miércoles, 5 de julio de 2017

L’évêque du Puy réforme les sessions Agapè

Le frère Xavier Pollart, Guy Bellier, Annie Bardet et l’évêque Luc Crepy. Photo julien Bonnefoy © eveilLes sessions dites Agapè reviennent en août au Grand séminaire du Puy, avec pour mission de contrer les dérives psychologiques et surtout sans leur fondateur Bernard Dubois. Pour éviter les déviances et critiques émises ces dernières années.

L’Église n’est pas un cabinet de médecine ou de psychothérapie. Voici en substance le message qu’a envoyé mardi, l’évêque du Puy Luc Crepy, à l’Église de France et aux croyants.

Exit Bernard Dubois

Un virage à 180 degrés après la politique menée par son prédecesseur Henri Brincard. Les sessions psycho-spirituelles dites Agapè, étaient apparues, dans les locaux du Grand séminaire, en 2005, avec l’arrivée au Puy de leur fondateur, Bernard Dubois, un membre de la communauté des Béatitudes. D’abord discrètes, ces retraites visaient à tenter de résoudre des problèmes et blessures de vie par une relecture à base d’évangile. Près de 7.000 personnes en quinze ans, essentiellement domiciliées en dehors du département, les avaient suivies quand un rapport de la conférence des évêques de France, révélé par l’Éveil, avait déclenché une vive polémique. Certaines techniques de questionnement des retraitants, certaines interprétations de blessures de vie (divorce, avortement, séparation…) avaient conduit à fragiliser encore plus certains participants. L’évêque de l’époque avait alors plaidé la présence d’un comité de vigilance et d’une réécriture de la méthode. En vain. Les plus critiques dénonçaient de faux souvenirs, des souvenirs induits après les retraites.

« Nous sommes tous coupables », dit l’ancienne présidente de l’association Agapè, Annie Bardet, « beaucoup d’accompagnateurs étaient lucides, d’autres ne le voyaient pas en raison de l’aura de Bernard Dubois mais avec Monseigneur Crepy, les gens ont été obligés de se positionner ».

« Une œuvre d’Église n’a pas besoin de comité de vigilance »

LUC CREPY

Luc Crepy a en effet pris le taureau par les cornes conscient des déviances : « une œuvre d’église qui a besoin d’un comité de vigilance, ce n’est pas possible ». Le fondateur Bernard Dubois et quelques proches qui focalisaient les critiques ont été écartés en fin d’année dernière.

L’évêque du Puy Luc Crepy a surtout nommé le frère Xavier Pollart, un dominicain, pour ramener de la spiritualité biblique dans l’enseignement et pour gommer tous les aspects “psychologiques” de la retraite. La centaine d’accompagnateurs des retraites Agapè (religieux et laïcs) a été formée à de nouvelles méthodes, moins intrusives qui « laissent toute liberté aux participants » dit le frère Pollart qui résume : « l’intention de l’Agapè était bonne mais il fallait revoir le chemin ».

Les sessions, après un arrêt de six mois, vont donc reprendre à la fin du mois d’août prochain. Le nouveau président de l’association est Guy Bellier, un membre de l’Agapè depuis plusieurs années.

Enfin, l’Agapè a désormais un statut d’association publique de fidèles. L’évêque, en ramenant les sessions totalement dans l’église, veut sortir d’une simple reconnaissance diocésaine.

« Je veux redonner de la crédibilité à l’Agapè et que l’on ne soit plus sujet à critiques », conclut l’évêque du Puy, « maintenant je peux dire à mes confrères évêques d’envoyer des gens au Puy ». Il reste néanmoins prudent et fera un premier bilan de la réforme dans un an.

Julien Bonnefoy


Elogio del Espíritu

Quiero escribirles a ustedes sobre Alguien misterioso, invisible, real, operante, imprescindible, cercano, poderosísimo, definitivo en nuestra vida: es el Espíritu Santo. ¡Quién pudiera hacer el elogio del Espíritu Santo en la vida del hombre, en la vida del santo, en la vida del cristiano, en la vida del amor que ha sucedido en el mundo!

