miércoles, 26 de febrero de 2014

Mais uma ministra extraordinária da sagrada comunhão investida na Paróquia São João Eudes


O padre Luís Gabriel Mendoza investiu, na Paróquia São João Eudes, para servir na Capela Nossa Senhora do Perpétuo Socorro, mais uma ministra extraordinária da Sagrada Comunhão: Jerusa Borges Teixeira. Ela não teve condições de ser investida em dezembro, com os outros ministros da Região Episcopal Nossa Senhora da Conceição, por motivos alheios à sua vontade.
O padre Luís Gabriel encontrou uma data na sua agenda e a investiu, na Capela Nossa Senhora do Perpétuo Socorro, localizada no bairro Guararapes, nas proximidades do Iguatemi.

À solenidade, compareceram familiares e amigos da nova Ministra, bem como representações das outras capelas.



martes, 25 de febrero de 2014

La Biblia: ¿Ciencia o Fe?


Por muchos años se ha tratado por parte de científicos probar de maneras diversas si los contenidos encontrados en la Biblia son verdaderos o pertenecen a la imaginación de algunos escritores; por otra parte, hay quienes por el contrario asumen el texto bíblico como la única opción verdadera, al límite de descontextualizar la información, y negando el servicio que la ciencia ofrece.

El contenido que encontramos en la biblia es tan diverso como las mismas ciencias que permiten al hombre acceder al conocimiento, esto quiere decir que en el texto bíblico encontramos elementos científicos que nos ayudan a comprobar de manera exacta aquello que la ciencia ha querido refutar y de la misma forma afianza lo que la fe ha querido inculcar.

Es en los textos bíblicos donde encontramos la muestra histórica más antigua del origen de muchas ciencias como la antropología, astronomía, política, psicología, matemática, física, química, biología, sociología... nos podríamos quedar mencionando otras tantas que seguramente encontraríamos en el texto bíblico, al igual que la respuesta a preguntas como: el origen de la vida y de las especies, el origen de los pueblos y las civilizaciones, la familia, la homosexualidad, la muerte, la vida e infinidad de teoremas que inquietan a la mente humana.

En hora buena tenemos el texto bíblico para buscar el origen a las respuestas a tantos interrogantes y apoyarnos de las ciencias para acceder a ese conocimiento que nos pueda llevar a la verdad y por consiguiente a la liberación de nuestro espíritu habido de Sabiduría.

Santo Tomas de Aquino en la suma teológica ya exponía como fe y razón se necesitan para acceder a la verdad porque cada una por separado son la negación de la misma, luego en un lenguaje más popular, Juan Pablo ll en su encíclica Fides et ratio (fe y razón), nos llama a tener en la ciencia un apoyo para llegar a aquello que la fe nos invita a seguir.

Entonces encontramos que para llegar a la verdad tenemos que poner a dialogar ciencia y fe, por lo cual, no hay que temer al descubrimiento de nuevas cosas que pueden parecer extrañas y raras para nuestras creencias, pero seguramente nos acercaran mucho más a la verdad que buscamos, acompañados por la fidelidad en quien creemos, en últimas eso es fe: fidelidad.

La biblia pues es un texto de fe en donde la ciencia nos permite acercarnos mucho más a la Palabra de Dios, o un libro científico que por medio de la fe encontramos la Verdad.

Lic. Elkin Yesid Vargas Beltrán
Docente Escuela Minuto de Dios


Assumer ses responsabilités

COLLOQUE I.T.C.J. / C.F.M.A. 

Evangélisation et Famille : Contributions aux prochains synodes 2014 et 2015

http://www.radioesperanza.mx/articulos/106-family-christian.jpg
Le prochain synode extraordinaire convoqué par le Pape François suscite déjà dans les arènes ecclésiastiques interrogations, discussions et intérêts. Appelé à définir les lignes d’action de la pastorale humaine et familiale, ce synode fait déjà l’objet des grands rendez-vous théologiques en l’occurrence celui de l’Institut de Théologie de la Compagnie de Jésus et du Centre de Formation Missionnaire d’Abidjan le Jeudi 24 Février 2014. Trois différentes communications nous ont introduits dans ce thème aux profondeurs inavouées et aux défis insoupçonnés.

