors, nous qui avons été les premiers à mettre notre espoir dans le Christ, chantons la gloire de Dieu ! (v.12)

Il y a eu une première vague, le peuple juif. Il y a eu un premier « chant », celui de la communauté de la synagogue.

13. Dans le Christ, vous aussi, vous avez entendu la parole vraie, la Bonne Nouvelle qui vous sauve. Ensuite, vous avez cru dans le Christ, et Dieu vous a marqués d'un signe. (v.13)

C'est la deuxième vague. On peut toujours, AUJOURD'HUI, faire l'application de ce projet divin aux hommes et femmes de notre temps. Comme du temps de l'Église primitive, il y a ceux et celles qui « chantent » déjà la gloire de Dieu parce qu'ils ont découvert le Christ... et il y a l'immense groupe de ceux et celles qui attendent encore l'évangile et la foi...

Est-ce que je prends part à l'effort missionnaire de l'Église d'aujourd'hui? Est-ce que je me considère comme un privilégié (un profiteur ... un consommateur...) de la foi, ou comme un apôtre, un participant du projet de rassemblement de tous les humains dans le Christ.

Cette marque, c'est l'Esprit Saint qu'il a promis.

Le mot grec utilisé ici évoque le « sceau » dont on marquait les brebis pour indiquer la marque du propriétaire. La Présence de l'Esprit, en nous, fait que nous sommes reconnus par Lui comme lui appartenant.

14. Cet Esprit est la première part des biens que nous allons recevoir de Dieu. Nous les posséderons quand nous serons entièrement libérés du mal.(v.14)

L'auteur voit la vie chrétienne dans un dynamisme vital : ce qui est réalisé aujourd'hui n'est qu'un petit début, des « arrhes », une « première avance »... Un jour, ce sera la plénitude, l'achèvement.

Aujourd'hui, nous participons « un peu », aux dons de Dieu.

Un jour, nous en serons remplis. Est-ce que j'envisage ma vie ainsi? Est-ce que je me contente de rester sur place? Pourtant, l'Esprit est déjà là, qui me pousse et me bouscule, pour que je me laisse conduire par Lui.

Ô Esprit de Dieu! tempête de Dieu! soulève-moi!

Alors chantons la gloire de Dieu !

Ce sera un des refrains de la Lettre : devenir une « louange de gloire » pour Dieu... être un « chant » pour Dieu... Que ma vie, Seigneur, chante ta gloire.





Paroquianos comemoraram aniversário de ordenação do padre Amado


Os paroquianos de São João Eudes, paróquia localizada no bairro Luciano Carneiro, comemoraram, ontem de manhã, na Casa de Formação dos Padres Eudistas, os 33 anos de ordenação do padre Amado, com uma celebração eucarística, presidida por ele e um café da manhã, que contou com a presença de um número significativo de amigos, paroquianos e membros de pastorais.

TRANSFERIDO

Na homília, padre Amado revelou que estava sendo transferido para Salvador, para dar maior assistência à Aparecida, na capital baiana, vindo para Fortaleza, para cuidar da área de formação de sacerdotes o padre Johnja Lopes, que estará desembarcando aqui no dia 30, vindo de Bogotá, enquanto ele seguirá no dia 4 de agosto para Salvador.
A transferência do padre Amado Vanegas para a capital baiana deve-se à necessidade de outro padre para auxiliar o pároco Marcos, “porque a Paróquia está se desenvolvendo e recebendo mais atribuições da Arquidiocese de Salvador, como ordenações sacerdotais”e ela está completando 15 anos.

TEMPO

O padre Amado é o representante dos “Eudistas” no Brasil. Ele tinha três cargos em Fortaleza, sendo um como superior da congregação, e mais responsável pela formação de sacerdotes e de toda a parte econômica. No Ceará, existe a figura do superior local e a congregação terá que nomear um outro superior, “porque a ideia é formar uma outra comunidade”.