Todo lo que ha sido obra de amor, todo lo que respira amor tiene la huella del Espíritu Santo.

Él es la infinita unión que existe entre el Padre y el Hijo, y la ternura del Padre hacia el Hijo. Él se diferencia en todo el universo. Por todas partes su obra, por todas partes su presencia, por todas partes su amor, su alegría, su paz.

¡Cómo sería el hombre si dejara obrar al Espíritu Santo en él! ¡Qué preciosa sería la relación de hombre a hombre, de patrono a obrero, de gerente a subalterno, si el Espíritu Santo fuera libre de obrar en el corazón de los hombres!

Nosotros tan lejanos, nosotros tan pequeños en este planeta solitario, perdido entre millones de otros planetas, somos objeto de la presencia del infinito Espíritu Santo.

¿Cuándo seremos poseídos del Espíritu? ¿Cuándo podremos decir: ven, Espíritu Santo? ¿Cuándo será
la llegada abrasadora del Espíritu a nuestra vida? ¡Cuántos dones, cuántos frutos, cuántos regalos nos traerá el Espíritu Santo a nosotros!

¡Cómo cesaría el odio en el mundo, cómo cesaría la sangre, cómo cesarían los pecados, los quebrantamientos de la ley civil y de la ley divina, si tuviéramos al Espíritu Santo rigiendo a los hombres!

En este momento, digamos la más bella palabra que puede decir un hombre desde la lejana Tierra: ven, Espíritu Santo; ven, Espíritu Santo, llénanos, ilumínanos, caliéntanos, consuélanos, alúmbranos.

Haz que sintamos la realidad de tu presencia; haz que muchos de mis lectores, en las lejanas veredas, en los pueblitos monótonos o en la ciudad agitada, sientan esa extraña, esa misteriosa presencia, esa real presencia tuya inundando al hombre, cambiándolo totalmente de su situación simplemente humana, temporal, carnal y pecadora, a una situación espiritual, sobrenatural y divina.

Te vamos a decir, Espíritu Santo, la más bella palabra, la más poderosa: ¡Ven, Espíritu Santo!


Por: Padre Rafael García Herreros

 

martes, 4 de julio de 2017

Edito du dimanche 2 juillet 2017

Comment pouvons-nous être plus heureux ?

1. L’Évangile d’aujourd’hui nous enseigne le chemin de la joie pleine.
Choisir Jésus comme l’être fondamental dans notre vie. Clairement nos familles sont fondamentales pour chacun de nous, mais le seul être absolument nécessaire c’est JÉSUS, personne d’autre. Comprendre ça nous rendra libres et nous évitera de grandes peines tout au long de la vie. C’est pour ça que Jésus nous a demandé de l’aimer plus que nos parents et plus que nous-mêmes. Tout cela est une attitude de détachement et d’adhésion au Christ, car en Lui nous avons tout. Il faut aimer nos familles et nous-mêmes dans le Christ, comme ça notre vie sera plus heureuse.

2. Prendre sa propre croix tous les jours.
La Croix de Jésus a été l’instrument de notre rédemption. Il a pris sa Croix et en elle, il nous a aimés. Le Seigneur nous invite donc à être, avec Lui, instrument de rédemption, à aimer tous ceux qu’il aime : les pauvres, les pécheurs, tous ceux qui sont loin de Lui, etc.

Que ta souffrance, ta fatigue, ta maladie, tes douleurs, ta vieillesse, tes responsabilités, ne soient pas une lamentation mais une louange et une prière pour la rédemption de tous ceux qui ne croient pas en Dieu.

Cette proposition n’est pas facile et pas toujours évidente, mais si nous essayons, nous verrons dans nos vies la récompense, c’est une promesse de Jésus.

En attendant que nous puissions dire un jour avec Saint Jean Eudes : « Je ne veux rien et je veux tout, car Jésus est mon tout ».