Le premier thème intitulé « La promotion de la famille dans le Magistère récent de l’Eglise »a permis au P. MABANZA de nous plonger dans un parcours anamnésique des différents documents magistériels sur la famille depuis Paul VI jusqu’à François. De Humanae Vitaeà Evangelii gaudium, il nous aura rappelé la centralité de la famille dans le tissu sociétal. La famille, cette intime communauté de vie /GS48/ doit assumer sa mission évangélisatrice / Evangelii Nuntiandi/ dans un monde picoté par un sécularisme rampant / Familiaris Consortio/. Cellule fondamentale de la société, elle doit être au centre de l’action politique /Caritas in Veritate/de sorte qu’en se repositionnant chaque fois dans la mentalité universelle comme sanctuaire de la vie, communauté sauvée, salvatrice, évangélisée et évangélisatrice / Africae Munus/, elle s’affirme conjointement comme patrimoine de l’humanité et trésor du peuple / Lumen Fidei/ qui, cherchant toujours à rendre raison de sa foi, se donnera sans cesse la force et les moyens de dénoncer l’individualisme post moderne qui la dénature / Evangeliigaudium/. De cette manière, elle pourra se réapproprier jour après jour les valeurs fondamentales qui font d’elle l’unique sujet actif d’une auto-évangélisation.

Le second thème titré « La pastorale de la famille dans le contexte de l’évangélisation »,animé par le P. MAYEMBA, a consisté en une approche herméneutique et dogmatique de la question dont la perspective doit être recentrée sur la périchorèse trinitaire comme source de communion. La famille ne saurait se dérober à sa vocation : être toujours et partout un lieu théophanique.

Le troisième et dernier thème n’est rien d’autre que « Le mariage et la pastorale de la famille en Afrique ».Exposé avec brio par le P. MESSINGUE, ce thème nous aura rendus sensibles à ce lien absolu et inextricable entre les crises de la famille et les crises de l’imaginaire. En définissant l’imaginaire comme une représentation de l’univers mental, un système constitutif de la personne humaine en relation avec les autres, lequel réunit en un temps la triple palme du passé, du présent et du futur, l’exposant n’a pas manqué de nous éveiller à 4 défis majeurs :

  • Consolider l’imaginaire de l’amour conjugal
  • Repenser l’imaginaire de l’émancipation féminine
  • Former solidement les ministres en charge de la pastorale de la famille ; ce qui doit
  • susciter une pastorale de conversion, de compassion et d’ouverture.

En somme, la famille dans sa sacramentalité c’est-à-dire dans sa visibilité transformatrice incitée par l’Esprit qui donne la vie, doit se modeler à partir de l’appoint périchorétique qui de par son unité intrinsèque, reflète sur elle la forme, le visage et l’image parfaite de la communion trinitaire. La nouvelle évangélisation comprise à partir des mêmes outils de lisibilité que le Pape François, renvoie non à une évangélisation nouvelle mais à une nouvelle étape de l’unique et même évangélisation. Elle nous engagera dorénavant à plus écouter mais surtout entendre les acteurs réels du couple. L’Eglise doit donc trouver et définir une meilleure spécification de son imaginaire autour du mariage afin de permettre aux hommes et aux femmes de ce temps d’inventer les raisons d’espérer puisque tous, résolument tendus vers le but de leur histoire, sont en quête de sens et de vie.