Ontem, o padre Amado completou 33 anos de sacerdócio, que ele fez questão de dizer “que era a idade de Cristo”. Foi ordenado em Medelin, na Colômbia, em Santa Rosa. Veio para Fortaleza, onde está completando 8 anos e meio, sendo quatro deles como reitor do Seminário Arquidiocesano, mais conhecido por Seminário São José, no bairro Castelão.





miércoles, 15 de julio de 2015

We Belong...!

by: Fr. Serg Kabamalan, cjm


Belongingness is a very human need. We all long and desire to belong to someone or to a group. We all need to belong in order to truly live and grow within the human family and communities. Experience of acceptance and love is crucial as it provides a safe avenue to be who we are, and to become what we are meant to be. In the long run, belongingness allows us to live our true identity. If our sense of belongingness is marred or compromised, there is always a nagging feeling of incompleteness and dissatisfaction. Not only is it uncomfortable and difficult to bear, we also experience dying each time we are denied, excluded and rejected.

Yet we see in the Gospel this 14th Sunday in the Ordinary Time a Jesus who does not seem to mind experiencing the opposite of what we all hope for. Instead of an outpouring of love and acceptance, Jesus was rejected by his own people in the little village he called his own. He was rejected by the people who thought they already knew him thoroughly as they happened to know his profession, his mother, and his entire family. The ordinariness of his human origin and situation did not jive with the extra-ordinariness of his wisdom and deeds. It became the basis of their rejection of him. For them, Jesus did not belong to their community, a foreshadowing of the ultimate rejection of Jesus by the religious leaders of Israel.

Yes, because of this rejection Jesus was unable to perform many miracles save for healing some of the sick. Other than that he was unfazed. He came out of the storm of rejection intact and unperturbed, accepting the fact and proclaiming that “A prophet is not without honor except in his native place and among his own kin and in his own house.”

We might be quick to point out that he is God, and therefore it is easy for him to accept the situation. He is truly divine and hence he does not need the acceptance of his people. But we have to remember the words of St. Paul:

“Though he was in the form of God, [Jesus] did not regard equality with God something to be grasped. Rather, he emptied himself, taking the form of a slave, coming in human likeness; and found human in appearance, he humbled himself…” (Phil 2:6-8a NAB)

If he became human like us, then he must have felt the pang of hunger for acceptance and belonging as well. If he was able to withstood the rejection of his people, that must be because he already experienced great love in the heart of his mother, along with the love that his heavenly Father continuously communicated to him. He was truly human who was able to live and grow to his full potential because he was nurtured in his home in Nazareth with lavish love which enabled him to enter into the experience belongingness in the transcendent Communion of Love as a human being.

Jesus experienced wholeness, and deep unity within the Trinity in time and the Trinity in eternity in the face of frailty of human existence. That allowed himto brave the rejection in Nazareth, and the final rejection in Jerusalem. In the end, he may have been broken physically, but the human spirit that he made his own was never defeated.

We belong to Jesus by virtue of his self-giving love. When we call ourselves Christians, we affirm that our whole existence is based in this belongingness.

Lord Jesus, grant us the grace to live the objective reality that we now belong to you. Dwelling in your heart, may we truly be free to be and become the best of what we can be. Amen.






Reflexión en torno a Laudato Sí P. H. Castilla


La reciente Carta Encíclica del Papa Francisco, Laudato Sí, ha logrado uno de sus objetivos: despertar la conciencia personal y social sobre el compromiso de cada hombre en la responsabilidad del medio ambiente como “casa común” por la que todos debemos velar, si queremos un presente y un futuro verdaderamente humanos.

El compromiso evangelizador de la Iglesia no se lleva a cabo fuera de esta “casa común” que es la creación entera, el medio ambiente, en el cual como cristianos llevamos la Buena Nueva del Evangelio de Jesús al hombre de hoy. Por ello esta Carta Encíclica nos está mostrando un nuevo ámbito, una nueva manera, un nuevo tema, para evangelizar en el aquí y ahora del mundo y del hombre.

El Centro de Formación para la Nueva Evangelización, CFNE, de UNIMINUTO, acoge esta reflexión del P. Harold Castilla, Eudista, Rector de UNIMINUTO SP, sobre el llamado a la conversión que hace la Laudato Sí, y la ofrece a todos como una contribución en nuestra formación como evangelizadores con “nuevo ardor, nuevos métodos y nueva expresión”.