Père Juan Pablo MANTILLA, Eudista 


Encontro de párocos da Província da Colômbia em Valmaría



De 27 a 30 de junho, 18 dos 21 párocos eudistas, se reuniram no seminário de Usaquén (Bogotá).

Refletir a partir do ser e o que fazer da paróquia dentro do novo contexto eclesial (Aparecida, Evangelii Gaudium e o magistério do Papa Francisco), assim como aprovar o perfil da paróquia na Província Eudista da Colômbia, foram os dois objetivos que desenvolveram os párocos eudistas reunidos em Valmaría no final do mês de junho de 2017, segundo um comunicado publicado pelo padre José Mario Bacci, Superior Provincial.


Dentro de um ambiente fraterno, os presbíteros conseguiram experimentar "a única guia da Palavra do Senhor", a partir da leitura orante dos Atos dos Apóstolos 20, 17-38, dirigida pelo padre Álvaro Torres Fajardo, aspecto que ajudou aos párocos reunidos a sentirem a presença de Deus e a ação de seu Espírito Santo "na oração em comum e na celebração diária da Eucaristia".


O resultado final do encontro foi um texto sintético e singelo que abarca três aspectos fundamentais: o Ser da paróquia (elementos que constituem a identidade da paróquia e como a percebem os Eudistas), o Que fazer da paróquia (missão e como se vive está desde o carisma e a espiritualidade próprios) e as Pessoas da paróquia (quer dizer, os sujeitos que dinamizam a ação evangelizadora dentro da paróquia).

Este documento se converte em um "texto inspirador" que ajuda a viver juntos para a missão o serviço paroquial nas dioceses que contam com presença eudista. Agora o texto será apresentado ao Conselho Provincial e se converterá em uma ferramenta "para orientar o trabalho paroquial, para fazê-lo objeto de estudo em nossas Casas de Formação e para fazer-nos sentir a todos que este valioso serviço é fundamental neste momento da vida da Igreja", conclui o documento.


Finalmente o padre Bacci agradece a acolhida por parte da comunidade local de Valmaría.

Fin d'année 2017 au séminaire


La fin d’année au Séminaire est une période pleine de vie en raison des ordinations, institutions ou admissions, qui marquent une étape dans la vie de chacun. Une étape, et non une arrivée car le Séminaire ne constitue pas une fin en soi ! La vie, c’est aussi le changement pour certains des séminaristes qui sont appelés à prendre une orientation différente. Ou encore pour les membres de l’équipe animatrice nommés à d’autres ministères...

Qui dit changement dit parfois appréhensions teintées d’inquiétude. Mais depuis le « Quitte ton pays » adressé à Abraham, c’est bien la condition de croyant qui se réalise ainsi, obligeant ce dernier à se fier à la seule certitude qui ne déçoit pas, celle de son Seigneur « présent dans son corps qui est l’Église », dit le concile Vatican II.

C’est encore la période propice aux bilans : une manière de rendre grâce pour ce qui a été reçu dans l’année et de préparer l’avenir en reconnaissant la part d’égoïsme parfois partagée qu’il nous reste toujours à convertir !

P. Olivier MICHALET, eudiste, Recteur du séminaire

Au revoir...

Sept années au séminaire comme formateur dans un séminaire, ce n’est pas rien dans une vie de prêtre…

  • Pour la beauté et la gravité de cette mission au service du discernement et de la formation des futurs prêtres,
  • Pour tous les visages rencontrés, les parcours de vie et de foi tellement différents et riches,
  • Pour le travail en équipe entre formateurs, la réflexion, le partage, la convivialité, ce que nous avons porté ensemble avec les moments de joie et ceux qui ont été plus difficiles, 
  • Pour tous les temps d’échanges avec les séminaristes, les prêtres des paroisses, les laïcs engagés dans le discernement et la formation,
  • Pour la joie de l’enseignement, les heures à préparer, pour ceux qui ont été intéressés et ceux qui se sont parfois endormis pendant mes cours,

Je rends grâce à Dieu !