Ce sont là autant de lignes de fond à exploiter ; de nouveaux chantiers à explorer afin de mettre en perspective des réflexions à poursuivre quant aux appels retentissants du prochain synode. C’est un chemin à toujours défricher avec une nouvelle dynamique, de nouvelles approches et de nouvelles méthodes. Au défi même de nos opinions diversifiées, l’intelligence de la foi rendra certainement son verdict et exprimera toute sa pertinence. L’Eglise assumera toujours ses responsabilités en tenant compte des défis et des urgences du moment car, « les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. » / Gaudium et Spesn. 1/ 



A Call to Love: A Call to a High Moral Standard

7th Sunday in the Ordinary Time
February 23, 2014
Mt 5:38-48

Yakap, an acryclic painting on banig by Jomike Tejido. Visit: www.jmtejido.com/painting-alamat-ng-bawang.html
We live in an imperfect world. Hatred and violence permeate our families and societies. Injustice is prevalent. Evil continues to thrive. In the face of such harsh realities, we are called to do the most difficult thing -- to love.

In today’s gospel, Jesus reinterprets the Law of Moses on retaliation, i.e., “an eye for an eye, a tooth for a tooth,”-- designed to ensure justice by making the punishment proportionate to the offense done-- by challenging his listeners “not to resist the evildoer.” Jesus is not advocating that we become doormats nor remain passive in the face of evil and wrongdoing. What Jesus tells us here is that we need not retaliate by returning violence for violence or evil for evil for this just perpetuates the cycle of evil and violence. Instead, we have to conquer evil with good, so that the cycle of evil may stop and be overcome.

Further in the gospel, Jesus raises the ante for loving — beyond those who love us to include our enemies. Repaying evil with good and loving ones enemies are too radical. We might protest: “Can these be applied in the real world where power matters? Would it just make the aggressor stronger and us, weaker?” As God’s ways are not man’s ways, the way of building God’s kingdom in this world is through love. Jesus, himself, personified this, when he walked in our world. Until today, Jesus continues to challenge the structures of this world and our relationships to ground it in love and not on power.

We recall how systemic structures of evil and oppression were fought and won over through non-violence through the examples of the Filipino people at EDSA in 1986, Mohandas Gandhi in India, Martin Luther King, Jr. in the US and Nelson Mandela in South Africa. We remember stories where the aggressor was accorded forgiveness either by the victim or the victim’s family through the story of John Paul II and recently, the parents of murdered Colorado student Claire Davies. Their stories inspire us that it is possible to move beyond the pain in order to love.

God knows how difficult it is for us to love rather than to hate, to forgive rather than to hold grudges, and to retaliate with good rather than with evil, for we ourselves are wounded and scarred. We need to ask this grace from Jesus who himself has shown the way. When we choose to love we become vulnerable but this same love has the capacity to transform and heal us, the one who hurt us, and even the people around us. Let us not be naïve though, that when we confront evil and our enemies with love, things will automatically become better. It will take time and probably we might end up martyrs for doing so. Regardless of the outcome, what is important is that we have done what Jesus exhorts us.

We are called to a high moral standard. By loving our enemies and retaliating with good we express the generosity of love that comes from Jesus. Likewise, we mirror the image of God in us who created and sustains us in love. Such is the invitation to be “perfect just as your heavenly Father is perfect.”

Prayer

Lord, you have called us to radical loving. Enlarge our hearts that we may love and do good to those who have hurt us. Amen.

- Sem. DJ Garcia



lunes, 24 de febrero de 2014

La Organización Minuto de Dios celebró la fiesta eudista del Corazón de María

http://www.uniminuto.edu/image/journal/article?img_id=1000006914887&t=1392160981285

La eucaristía fue presidida por el Padre Diego Jaramillo y el Padre Alberto Linero.

Bogotá, D.C. Febrero de 2014. UNIMINUTO celebró junto a la Organización Minuto de Dios la fiesta eudista del Corazón de María, la eucaristía de inicio de año fue presidida por el Padre Diego Jaramillo, presidente del Consejo de Fundadores de UNIMINUTO y el Padre Alberto Linero, acompañados de otros sacerdotes de la comunidad eudista.