Laudato Sí: un desafío para la conversión personal y social de la humanidad

institutoacton.orgHace unos días el papa Francisco (18 de junio 2015) nos regaló a toda la humanidad, creyentes y no creyentes, hombres de buena voluntad, el documento encíclica “Laudato Sí”, la cual hace parte de ese inmenso cuerpo, rico de doctrina, como es el Magisterio Social de la Iglesia. Es un documento de lectura
obligatoria para todos. Reclamar ser estudiado y reflexionado para ser asumido en un nuevo estilo de vida por estar dedicado, en su totalidad, a la protección y cuidad de la Casa Común. La encíclica toma su nombre de la innovación de san Francisco que en el cántico de la creaturas recuerda que la tierra, nuestra “casa común”, es también como una hermana con la que compartimos la existencia, y como una madre bella que nos acoge entre sus brazos (Cfr. n. 1). Nosotros mismos somos tierra. Nuestro propio cuerpo está formado por elementos del planeta, su aire nos da el aliento y su agua nos vivifica y restaura (Cfr. n. 2). La estructura de la encíclica obedece al ritual metodológico usado por la doctrina Social de la Iglesia y por la reflexión teológica, ahora asumida y consagrada por el Papa Francisco: ver, juzgar, actuar y celebrar. Comienza así revelando su principal fuente de inspiración: San Francisco de Asís, al que llama “ejemplo por excelencia de cuidado y de una ecología integral, y que mostró una atención especial por los más pobres y abandonados” (n.10; n.66). En síntesis, un documento que de manera especial viene a ser una gran cartilla de análisis de la realidad actual de nuestro mundo en perspectiva de lo que estamos haciendo a favor o en contra de la Creación y las consecuencias o implicaciones para el desarrollo humano y social integral de toda la humanidad.

Este tema de la cuestión ecológica, ha sido trabajado ampliamente por el Magisterio de la Iglesia, como puede verse en el extenso capítulo X del Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia, que tiene como título: “Salvaguardar el medio ambiente”, en los números 451- 487. Ahora el Papa Francisco lo amplía, retomando lo que los Pontífices de los últimos tiempos han dicho al respecto. Enlaza con los Papas que le precedieron, San Juan Pablo II y Benedicto XVI, citándolos con frecuencia. Y algo absolutamente nuevo: su texto se inscribe dentro de la colegialidad, pues valora las contribuciones de decenas de conferencias espiscopales del mundo entero, desde la de Estados Unidos, la de Alemania, la de Brasil, la de Paraguay. Acoge las contribuciones de otros pensadores, como los católicos Pierre Teilhard de Chardin, Romano Guardini, Dante Alighieri, su maestro argentino Juan Carlos Scannone, el protestante Paul Ricoeur y el musulmán sufí Ali Al-Khawwas. Analiza con profundidad lo que San Pablo II presentó como una de las causas de la destrucción del medio ambiente: el “error antropológico” cometido por el ser humano, y la necesidad de incluir en el léxico común el concepto de “ecología humana” (CA, 38), pues el ser humano, hace parte integral y activa del mundo creado. De allí que el Papa Francisco la utiliza 5 veces en la encíclica en los numerales 5, 148, 152, 155, 156.

El gran mensaje del Papa Francisco es que todos tenemos que cambiar el “chip” en nuestra manera de comprender el mundo, la creación, la historia hasta llegar a confrontar nuestros propios estilos de vida en función de la construcción de un mundo más humano, de un mundo más feliz. La casa, la creación, el mundo, es de todos, es común y por consiguiente la conciencia de vida de todos tiene que estar en la perspectiva de sentirnos solidarios e integrados para sacar adelante el proyecto de vida presente y también el proyecto de
vida de las frutas generaciones. Se trata en sí de asumir convicciones, valores y actitudes de vida que permitan pensar en el bien común y en la realización feliz de todos los seres del planeta y de los que vienen detrás de nosotros mismos. Se trata de responder la pregunta fundamental: ¿qué tipo de mundo queremos dejarle a quienes nos sucedan, a los niños que están creciendo o que están aún por nacer? (Cfr. n. 160). Esta pregunta no afecta sólo al ambiente de manera aislada, porque no se puede plantear la cuestión de modo fragmentario, dice el Papa Francisco, y nos conduce entonces a preguntarnos sobre el sentido de la existencia humana y el valor de la vida social: “¿para qué pasamos por este mundo? ¿Para qué trabajamos y luchamos? ¿Para qué nos necesita esta tierra?”. Esta es la verdadera cuestión. De allí que el Papa nos invite a ser cooperadores en encontrar las respuestas a los grandes desafíos que esta realidad nos plantea de manera integral. Que nos hagamos conscientes que somos esos colaboradores de la obra de la Creación y que es en ella donde nuestras potencialidades se hacen efectivas para alcanzar un mundo más humano y de compromiso solidario entre todos por el bien común (Cfr. n. 80).