P. Éric VINÇON, diocèse de Bourges, Vice-Recteur du séminaire


Je retiens, entre autres, deux motifs d’action de grâce : d’abord, la générosité de la réponse des séminaristes à leur appel, se manifestant en particulier par l’acceptation chez la plupart d’entre eux de l’ouverture et des remises en cause que cela implique.

Ensuite la complémentarité du travail des membres de l’équipe animatrice, avec ce que cela suppose d’écoute, d’éclairage et de respect mutuels au service d’une mission d’Église dont elle mesure l’importance.

P. Jean CAMUS, eudiste, membre de l’équipe animatrice


Au terme de ces six années de formation, je vais devenir prêtre. Je vois le séminaire comme une couveuse-vocationnelle : cela permet le discernement, la maturation et le développement du « bébé prêtre » en devenir. Avec l’ordination, je passerai du statut de séminariste-confirmé à celui de prêtre-débutant. Je compte sur l’expérience pastorale des prêtres du diocèse : certains ont jusqu’à 70 ans de sacerdoce ! C’est un beau témoignage de fidélité. Je voudrais remercier toutes les personnes qui m’ont accompagné et soutenu sur ce chemin vocationnel.

Julien TELLIER, 6ème année, diocèse d’Orléans


Choosing Christ

Sem. Ronald Calderon

In one of the most striking moments in the recent box office hit, Wonder Woman, Steve Trevor, Wonder Woman's love interest, chose to courageously pilot a bomber plane and safely detonate the hundreds of bombs bound to London, sacrificing his life in the process. Trevor chose to offer his life to prevent the plane to send the bombs to Britain and at the same time spare the innocent civilians near the vicinity of the military base from being killed. His heroic choice to take his life and even a possible future with Diana (a.k.a. Wonder Woman) in exchange for a reality bigger than himself and his relationships is a noble selfless act. It is something that in the history of Christianity has taken place in the lives of countless martyrs from the 1st century to the present who chose death than to deny Christ as a central figure of their lives. This priority of Christ in the lives of saints is what Jesus invites us to make in the gospel reading today.

The gospel reading says: “Whoever loves father or mother more than me is not worthy of me; and whoever loves son or daughter more than me is not worthy of me; and whoever does not take up the cross and follow me is not worthy of me.” It means that even our most valuable earthly relationships should only come in second of our relationship with Christ.

In his 1989 World Youth Day message, St. Pope John Paul II explained to the youth the priority of Christ.

Yes, Jesus is for us a way that leads to the Father - the оnlу Way. Whoever wants to reach salvation must set out along this way. You young people very often find yourselves at a crossroads, not knowing which path to choose, which way to go; there are so many wrong paths, so many facile proposals, so many ambiguities. In moments like this, do not forget that Christ, with his Gospel, his example, his commandments, is always and alone the safest way, the way which leads to full and lasting happiness.

Today, the confusing and complicated distortions that the saint pope was mentioning preoccupy modern life. People young and old are now living two realities, the tangible temporal life where the reality of work, studies, rest and recreation takes place and a Social Media life where fantasy mingles with reality. This mingling is a jungle of information, genuine and fake, that leads many astray to believing that the path of Jesus is one of many paths we can take. Because of technology, our relationships are extended to far distant lands and with peoples of different cultures and ethnicity but they diminish time we could have given to the relationships that are really important. Pope Francis acknowledges this situation in his apostolic exhortation Evangelii Gaudium and connects it to our capacity to know the good, “We are living in an information-driven society which bombards us indiscriminately with data – all treated as being of equal importance – and which leads to remarkable superficiality in the area of moral discernment.”

The Church stands firm in echoing the message of the gospel in giving the utmost importance of Christ in Christian life. The church believes in faith and love that our life is more valuable than we think. Human beings are so valuable in the loving eyes of the Father that Christ, His only Son, died a brutal and humiliating death so that our frail and sinful human state could be purified by his blood.