"La dimensión de servicio al hombre es una dimensión que nos marcó desde el principio. Como si fuera una marca de hierro, es indeleble. Ojala todos nosotros estemos siempre con esos dos polos que son alrededor de los cuales gira toda nuestra actividad: el amor a Dios, la presencia de Dios y la presencia del prójimo; la presencia de nuestro hermano", resaltó el Padre Diego Jaramillo.

La eucaristía se realizó en el teatro Minuto de Dios el pasado viernes 7 de febrero y asistieron todas las entidades que hacen parte de la Organización.


Galería fotográfica:
http://www.flickr.com/photos/87504636@N06/sets/72157640835295903/


Dirección nacional de mercadeo y comunicaciones
UNIMINUTO

L'omelia del Papa nella Messa con i nuovi cardinali, testo integrale

Di seguito pubblichiamo il testo integrale dell’omelia del Papa durante la Messa celebrata con i nuovi cardinali nella Basilica di San Pietro:

«Il tuo aiuto, Padre misericordioso, ci renda sempre attenti alla voce dello Spirito» (Colletta). Questa
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preghiera, pronunciata all’inizio della Messa, ci richiama ad un atteggiamento fondamentale: l’ascolto dello Spirito Santo, che vivifica la Chiesa e la anima. Con la sua forza creatrice e rinnovatrice, lo Spirito sempre sostiene la speranza del Popolo di Dio in cammino nella storia, e sempre sostiene, come Paraclito, la testimonianza dei cristiani. In questo momento, tutti noi, insieme con i nuovi Cardinali, vogliamo ascoltare la voce dello Spirito che parla attraverso le Scritture proclamate.

Nella prima Lettura è risuonato l’appello del Signore al suo popolo:«Siate santi, perché io, il Signore, vostro Dio, sono santo» (Lv 19,2). E Gesù nel Vangelo riecheggia: «Siate perfetti come è perfetto il Padre vostro celeste» (Mt 5,48). Queste parole interpellano tutti noi, discepoli del Signore; e oggi sono rivolte specialmente a me e a voi, cari Fratelli Cardinali, in modo particolare a voi che ieri siete entrati a far parte del Collegio Cardinalizio. Imitare la santità e la perfezione di Dio può sembrare una meta irraggiungibile. Tuttavia, la prima Lettura e il Vangelo suggeriscono gli esempi concreti affinché il comportamento di Dio diventi regola del nostro agire. Ma ricordiamoci tutti noi, ricordiamoci che senza lo Spirito Santo sarebbe vano il nostro sforzo! La santità cristiana non è prima di tutto opera nostra, ma è frutto della docilità –voluta e coltivata – allo Spirito del Dio tre volte Santo.

Il Levitico dice: «Non coverai nel tuo cuore odio contro il tuo fratello … Non ti vendicherai e non serberai rancore … ma amerai il tuo prossimo…» (19,17-18). Questi atteggiamenti nascono dalla santità di Dio. Noi invece solitamente siamo così diversi, così egoisti e orgogliosi… eppure la bontà e la bellezza di Dio ci attraggono, e lo Spirito Santo ci può purificare, ci può trasformare, ci può plasmare giorno per giorno. Fare questo lavoro di conversione, conversione nel cuore, conversione che tutti noi - specialmente voi Cardinali ed io - dobbiamo fare. Conversione!

Nel Vangelo, anche Gesù ci parla della santità e ci spiega la nuova legge, la sua. Lo fa mediante alcune antitesi tra la giustizia imperfetta degli scribi e dei farisei e la superiore giustizia del Regno di Dio. La prima antitesi del brano odierno riguarda la vendetta. «Avete inteso che fu detto: "Occhio per occhio e dente per dente. Ma io vi dico: …se uno ti dà uno schiaffo sulla guancia destra, tu porgigli anche l’altra» (Mt 5,38-39). Non soltanto non dobbiamo restituire all’altro il male che ci ha fatto, ma dobbiamo sforzarci di fare il bene con larghezza.