Esta toma de conciencia por el bien común pasa necesariamente por un desafío educativo, cultural y espiritual. Solo en la medida en que asumamos conscientemente el valor que tiene la creación como un bien común de todos y para todos podremos ciertamente asumir los valores que componen el modelo o el paradigma de vida que nos hace asumir la responsabilidad común por el universo entero. La conciencia de trascendencia en la perspectiva de un asumir que es un mundo creado y que desde allí soy solamente un elemento más integrado a los demás elementos de la naturaleza nos debe llevar a un compromiso responsable de las convicciones y los modos de ser y vivir. El núcleo de la conversión ecológica a la que nos invita el Papa Francisco pasa por la educación y la formación (Cfr. n. 15). El punto de partida es apostar por “otro estilo de vida” (Cfr. nn.203- 208) que abra la posibilidad de “ejercer una sana presión sobre quienes detentan el poder político, económico y social” (Cfr. n. 206)- Las implicaciones de esta conversión ecológica deberán manifestarse en la cotidianidad de nuestra vida diaria, desde lo que implica reducir el consumo de agua innecesaria hasta el gesto cotidiano de apagar las luces de la casa que no se están utilizando o que no hay necesidad de utilizar y también de aprender y actuar a reciclar.

Sin duda que la pregunta por el mundo que queremos dejar a quienes nos sucedan está en el centro de las preocupaciones del Santo Padre, que lo llevó a escribir esta Encíclica. Como obispo de una importante Iglesia particular, Buenos Aires; como testigo del desarrollo de los pueblos latinoamericanos, y ahora, al frente de la Iglesia, desde el gran observatorio que es el Vaticano, el Papa quiere ayudar a la humanidad a que tome las medidas que sean necesarias para mitigar el daño, en algunos casos irreversibles, que el ser humano ha hecho a la casa común, como denomina al mundo en el que vivimos.

A esta pregunta hay que buscarle respuestas, no sólo desde lo técnico, lo sociológico, lo económico, lo ambiental, sino, y sobre todo, desde lo antropológico, de manera que “el error” del que habla San Juan Pablo II, no lo sigamos cometiendo, destruyendo, en la mayoría de los casos, sin querer, nuestra propia casa. Y digo sin querer, porque lastimosamente el ser humano ha adquirido costumbres y comportamientos que le hacen actuar involuntariamente, lo que hace necesario, que afectivamente, de la “cuestión ecológica”, se pueda pasar a una auténtica “cultura ecológica”, en donde, sin perder el referente a Dios, creador de todo, sepamos administrar el mundo con responsabilidad.

Pero, ¿cómo incentivar esta cultura ecológica? Es muy interesante el último capítulo titulado “Educación y espiritualidad ecológica” en el cual el Papa Francisco afirma, con la mirada llena de esperanza, que “no todo está perdido” (LS, 205). La educación ambiental (LS, 210), la formación de una ciudadanía ecológica (LS, 211), la escuela, la familia, los medios de comunicación, la catequesis, etc. (LS, 213), son medios especiales para ayudar a adquirir un “nuevo estilo de vida” (LS, 203), una auténtica cultura ecológica, que propicie el respeto y cuidado hacia los bienes de la creación, comenzado por nosotros mismo, creados a imagen y semejanza de Dios. Se trata ante todo de hacer una opción de vida por crear una “ciudadanía ecológica” (n.211) y un nuevo estilo de vida, asentado sobre el cuidado, la compasión, la sobriedad compartida, la alianza entre la humanidad y el ambiente, pues ambos están umbilicalmente ligados, la corresponsabilidad por todo lo que existe y vive y por nuestro destino común (nn.203-208).