So isn’t it worth our love and commitment to choose Christ? He is the key to true happiness and peace. Indeed, Christ is like the pearl of great value that compels us to great heights to sell everything in order to buy it. Moreover, what is wonderful in making Christ the center of our lives is that all our other relationships and commitments are put in proper perspective because of it. Family ties are strengthened and inspired, friendships are valued and respected, communities are brought to harmonious accord and even the marginalized in society are supported and given importance. Many Christ-centered individual would testify to improvements in their human relationships after they allowed Christ to become the priority in their lives. Bp. Robert Barron of the Archdiocese of Los Angeles, California explains in an interview for Word on Fire that this is because all our many relationships are in truth within our greater relationship with God.

Furthermore, the Church is helping us remember through the power of the Holy Spirit the centrality of Christ in our lives. In the sacraments of Baptism and the Eucharist, Christ is remembered dying to sin and being reborn to eternal life. In the same sacraments, the Holy Spirit sustains the entire community of Christians to continually die in sin and live as one Body of Christ. Hence, it is important for us Christians not just to have a private prayer life but an active sacramental life.

Finally, let us be reminded that living a Christ-centered life will entail many sacrifices and difficulties. Dying to sin means we will be going against the grain of the sinful forces in the world. But even these hardships do not outweigh the joy, peace and hope that living in Christ brings. If the woman who welcomed the prophet Elisha in the first reading received the blessing of having a son amidst her barren condition, what more blessing do you think would be possible for us in welcoming the Son of God in our lives? What more blessing would God allow those who choose and welcome the Christ in their hearts?


Encuentro de párrocos de la Provincia de Colombia en Valmaría

P. Álvaro Torres con algunos párrocos
Del 27 al 30 de junio, 18 de los 21 párrocos eudistas, se reunieron en el seminario de Usaquén
(Bogotá).

Reflexionar a partir del ser y quehacer de la parroquia dentro del nuevo contexto eclesial (Aparecida, Evangelii Gaudium y el magisterio del papa Francisco), así como aprobar el perfil de la parroquia en la Provincia Eudista de Colombia, fueron los dos objetivos que desarrollaron los párrocos eudistas reunidos en Valmaría a finales del mes de junio de 2017, según un comunicado publicado por el padre José Mario Bacci, Superior Provincial.

Dentro de un ambiente fraterno, los presbíteros lograron experimentar "la guía única de la Palabra del Señor", a partir de la lectura orante de Hechos de los Apóstoles 20, 17-38, dirigida por el padre Álvaro Torres Fajardo, aspecto que ayudó a que los reunidos sintieran la presencia de Dios y la acción de su Espíritu Santo en "la oración en común y la celebración diaria de la Eucaristía".

Compartir en el comedor
Compartir en el comedor- PP. Luis F Ríos, Willy Briones, Leonardo Arboleda, Nelson Sany y Gerardo Amado

Brindis con la mamá del P. Diego Vargas en Parroquia Santa Bárbara
PP Diego Vargas e Ismael Nova


El resultado final del encuentro fue un texto sintético y sencillo que abarca tres aspectos fundamentales: el Ser de la parroquia (elementos que constituyen la identidad de la parroquia y cómo la perciben los Eudistas), el Quehacer de la parroquia (misión y cómo se vive esta desde el carisma y la espiritualidad propios) y las Personas de la parroquia (es decir, los sujetos que dinamizan la acción evangelizadora dentro de la parroquia).

Gesto de paz en la misa
Capilla de Valmaría (desde el patio)

Este documento se convierte en un "texto inspirador" que ayuda a vivir juntos para la misión el servicio parroquial en las diócesis que cuentan con presencia eudista. Ahora el texto será presentado al Consejo Provincial y se convertirá en una herramienta "para orientar el trabajo parroquial, para hacerlo objeto de estudio en nuestras Casas de Formación y para hacernos sentir a todos que este valioso servicio es fundamental en este momento de la vida de la Iglesia", concluye el documento.

P Pedro Jaramillo, preside la Eucaristía

Finalmente el padre Bacci agradece la acogida por parte de la comunidad local de Valmaría.