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“Oh Señor, clamamos tu Paz y tu Justicia para Venezuela”

Apreciados hermanos y hermanas, los saludos en la paz y alegría de Jesús el Buen Pastor quien consuela siempre a su Pueblo.

Desde hace tiempo vengo como muchos de ustedes, hombres y mujeres de este querido pueblo de Venezuela, orando, implorando, suplicando a Dios nuestro Padre Eterno y a su amado Hijo nuestro Señor Jesucristo, que tenga misericordia de nuestra amada Venezuela, para que vuelva a reinar su Paz y su Justicia.

Ser testigos de lo que ha pasado y lo que sigue pasando en estos difíciles y dolorosos momentos en nuestra Patria, nos tiene indignados, preocupados, llenos de gran incertidumbre y desasosiego. Venezuela suplica un cambio para el bienestar y la paz de todos, y la paz la construimos todos, es una convicción y actitud ante la vida que nos regala el Señor.

Como pueblo creyente y mariano que somos, pueblo que fue consagrado al Santísimo Sacramento del Altar (1882) y pueblo en el que hizo su aparición la Santísima Virgen de Coromoto (1652), en medio de esta gran crisis social que se ha tornado más violenta últimamente, no hemos perdido las esperanzas, pues, la esperanza es la última que se pierde, y al leer el salmo 93 se renueva una vez más nuestra confianza en Dios: "Señor, dichoso aquel a quien tú educas y enseñas a cumplir tus mandamientos, cuando lleguen las horas de desgracia, no perderá el sosiego. Jamás rechazará Dios a su Pueblo ni dejará a los suyos sin amparo. Hará justicia al justo y dará un porvenir al hombre honrado"

Primeramente a Dios y a su Santísima Madre van nuestras suplicas, porque lo que está pasando en Venezuela, es bastante preocupante, algunos todavía no han caído en cuenta en la situación en la que nos encontramos. Desde el 12 de febrero de este año, día de la juventud, no han cesado las manifestaciones pacíficas, como tampoco los hechos violentos de algunos grupos que se han aprovechado de todo esto. Tampoco han cesado los atropellos y vejaciones a la dignidad humana. Lamentablemente ya son varias familias que han sufrido el doloroso episodio de la muerte de sus seres queridos que han salido a manifestar por una Patria mejor.

Así como ya lo han dicho los obispos de la comisión de Justicia y Paz de la Conferencia Episcopal de“violencia engendra más violencia” y “la violencia es el último recurso del incompetente” decía Isaac Asimov. A muchos de nosotros nos impactó lo que decía una pancarta que llevaba uno de los estudiantes, textualmente decía: “Mamá me fui a luchar por Venezuela, sino regreso me fui con ella”. Ya son varios hijos e hijas de esta Nación que se han ido con esta Venezuela que desde hace mucho tiempo se desangra o mejor dicho la han desangrado sin compasión alguna.
Venezuela, también nosotros "sentimos consternación por las detenciones arbitrarias, la falta de información, el uso indiscriminado de la fuerza para mantener el orden público" sin importar las graves consecuencias que eso trae, la

La Asamblea Nacional aprobó la ley desarme, decisión acertada para el país. Pero, la ley empieza por casa, por lo que también se debería prohibir la compra de armas en todo el país, o en todos los países y evitar tantas muertes. Hoy más que nunca también debemos poner en práctica o comenzar con el “desarme de las palabras”. Los discursos violentos, por lo general vienen llenos de insultos e improperios, traen más odios, resentimientos y más divisiones. Con palabras y actos violentos nunca llegamos a nada, fue lo que subrayó en estos días Mons. Mario Moronta, obispo de San Cristóbal, Edo Táchira: “con actos de violencia, vengan de donde vengan, no se conseguirá nada; más bien se abrirá el paso a resentimientos, heridas espirituales y mayor división”. (Cfr. Mons. Mario Moronta, San Cristóbal, 19 de febrero de 2014)