El espíritu tierno y fraterno de San Francisco de Asís atraviesa todo el texto de la encíclica Laudati Sí. La situación actual no significa una tragedia anunciada, sino un desafío para que cuidemos de la casa común y unos de otros. Hay en el texto poesía y alegría en el espíritu e indestructible esperanza en que sí grande es la amenaza, mayor aún es la oportunidad de solución de nuestros problemas ecológicos. En este sentido, el mismo Papa Francisco nos invita a mirar en perspectiva de celebración y a comprender que “el mundo es algo más que un problema a resolver, es un misterio que contemplamos con jubilosa alabanza” (n.12). Confirmándolo más adelante en el n. 207, cuando nos dice: “Que nuestro tiempo se recuerde por despertar a una nueva reverencia ante la vida, por la firme resolución de alcanzar la sostenibilidad, por acelerar la lucha por la justicia y la paz, y por la alegre celebración de la vida”.






La Moisson !


Ah qu'ils sont beaux sur la montagne, les pas de ceux qui portent la bonne nouvelle....(Cf. Is 52,7). ! Belle exclamation du prophète Isaïe que l'inspiration musicale du regretté Lucien DEISS, de lumineuse mémoire, va soumettre à notre méditation à travers cette belle harmonie dont il avait le secret!

Dieu nous donne la grâce de cette contemplation du serviteur à son service presque chaque année en fin de cycle académique. Nous avons la joie d'accueillir dans la famille eudiste cette année, cinq jeunes en fin de formation qui ont prononcé leur incorporation à la Congrégation en présence du vice provincial le 18 juin 2015. Il s'agit des abbés Urbain N. YAMEOGO, Bernard DABIRE, Jean Paul SAKOTO, Marcus E. Y. SABA et Bernard E. ASSEDI.

Appelés aux ordres conformément aux disposition de l'Église, ils seront ordonnés diacre en vue du sacerdoce ministériel le 11 juillet à la cathédrale ss Pierre et Paul d'Abidjan.Nous y sommes tous invités! Bernard ASSEDI est nommé à Bohicon, Marcus au Centre d'accueil et de spiritualité de Cotonou, Urbain à la paroisse sainte Thérèse de Cotonou tandis que SAKOTO Jean Paul rejoint Attiégouakro en Côte d'Ivoire et Bernard DABIRE, l'école de la foi.Tous unis à cette action de grâce, nos prières les accompagnent.

Enfin, les jeunes prêtres de la vice province se réunissent ce 1er juillet 2015 à Katiola pour la traditionnelle session prévue à cet effet sous la houlette du père sévérin LATH, tandis que les candidats en formation sont en camp mission de séminariste à Attiégouakro. La moisson est bien abondante et nous prions le maître de la moisson de pourvoir des ouvrirers bien qualifiés à sa belle moisson. Aux Séminaristes et aux jeunes prêtres, nous souhaitons une fructueuse session, et à tous un bon temps de repos que nous procurent les vacances de fin d'année académique.




martes, 14 de julio de 2015

Festa em Honra a Nossa Senhora do Perpétuo Socorro encerra com Procissão e Missa


Os festejos em honra a Nossa Senhora do Perpétuo Socorro ficaram encerrados, no último sábado, dia 27, a partir das 18h30, com uma procissão, que percorreu às ruas Albert Sabin, Café Neto, Maria Holanda, Cláudio Manuel Dias Leite e Jacinto Botelho e uma missa concelebrada pelos padres José Manoel de Andrade, dos “Arautos do Evangelho” e Luís Gabriel, pároco de São João Eudes.



A celebração aconteceu na Capela da padroeira, no bairro Guararapes, nas proximidades do Iguatemi e contou com a presença de um número significativo de fiéis católicas, especialmente devotos de Nossa Senhora, o mesmo ocorrendo com a procissão, que contou com a colaboração dos agentes de trânsito da AMC.


JANELAS

Por onde a procissão passava, os moradores de casas e de condomínios abriam suas portas e janelas para verem a passagem da imagem de Nossa Senhora do Perpétuo Socorro. Durante todo o percurso foi rezado o terço, puxado pelos membros do movimento “Terço dos Homens”, tendo à frente o coordenador Melquiades.