“No matar” es el quinto mandamiento de la Ley Divina, y la Ley de Dios, nos manda amar y respetar la vida humana, desde el momento de la concepción hasta su término natural, como debe ser, pero acá en Venezuela, lo leí en estos días en uno de los muros de la Universidad Católica Andrés Bello, vivimos el estrés que: “sales de tu casa, pero no sabes si regresas”. Hay un gran problema de anarquía nacional, que no ha surgido sólo, esto ha sido alimentado a lo largo de estos años y tristemente nos perjudica a todos, nuestros actos y palabras son un boomerang, siempre se devuelven, debemos “medir” nuestras palabras y también nuestras acciones.

La gran mayoría de los que amamos y vivimos en este país, coincidimos que el diálogo, el respeto y el reconocimiento del otro son el camino, pero el AMOR, que nos enseñó nuestro Señor Jesucristo es la única herramienta y la verdadera fuerza para transformar esta realidad de pecado que nos está esclavizando, que nos está quitando la vida día a día. Sólo el AMOR nos libera de nuestros pecados.

Falta mucho por recorrer y por hacer, “JUNTOS” tenemos que inventar y construir el País que queremos. En mis tiempos juveniles, me interpelaba mucho la letra de una canción: ¿Cuándo va a reír esta tierra? ¿Cuándo va a triunfar el amor?... Sólo cuando abramos nuestro corazón a Cristo, sólo cuando cese la violencia, sólo cuando cesen los odios y los rencores, sólo cuando respetemos a los otros y sepamos convivir en medio de nuestras diferencias, sólo así reinaran la justicia, la paz y la libertad, sólo así volveremos a reír y en nuestros corazones triunfará de nuevo el AMOR del Señor.

Ánimo, mis queridos hermanos y hermanas en Cristo Jesús, sólo queremos la voluntad de Dios y su voluntad para Venezuela es que reine su Paz. De nuestra parte, como nos dice San Juan Eudes, “hagamos cuanto podamos en pro de los asuntos de nuestro amado Dueño y de nuestra querida Señora, y luego, abandonémonos en todo a su santa voluntad. Si nuestro momento ha llegado, todo el mundo junto no es capaz de resistir a lo que ellos quieran. Si todavía no ha llegado expectemus Dominum, viriliter agamus et confortetur cor nostrum (Pongamos en el Señor nuestra esperanza, trabajemos varonilmente, y se confortará nuestro corazón, Sal 27,14)”. Los Santos y Santas de Dios, y casi todos los Papas, han hecho y escrito sus oraciones por la paz, quisiera compartir con Uds. ésta oración de San Clemente, e invitarlos a que supliquemos juntos al Señor y a la Virgen Madre del Amor Hermoso, que nos concedan el don precioso de la paz, nos permitan ser instrumentos y constructores de paz. En el Corazón lleno de Amor de Jesús y María:

P. José Antonio Sabino Reyes, 
CJM Superior Provincial

ORACIÓN POR LA PAZ

Te suplicamos Oh Señor, Dios Nuestro; que pongas la Paz del Cielo
en los corazones de los hombres, para que puedas unir a las naciones
en una alianza inquebrantable, en el Honor de Tu Santo Nombre.
Purifícanos con la limpieza de Tu Verdad y guía nuestros pasos en santidad interior.
Danos concordia y paz a nosotros y a todos los seres vivos de la tierra,
como la distes a nuestros padres cuando te suplicaron,
con fe verdadera, dispuestos a obedecer al Santísimo y Todo poderoso.
Concede a los que nos gobiernan y nos conducen en la tierra,
un recto uso de la soberanía que les has otorgado.
Señor, haz sus criterios conformes a lo que es bueno y agradable a Ti,
para que, utilizando con reverencia, paz y bondad el poder que les has concedido,
puedan encontrar favor ante Tus ojos.
Solo Tú puedes hacerlo, esto y mucho más que esto.
¡Gloria a Ti! Ahora y Siempre.
AMÉN